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Grand espoir dans la lutte contre le cancer

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Josué

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Grand espoir dans la lutte contre le cancer
Le Point.fr - Publié le 08/12/2011 à 07:13 - Modifié le 08/12/2011 à 07:40
Une équipe de chercheurs suisses pense avoir découvert une protéine qui permettrait de bloquer les métastases.
Une simple protéine, la périostine, pourrait être la clé pour bloquer le développement de métastases, qui constituent l'un des grands risques de complications pour les malades atteints d'un cancer, selon un article publié mercredi dans Nature. Une équipe de chercheurs suisses a découvert que, sans cette protéine existant naturellement dans le corps, les cellules cancéreuses diffusées à partir d'une tumeur maligne initiale ne peuvent se développer ailleurs en métastases, à savoir en nouvelles tumeurs.

On sait déjà qu'une tumeur diffuse dans le corps des cellules cancéreuses et que seules certaines de celles-ci, les "cellules souches cancéreuses", sont capables de développer des métastases, à condition de trouver un terrain propice, ce que les cancérologues appellent une "niche". Des chercheurs de l'Institut suisse de recherche expérimentale sur le cancer (Isrec) et de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont pu isoler la périostine dans ces niches chez la souris et démontrer chez ce rongeur que, sans cette protéine, il n'y a pas de métastase. "Sans cette protéine, la cellule souche cancéreuse ne peut pas développer une métastase. Elle disparaît ou devient dormante", explique le Pr Joerg Huelsken de l'EPFL, qui cosigne l'article dans Nature.

Transposition à l'homme incertaine

Sous le titre "Les interactions entre cellules souches cancéreuses et leur niche gouvernent la colonisation métastatique", les chercheurs de l'EPFL et de l'Isrec affirment que "bloquer le fonctionnement" de la périostine "empêche la métastase". Cela a d'ailleurs déjà été réalisé sur des souris. "Nous avons développé un anticorps qui adhère à la protéine et l'empêche de fonctionner, explique le Pr Huelsken. Nous espérons de cette façon être capables de bloquer le processus de formation des métastases."

Mais il n'est pas sûr que la transposition à l'homme soit valable : "Nous ne sommes pas sûrs de trouver un anticorps équivalent qui fonctionnera chez les humains", selon le chercheur suisse. En outre, il n'est pas non plus certain que le blocage de l'action de cette protéine entraîne aussi peu d'effets secondaires chez l'homme que ce qui a pu être observé chez la souris. Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l'origine de 7,6 millions de décès en 2008, soit environ 13 % de la mortalité mondiale, selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Les cancers du poumon (1,4 million de décès), de l'estomac (740 000 décès), du foie (700 000 décès), du côlon (610 000 décès) et du sein (460 000 décès) sont ceux qui entraînent le plus grand nombre de morts.


Josué

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Administrateur
L'étude santé du jour : une molécule à base de café et d'or pour lutter contre le cancer
Publié par Metronews le Vendredi 28 Février 2014 à 12h01
RECHERCHE - Un chercheur français vient de publier une étude dans laquelle il affirme qu'une molécule de café associée à de l'or pourrait empêcher les cellules cancéreuses de se répliquer et freiner la progression de la maladie.

Les chercheurs pensent que la molécule de café modifiée pourrait bloquer la réplication des cellules cancéreuses. Photo : SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPALes chercheurs pensent que la molécule de café modifiée pourrait bloquer la réplication des cellules cancéreuses.
Le café et ses innombrables vertus. Certes, consommé à l'excès (soit plus de 5 tasses par jour), il peut être nocif pour la santé, augmentant les risques d'accidents cardiovasculaires, le cholestérol ou encore l'hypertension. Mais d'après plusieurs recherches, il peut aussi réduire les risques de diabète, et même de cancer. Une nouvelle étude, publiée par le journal de chimie inorganique de l'American Chemical Society, révèle ainsi que la caféine aurait des vertus anticancéreuses très prometteuses lorsqu'elle est associée à de l'or.

Benoît Bertrand, un étudiant-chercheur de l'Université de Bourgogne, à Dijon, mène cette recherche depuis 2010 de façon collégiale avec l'Université de Groningen. Dans une thèse qu'il présentera à l'automne, il affirme qu'une molécule de café modifiée associée au précieux métal pourrait lutter efficacement contre le développement d'un cancer. Hypothèse qu'il a émise après avoir testé des cellules saines et cancéreuses de l'ovaire et du poumon.

La caféine et l'or se marient très bien

Les résultats de cette recherche, que relaye le site du Figaro, sont jugés très prometteurs par son codirecteur de...

chico.

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SANTÉ
Les bienfaits de l'aspirine contre les cancers digestifs sont prouvés
Mis à jour le 6.08.14
Une prise d'aspirine quotidienne, à faible dose, peut réduire significativement le risque de développer des principaux cancers digestifs (intestins, estomac et oesophage).






La prise d'aspirine réduit les taux de cancers de l'oesophage et de l'estomac de 30% et les décès par ces cancers de 35-50%. (Photo: Keystone Archives/photo d'illustration)

Selon une nouvelle étude, parue mercredi, les bénéfices de la prévention l'emportent sur les risques de saignements.
Prendre de l'aspirine pendant 10 ans permettrait de réduire les cas de cancer du côlon d'environ 35% et les décès de 40%. La prise d'aspirine réduit les taux de cancers de l'oesophage et de l'estomac de 30% et les décès par ces cancers de 35-50%, selon ce travail de synthèse de plus de 200 essais cliniques et d'autres études explorant les effets anti-cancers de ce vieux médicament.
L'accumulation des données disponibles soutient l'existence d'un impact de l'aspirine sur la réduction de l'incidence du cancer et la mortalité globale dans la population générale, rappellent les auteurs, conduits par le professeur Jack Cuzick, Directeur du Centre pour la prévention du cancer (Londres, Wolfson Institut de médecine préventive/Université Queen Mary/QMUL).
Moins de morts
Mais d'après leur analyse, publiée dans le journal de la Société européenne d'oncologie médicale, Annals of Oncology, les avantages de cette prévention l'emportent sur les inconvénients, même si certaines précautions semblent requises pour éviter les saignements et hémorragies. Il évoque ainsi le dépistage pour traiter et éliminer la bactérie Helicobacter pylori, responsable de la majorité des ulcères gastro-duodénaux, susceptibles de saigner abondamment en cas de prise inconsidérée d'aspirine.
Pour bénéficier des bienfaits de l'aspirine, les gens doivent commencer à prendre une dose quotidienne de 75-100 mg pendant au moins cinq ans et probablement 10 ans entre les âges de 50 et 65 ans, selon cette nouvelle étude.
Aucun bénéfice n'a été observé dans les trois premières années de prises d'aspirine. Les taux de mortalité ont été réduits seulement après cinq ans
Cependant «de plus amples recherches sont nécessaires pour déterminer la dose optimale et la durée d'utilisation, et identifier les personnes à risque accru de saignement», notamment parmi les personnes âgées, relèvent les auteurs.
Il est déconseillé de se lancer dans une prise d'aspirine à tout va sans en parler d'abord à son médecin.
(afp)

Josué

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Administrateur
[size=30]Bientôt des anticancéreux à base de venin ?[/size]
Scorpion, serpent, abeille... Certains venins pourraient être utilisés pour créer de nouveaux traitements contre le cancer, expliquent des chercheurs américains.

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Les venins ne sont pas aussi mortels qu'on le croit. Certains pourraient même peut-être un jour soigner le cancer. C'est ce qu'affirment les chercheurs de l'American Chemical Society (Etats-Unis). Certains venins contiennent de la melittine, un composant qui empêche la prolifération de cellules cancéreuses. Impossible de tester l'extrait de venin sur des humains, le risque dommages comme un empoisonnement ou une aralysie aurait été trop dangereux.Des tests sur les hommes dans les années à venir
Les chercheurs ont alors fabriqué synthétiquement de la melittine. Ensuite, ils en ont injecté dans des tubes contenant des cellules cancéreuses et des nanoparticules qui se déploient en cas d'effet secondaire. Résultat ? La melittine, n'a déclenché aucun effet secondaire, les nanoparticules n'ayant pas bougé. De plus, le composé du venin s'est greffé directement sur les cellules cancéreuses. Du coup, leur évolution et leur propagation ont complètement stoppé. Le groupe d'étude prévoit maintenant de tester le composé sur des animaux et si les résultats sont positifs sur les humains, dans les cinq années suivantes.
Source : Treating cancer with venom, American Chemical Society, 11 août 2014[/size][/size]

chico.

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SANTÉ
Un test sanguin pour dépister 13 types de cancer
Mis à jour à 07:53
Le Centre national du cancer au Japon espère développer d'ici à cinq ans une méthode permettant de diagnostiquer à un stade précoce 13 types de cancer par un simple test sanguin, a-t-il annoncé cette semaine.






Le Japon espère développer d'ici à cinq ans un test sanguin pour détecter jusqu'à 13 types de cancer (photo d'illustration) (Photo: AFP)
Un test sanguin pour détecter jusqu'à 13 types de cancer pourrait voir le jour d'ici à cinq ans au japon.
Ce projet de 7,9 milliards de yens (69 millions de francs) devrait notamment contribuer au dépistage des cancers du sein, de l'estomac, de l’œsophage, du poumon, du foie, de la vésicule biliaire, du pancréas, du côlon, de l'ovaire, de la prostate et de la vessie.
Également pour détecter Alzheimer
Il pourrait aussi aider à détecter précocement des pathologies dégénératives dont la maladie d'Alzheimer.
Il s'agit de vérifier la présence dans le sang de micro-acides ribonucléiques (microARN), dont l'augmentation est supposée signaler le développement d'un cancer. Plus de 2500 variétés de ces molécules ont été recensées dans le corps humain et pourraient servir de «marqueurs» pour détecter différents types de cancers, une méthode beaucoup plus rapide que la batterie d'examens parfois lourds existant actuellement.
Plusieurs équipes de recherche en Europe et aux États-Unis s'intéressent aussi au rôle des microARN dans les cas de divers cancers, mais les chercheurs nippons espèrent pouvoir avancer plus loin dans les investigations qui n'ont pas encore abouti à la réalisation d'un test commercial.
Avec la participation de plusieurs entreprises
Le programme est mené par l'Organisation japonaise des nouvelles énergies et technologies industrielles (Nedo) qui soutient des programmes de recherche de grande ampleur dans divers domaines, avec la participation de plusieurs entreprises, dont Toray Industries et Toshiba qui nourrit de grandes ambitions dans le domaine médical.
Ce projet s'appuiera sur les données de 65'000 patients fournies par le Centre national du cancer. «Si nous parvenons à développer le premier test mondial de haute précision au Japon, cela pourra rallonger de plusieurs années la durée de vie des gens et contribuer au développement des industries japonaises», a assuré Tomomitsu Hotta, président du centre, cité par l'agence Kyodo.
Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), le cancer est une cause majeure de mortalité dans le monde, à l'origine de 8,2 millions de décès en 2012. Les cancers du poumon, de l'estomac, du foie, du côlon et du sein sont ceux qui entraînent le plus grand nombre de morts chaque année.
(afp)

Josué

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[size=36]L'aspirine efficace pour prévenir les cancers digestifs

Mots clés : aspirine, cancer, Prévention
Par Anne Prigent - le 26/08/2014
Une nouvelle étude confirme l'effet protecteur de la prise quotidienne de la molécule pendant dix ans.[/size]

Plus que centenaire, l'aspirine pourrait connaître une nouvelle jeunesse. Cette molécule bien connue pour lutter contre la fièvre et les douleurs et pour prévenir et traiter la formation de caillots sanguins, se révèle, au fil des études, une arme efficace contre certains cancers. En effet, une prise quotidienne d'aspirine, à faible dose, pendant dix ans, réduirait de manière significative le risque de développer des cancers du tube digestif, selon une nouvelle étude publiée le 6 août dernier dans Annals of Oncology , le journal de la société européenne d'oncologie médicale.
«L'effet protecteur de l'aspirine contre certains types de cancer est connu depuis longtemps, mais jusqu'à notre étude, où toutes les données disponibles ont été analysées, il était difficile de savoir si les avantages de la prise d'aspirine l'emportaient sur les inconvénients», assure le Pr Jack Cuzick, principal auteur de l'étude et directeur du centre pour la prévention du cancer de l'université Queen-Mary à Londres.

Effets secondaires

L'équipe de chercheurs montre que la prise d'une dose quotidienne d'aspirine comprise entre 75 et 100 mg pendant dix ans diminue les cas de cancer du côlon d'environ 35 % et leur mortalité de 40 %. Pour le cancer de l'œsophage, les baisses sont de 30 % et 35 %, tandis que le cancer de l'estomac enregistre la plus forte chute de mortalité, avec une diminution de 50 %, le nombre de cas étant quant à lui réduit de 30 %.
Ces effets bénéfiques s'accompagnent cependant d'effets secondaires qui ne sont pas anodins. Toujours selon cette étude, la prise quotidienne d'aspirine pendant une décennie est associée, chez les patients de plus de 60 ans, à une hausse du risque d'hémorragies digestives, qui passe de 2,2 à 3,6 %. «La question soulevée par cette nouvelle étude se pose en termes de santé publique: faut-il donner de l'aspirine à toute une population en bonne santé au regard des risques encourus?», souligne le Pr Pierre-Laurent Puig, cancérologue à l'hôpital européen Georges-Pompidou à Paris.

«Cibler des groupes à haut risque»

Même si le cancer colorectal est le troisième cancer le plus fréquent en France, la décision de prescrire de l'aspirine en prévention à toutes les personnes de plus de 50 ans n'est pas pour demain. «Il paraît peu imaginable de donner de l'aspirine à tous. Mais il pourrait être intéressant de cibler des groupes à haut risque de cancers ou ayant déjà eu une tumeur primitive. Encore faut-il mener des essais pour en prouver la pertinence», estime le Pr Serge Evrard, cancérologue à l'Institut Bergonié, à Bordeaux.
Une prudence que ne partage pas l'auteur de l'étude. «Bien qu'il existe des effets secondaires graves qui ne peuvent être ignorés, prendre de l'aspirine tous les jours semble être la chose la plus importante que nous puissions faire pour réduire le cancer, après l'arrêt du tabagisme et la réduction de l'obésité, et sera probablement beaucoup plus facile à mettre en œuvre», commente le Pr Cuzick. D'après lui, si toutes les personnes âgées de 50 à 65 ans prenaient de l'aspirine tous les jours pendant au moins dix ans, il y aurait globalement une réduction de 9 % du nombre des cancers, des accidents vasculaires cérébraux et des crises cardiaques chez les hommes et de 7 % chez les femmes. Une vision optimiste qui mérite cependant d'être tempérée lorsque l'on sait que le Pr Jack Cuzick déclare des liens d'intérêts avec le laboratoire Bayer, fabricant de… l'aspirine.

Josué

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Les chiens renifleurs qui détectent le cancer sont « 100 % efficaces »
LES ECHOS Le 04/03 à 09:57
Six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" d'un protocole visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs par le seul odorat du chien, selon l’Institut Curie.

Cette nouvelle méthode pourrait révolutionner les méthodes de dépistage du cancer. Six premiers mois de tests ont révélé une "efficacité à 100%" du protocole Kdog visant à mettre au point une détection précoce des tumeurs cancéreuses par le seul odorat d'un chien, a indiqué mercredi à l'AFP qui porte ce projet.


En savoir plus sur https://www.lesechos.fr/industrie-services/pharmacie-sante/0211844158734-les-chiens-renifleurs-qui-detectent-le-cancer-sont-100-efficaces-2069640.php#3Orv5TUVqywFM8LF.99

Josué

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[size=33]Cancer : un pas de plus vers un test sanguin de dépistage[/size]

  • Par  Anne-Laure Lebrun 
     


Pour l’heure, les fragments d’ADN issus de cellules cancéreuses prélevés dans le sang permettent de personnaliser les traitements.
Grâce à une seule prise de sang, des chercheurs de l’université John Hopkins (États-Unis) ont réussi à détecter les 8 cancers les plus fréquents (ovaire, foie, estomac, pancréas, œsophage, colon, poumon et sein). Présenté dans Science, ce test baptisé CancerSeek repose sur la détection de fragments d’ADN porteurs de mutations caractéristiques des cancers et des marqueurs protéiques. La combinaison de ces biomarqueurs a même permis de localiser l’origine des tumeurs.
Testée chez plus 1000 patients atteints de l’un de ces cancers à tous les stades de la maladie (mais non disséminée), cette «biopsie liquide» a détecté 98 % des cancers de l’ovaire et du foie, entre 60 et 70 % des cancers digestifs et du poumon, mais seulement 33 % des cancers du sein.
Il n’est pas question de parler de dépistage. «Il faut être prudent et rappeler que les tests de dépistage concernent des individus apparemment en bonne santé, souligne le Pr Dominique Bellet, responsable du laboratoire d’oncobiologie à l’hôpital René-Huguenin - Institut Curie. Ces travaux portent sur des personnes déjà malades. Il s’agit plutôt de détection précoce des cancers puisque parmi les malades atteints à un stade précoce, le test ne repère que quatre cas sur dix.»


Ces tests peuvent être considérés comme des tests de surveillance des populations à risque, comme les personnes ayant des prédispositions génétiques ou des malades atteints à un stade précoce
Alain Thierry, directeur de recherche Inserm à l’Institut de recherche de cancérologie de Montpellier


Il faut dire que les attentes autour de la biopsie liquide sont grandes. L’idée qu’une simple prise de sang permettrait de détecter les lésions précancéreuses avant même l’apparition de symptômes suscite beaucoup d’espoir. «Pour l’heure, ces tests peuvent être considérés comme des tests de surveillance des populations à risque, comme les personnes ayant des prédispositions génétiques ou des malades atteints à un stade précoce», commente Alain Thierry, directeur de recherche Inserm à l’Institut de recherche de cancérologie de Montpellier.

«Choix thérapeutique»


Lors des traitements, les atouts de la biopsie liquide sont déjà exploités. Elle permet de suivre l’évolution de la maladie et d’évaluer l’efficacité des traitements. La quantification de l’ADN tumoral circulant signale, en effet, la présence et la persistance des cellules cancéreuses. La résurgence d’ADN tumoral dans le sang peut également traduire une récidive.


«L’agence américaine du médicament a autorisé en juin 2016 un test d’ADN tumoral circulant utilisé pour identifier les patients atteints d’une certaine forme de cancer du poumon»
Alain Thierry


L’analyse génomique de ces brins d’ADN permet également d’adapter les traitements. Les cancérologues peuvent choisir l’option thérapeutique la plus adaptée en fonction des mutations génétique observées. «L’agence américaine du médicament a déjà autorisé en juin 2016 un test d’ADN tumoral circulant utilisé pour identifier les patients atteints d’une certaine forme de cancer du poumon pouvant bénéficier d’une thérapie ciblée», rappelle le Pr Bellet. L’Agence européenne du médicament a elle aussi validé cette approche en 2014 lorsqu’une biopsie pulmonaire ne peut pas être réalisée.
Outre la personnalisation des traitements, cette approche permet également de prédire l’émergence de résistances aux médicaments. «C’est très important car c’est un phénomène fréquent chez les malades. L’ADN tumoral circulant permettra une détection plus rapide de ces résistances et guidera les cliniciens dans le choix thérapeutique», explique Alain Thierry.
Enfin, tous les spécialistes présentent cette approche comme une alternative aux biopsies classiques. Un geste invasif parfois difficile à réaliser et à répéter chez les patients fragiles.
L’objectif reste tout de même d’utiliser la biopsie liquide en dépistage. Les chercheurs de John Hopkins ont donc lancé une étude de cinq ans auprès de 50.000 femmes âgées de 65 à 75 ans sans antécédent de cancer pour déterminer si CancerSeek peut détecter la présence d’une tumeur.

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