Témoins de JEHOVAH VERITE actif
Témoins de JEHOVAH VERITE actif

forum des discussions sur la bible ouvert a tous.


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

NOËL : FÊTE CHRÉTIENNE OU PAÏENNE ?

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Aller en bas  Message [Page 3 sur 4]

Josué

avatar
Administrateur
Rappel du premier message :

NOËL : FÊTE CHRÉTIENNE OU PAÏENNE ?

Chaque année, à l’approche de l’hiver, les préparatifs vont bon train. Tout le monde s’affaire, du plus petit au plus grand, pour que la fête soit belle. Parce qu’il s’agit bien d’une fête, moment particulier de l’année où les gens se réjouissent de se retrouver en famille. Pour quelques jours, parents, enfants, grands-parents, petits-enfants, oncles et tantes s’assemblent pour fêter Noël. Ambiance chaleureuse, à la lumière des bougies, autour d’un bon repas, souvent copieux, décors multicolores, atmosphère joyeuse, musique de circonstance, chants des enfants devant le beau sapin orné de guirlandes, de bougies, de boules et de chocolat, la crèche et ses personnages nous rappelant que Noël est la fête de la naissance de Jésus, l’échange des cadeaux, et au cœur de la nuit, la célébration de la messe de la nativité. Ce tableau n’est certes pas exhaustif, mais dépeint en quelques phrases ce que Noël représente aux yeux de la plupart de nos contemporains. C’est aussi le souvenir de notre enfance.

UNE SAINE REMISE EN QUESTION

En tant que chrétien, me suis-je posé les questions suivantes ?

D’où vient cette tradition de fêter Noël ?
A partir de quelle date a-t-on commencé à fêter Noël ?
Noël est-elle vraiment une fête chrétienne ?
Est-ce que je peux m’associer à cette fête ou au contraire, dois-je m’en distancer ?
Toutes ces questions méritent qu’on s’y attarde et qu’on y réponde, non pas en plongeant nos regards dans la tradition, si précieuse soit-elle, mais en examinant cette fête sous la loupe des Saintes Ecritures, à la lumière de la Parole de Dieu.
Que nous dit la Bible sur la fête de Noël ? Quelles sont les origines de Noël ? Puisse Dieu nous aider à nous remettre en question.

« Examinons toutes choses et retenons ce qui est bon. » I Thessaloniciens 5 : 21
« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires du monde et non sur Christ» Colossiens 2 : 8

QUELQUES ELEMENTS SUR LA FETE DE NOEL

Curieusement, cette fête était inconnue des premiers chrétiens. L’Eglise naissante se remémorait la mort et la résurrection de Jésus. Cette fête n’est pas mentionnée par les principaux Pères de l’Eglise que sont Tertullien et Irénée.

Tout semble prouver que Jésus n’est pas né le 25 décembre comme on le prétend, mais bien plutôt en septembre ou à une autre période. Il y a plusieurs raisons à cela :

a) En Palestine, selon un rythme très régulier, le temps est frais et humide pendant six mois, chaud et sec le reste de l’année. Les premières pluies d’hiver commencent à la mi-octobre, quand l’air humide venant de la mer rencontre l’air chaud qui s’élève de la surface de la terre. Des chutes de neige sont possibles (II Samuel 23 : 20 ; Proverbes 25 : 13 ; 31 : 21) surtout à Jérusalem et dans ses environs ; les nuits peuvent être glaciales. Les bergers, en Palestine, ne passent pas les veilles de la nuit « à la belle étoile » pendant la période hivernale. Les animaux sont parqués dans des enclos parfois couverts qui sont surveillés par les bergers logés sous tente. D’après le verset huit du deuxième chapitre de l’Evangile de Luc, l’automne n’avait même pas commencé.

b) La Bible ne nous dit rien sur la période de la naissance de Jésus. Ce que nous savons, c’est que Jésus a été crucifié au temps de la Pâque juive (Jean 18 : 39). Qu’il avait environ trente ans quand Il a commencé son ministère (Luc 3 : 23) et que celui-ci a duré trois ans et demi. D’après ce calcul, Jésus pourrait être né vers le début de l’automne.

c) Le temps du recensement (Luc 2 : 1-5) : Rien ne nous autorise à penser qu’il ait eu lieu au milieu de l’hiver. Au contraire il est vraisemblable qu’il se soit déroulé pendant la période de septembre, à la fin des moissons, lors de la fête des Tabernacles qui avait lieu à Jérusalem. Ce qui expliquerait pourquoi Marie accompagnait Joseph et qu’il n’y avait plus de place pour eux dans la ville (Luc 2 : 7). Selon l’historien Josèphe, Jérusalem était normalement une ville de 120’000 habitants, mais durant les fêtes, elle pouvait atteindre parfois plus de deux millions d’habitants avec ses alentours. Bethléhem ne se trouve qu’à quelques kilomètres au sud de Jérusalem.

Finalement, l’essentiel n’est pas de connaître la date exacte du jour où Jésus est né, mais bien plus qu’Il est né. Qu’Il est venu dans ce monde pour le sauver. Que Dieu s’est fait homme et qu’Il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité.

D’où vient donc cette tradition de fêter Noël le 25 décembre ?

Jusqu’au IVe siècle, il y avait différentes opinions au sujet de la date de la naissance de Jésus.
Ce n’est que vers la fin du IVe siècle que l’Eglise catholique romaine a commencé à observer le 25 décembre comme la date d’anniversaire de la naissance du Christ.
En l’an 354 fut fêté pour la première fois à Rome le jour de Noël. Cette période coïncide avec l’institution du christianisme comme religion d’état, sous le règne de l’empereur romain Constantin.

L’observation des 24 et 25 décembre trouve sa source dans beaucoup de traditions et coutumes païennes.

Chez les anciens Romains, le 25 décembre était l’anniversaire de la naissance de « Sol », un des noms du dieu soleil.
Le 25 décembre était aussi le jour du festival d’hiver appelé la « nativité du soleil non conquis », fête païenne.
C’était aussi la période du solstice d’hiver, temps de festivités et de joie dans la Rome antique, la Grèce, parmi les Barbares teutons et dans les anciennes civilisations égyptiennes. Cette période du solstice d’hiver était si populaire, qu’elle a été adoptée et imposée par l’Eglise catholique romaine comme le temps où Jésus serait né.
La grande divinité perse dont le nom signifie « l’ami » est née d’un rocher, un 25 décembre, jour de la renaissance du soleil. On trouve, par ailleurs, des correspondances avec Apollon ainsi qu’avec le dieu serpent des Aztèques, censés tous deux être nés un 24 décembre.
Beaucoup de traditions et de coutumes païennes qui ont trait au soleil, ont été ainsi christianisées. On peut voir la confusion qui en a résulté : Tertullien et Augustin durent dénoncer la fausse identification qu’on attribuait à Jésus : Jésus était Sol, le dieu Soleil.

D’autres coutumes relatives à la période de Noël

L’échange des cadeaux provient des « saturnales », coutume chez les anciens Romains, en l’honneur du dieu Saturne. L’Eglise catholique se justifie en évoquant les mages (Matthieu 2 : 1-12). Pourtant il n’y avait là aucun échange de cadeaux, mais des offrandes volontaires à Jésus seul.

L’origine du sapin de Noël, tel qu’on le connaît, vient d’une tradition alsacienne vieille de quelques siècles. L’idée de l’arbre sacré est, par contre, très ancienne, puisqu’elle remonte aux premières civilisations. Dans une fable babylonienne, on raconte que Nimrod est revenu à la vie en tant que Tammuz, son fils, sous la forme d’un arbre qui reverdit.
L’arbre de Noël décoré par des bougies fut introduit définitivement dès le XVIe siècle.

On retrouve plusieurs fois l’idée de l’arbre sacré, par exemple le chêne chez les druides, le palmier chez les Egyptiens. Les Romains décoraient le sapin avec des baies rouges durant la période des saturnales.
Les Scandinaves et anciens Germains croyaient que leur dieu Odin allait leur distribuer des cadeaux s’ils s’approchaient de l’arbre sacré pendant la période entourant le 25 décembre et ils considéraient cette nuit comme celle de la mère, c’est-à-dire de la création, qu’ils fêtaient par des masques et des danses.

Tous les éléments de la fête, tels que la dinde, le sapin décoré, les cartes de Noël, le père Noël, la bûche de Noël, le houx, les cloches et les chants de Noël, ont été empruntés à différents peuples païens et se sont fondus jusqu’à faire partie intégrante du 25 décembre. Par exemple, c’est aux Celtes que revient la paternité de la bûche de Noël. Elle était brûlée au moment du solstice pour faire revenir la vie dans la nature, ses cendres étaient répandues sur le pas de la porte pour protéger la maison du malheur et dans les champs pour garantir l’abondance des récoltes.

Alors pourquoi tout cela ? Comme on va le voir, pour en comprendre la raison profonde, il faut se plonger dans des origines encore plus lointaines.

« Ainsi parle l’Eternel : n’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. » Jérémie 10 : 2-3

SES ORIGINES PAIENNES OU LE MYSTERE DE BABYLONE

La Bible nous parle d’un homme qui a marqué son temps et son époque : NIMROD. Pour replacer ce personnage dans son contexte, il est bon de se remémorer l’événement majeur qui a précédé son époque : le déluge, duquel seuls Noé et sa famille ont été sauvés. De Noé sont sortis trois fils qui ont dessiné les trois grands courants de l’humanité et dont la postérité s’est répandue sur toute la terre.

Ce sont SEM, CHAM et JAPHET.

SEM dont sont issus les Arabes et les Juifs (les Sémites)
CHAM dont sont issus les peuples, tribus et ethnies qui ont gagné l’Afrique
JAPHET ancêtre de la race blanche
De la lignée de Cham est sorti Nimrod (Genèse 10 : 8-9). La Bible nous dit que c’était un homme très fort, un vaillant chasseur devant l’Eternel. Il commença à être très puissant sur la terre. Il semble qu’il devait sa réputation d’homme vaillant et de grand chasseur à ses combats contre les bêtes sauvages, qui étaient, à l’époque, le principal danger auquel on devait faire face. Nimrod est certainement à l’origine de la civilisation naissante. Il a bâti de nombreuses villes et des royaumes et a peut-être été à la tête de l’une des toutes premières civilisations citées dans l’Histoire de l’humanité.

L’autre fait marquant dont il faut parler, c’est la tour de Babel. Dieu vit que les êtres humains étaient en train de se construire une ville et une tour qui devait toucher le ciel. Projet insensé sanctionné par son intervention. Il mélangea leur langage, interrompit leur réalisation et les dispersa sur la face de toute la terre. Cette tour était le symbole de la rebellion contre Dieu.

Nimrod, dont le nom signifie « rebelle », régna d’abord sur Babel (Genèse 10 : 10). Le passage de Genèse 10 : 9 peut aussi être traduit par « était un grand chasseur contre l’Eternel. » D’autres sources abondent dans ce sens et ajoutent que Nimrod était l’être le plus rebelle à Dieu.

Le Mystère de Babylone

Selon les sources archéologiques, Nimrod était marié à une femme du nom de Sémiramis qui, à la mort de son mari, eut un fils nommé Tammuz. Elle prétendit que celui-ci avait été conçu et était né surnaturellement. Elle fit admettre cela comme une réalité et déclara qu’il était le germe promis, le sauveur annoncé dans la prophétie de Genèse 3 : 15 où, on le sait, il est question de Jésus, le Messie qui devait venir (pour écraser la tête du serpent).

A ce moment précis, quelque chose s’est déclenché dans l’Histoire de l’humanité. Un système de contrefaçon a vu le jour et s’est propagé jusqu’à nous ; son aboutissement sera l’apparition de l’homme impie (II Thessaloniciens 2 : 3-9).

Sémiramis, la mère, et son fils, Tammuz (petit bébé), se sont fait adorer, surtout la mère. L’adoration de la mère et de l’enfant se retrouve dans beaucoup de civilisations anciennes païennes :

Représentation babylonienne : Sémiramis qui tient dans ses bras son fils Tammuz.
Représentation égyptienne : Isis, déesse égyptienne et son fils Horus.
Représentation indienne : Indrani et son enfant ; Devaki et Crishna.
La déesse d’Ephèse : Diane.
A partir des anciens Babyloniens, cette coutume de l’adoration de la déesse mère et de son enfant s’est répandue sur toute la terre.

Chez les Chinois, la déesse mère se fait appeler « sainte mère », elle est représentée avec un enfant dans ses bras et un rayon de gloire autour de sa tête. Les anciens Germains connaissaient la vierge Erta avec son enfant dans ses bras, qui étaient aussi adorés, de même que chez les Scandinaves et les Etrusques. Chez les druides, elle était appelée la « mère de Dieu ». Chez les Grecs, il y avait Aphrodite ; chez les Sumériens, Nana ; chez les Romains, Vénus. Chez les Phéniciens, la déesse de la fertilité était représentée par un croissant de lune sous ses pieds. Chez les Egyptiens, Isis était représentée par un croissant de lune sous ses pieds et des étoiles autour de sa tête. Nous retrouvons cela aujourd’hui, dans l’Eglise catholique, avec les représentations de Marie. L’immaculée conception était déjà appliquée aux déesses mythologiques.

En Asie, la mère était connue sous le nom de Cybèle et son enfant, Deoius. Elle était considérée comme l’épouse de Baal et comme la reine du ciel, vierge qui enfanta sans concevoir. L’attrait de cette déesse était tel, que même les Israélites se firent prendre à un moment donné et adorèrent la reine du ciel (Jérémie 44 : 5-19).

En Egypte, plusieurs siècles après Jésus-Christ, il fut admis par décret épiscopal que les représentations d’Isis et d’Horus seraient désormais attribuées à la vierge Marie et à son enfant, Jésus.

Voici encore quelques indications qui montrent que l’adoration ou la vénération de Marie tire son origine de l’adoration de la déesse mère. Ce sont les titres qui lui sont attribués : Marie est souvent appelée « Notre Dame de… ». Cette expression est, en fait, la traduction d’un des titres sous lesquels la déesse babylonienne était connue. En effet, Nimrod apparut plus tard sous une forme divinisée, le dieu Baal et Sémiramis, sa femme comme la déesse Baalti dont le nom signifie en anglais « My Lady », en latin « Mea Domina » et en italien « Madonna », qui aujourd’hui se dit « Notre Dame de… ». Cette énumération est certes fastidieuse, mais elle nous ouvre les yeux sur certaines choses, sur le comment et le pourquoi de ces événements.

La religion babylonienne et ses mystères se sont propagés d’une manière formidable dans l’Empire romain. Rome avait pour principe d’englober dans son système religieux tous les dieux des peuples, nations ou royaumes conquis. L’adoration de la déesse mère était très populaire, non seulement à Rome, mais aussi dans tout l’Empire.

Et encore…

L’Eglise primitive, jusqu’au IVe siècle, ignorait ces choses. Puis il y eut une lente évolution et une intégration progressive de certaines pratiques païennes sous le règne de l’empereur Constantin.

Le Concile d’Ephèse en 431, décréta une doctrine relative à une vénération très poussée de Marie. Rappelons que c’est dans cette même ville que l’apôtre Paul prêcha l’Evangile, et fut à l’origine d’une émeute au sujet du temple de la déesse Diane d’Ephèse (Actes 19 : 23-40). Ce Concile provoqua un attroupement sans précédent : joie, liesse et cris de victoire. Après cette étude, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi.

Le pape Pie IX définit le 8 décembre 1854, la doctrine de l’immaculée conception. Cette doctrine précise que Marie, dès l’instant de sa conception, fut préservée du péché originel. Jusqu’au XVe siècle, ce fut un sujet de controverses entre les Franciscains et les Dominicains qui, eux, y étaient très fortement opposés.

Le pape Pie XII établit la doctrine de l’assomption le 1er novembre 1950. Cette fête a lieu le 15 août, qui était un jour sacré pour Isis et Diane.

La Bible nous enseigne que seul Jésus n’a jamais péché et que, par conséquent, Il est lui seul digne d’être adoré. La prétendue « vénération » de Marie en opposition à l’adoration n’est qu’un alibi qui a conduit des millions de personnes à l’hérésie, par rapport à la Bible.

LE COMPROMIS OU LA VERITE

Il est alors primordial qu’en parlant de Noël, nous ayons les pensées claires. Que nous sachions quel esprit est derrière cette fête. En réalité, c’est le mystère de l’iniquité (II Thessaloniciens 2 : 7), allusion au mystère de Babylone (Apocalypse 17 : 1-6) qui agit aujourd’hui dans ce monde et qui trouvera son apogée dans l’apparition de l’homme impie, le plus rebelle à Dieu.

Il faut se souvenir que Noël, ainsi que tout ce qui entoure cette fête, est basé sur des pratiques païennes.

Tirons un parallèle avec un passage de la Parole de Dieu : une fête en l’honneur de l’Eternel qui a engendré la colère de Dieu : l’adoration du veau d’or.

… « Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous… »
… « Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel !… »
… « Ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour
manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. »
… « Car ton peuple s’est corrompu. Ils se sont promptement écartés de la voie que leur avait
prescrite… Israël ! voici ton dieu… »
… « Ah ce peuple a commis un grand péché. Ils se sont fait un veau d’or. »
… « C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre… »
… « Ote maintenant tes ornements de dessus toi… »
Exode 32 : 1, 5, 6, 7, 31, 32 et 33 : 5, 6

Il est affligeant de penser qu’une grande partie de la chrétienté s’est laissée prendre par ces coutumes et ces traditions qui nous viennent directement des anciennes civilisations païennes.

Tout notre système actuel est pollué par ces mystères babyloniens et ce n’est pas pour rien que l’Apocalypse nous parle de la grande prostituée, Babylone. Tout est préparé depuis des siècles. Aujourd’hui la vieille tentative de la tour de Babel est en train de se reproduire ; avec les moyens de communication, avec l’informatique, avec tous les moyens modernes que nous avons à disposition. Tout cela facilite et favorise l’émergence d’un empire qui apparaît très clairement et s’élève contre Dieu (II Thessaloniciens 2 : 3-11).

Maintenant, laissons-nous interpeller par ce que Dieu dit et comprenons qu’en tant que chrétien, ce n’est plus une question de sensibilité ou de point de vue, mais un choix de vie ou de mort. Soyons sérieux avec la Parole de Dieu. Mettons-la en pratique et ne nous bornons pas seulement à l’écouter. Choisissons aujourd’hui qui nous voulons servir !

Comment devons-nous nous comporter, maintenant ? Que devons-nous faire ? Comment devons-nous réagir par rapport à nos familles, à ceux qui nous entourent ? Le but n’est pas que nous soyons des trouble-fêtes et des démolisseurs. Remettons-nous devant le Seigneur et laissons-nous remplir de Sa présence, de Sa puissance et de Sa sagesse. Soyons des témoins de la vérité, avec courage et droiture, mais remplis d’amour et de compréhension pour ceux qui n’ont pas encore été éclairés par le Saint-Esprit.

Portons un témoignage à JESUS-CHRIST vivant. Si Marie pouvait revenir, elle pleurerait et dirait : « mais qu’avez-vous fait de moi ? ». Chaque fois que vous verrez une crèche avec une mère et un bébé joufflu, n’oubliez jamais Sémiramis et Tammuz, parce que ce sont eux que vous allez voir ; ce ne sont ni Marie, ni Jésus, mais la Baalite – la Madone – et Tammuz. N’oublions plus jamais l’esprit qu’il y a derrière ce monde.

Nous allons vers des temps où Dieu va restaurer son peuple dans toute sa pureté, exempt de toutes les saletés et pollutions qui viennent directement d’en bas. Combien c’est important d’avoir la vision de la restauration de toutes choses, selon le plan de Dieu. Malheureusement, des millions de personnes ne sont pas conscientes de l’émergence d’un système inique, et se fondent avec celui-ci, commettant l’adultère conformément à la prophétie de l’Apocalypse, concernant la grande prostituée. Dieu veut un peuple débarrassé de toute souillure, marchant dans la pureté, la droiture et la vérité.

Pour terminer, peu importe que Jésus soit né un 30 septembre, un 1er juillet ou le 25 décembre.

Ce qui compte, c’est qu’Il est né, qu’Il est venu dans les ténèbres, pour sauver ceux qui étaient perdus. Il n’est pas resté le petit bébé joufflu, mais Il est devenu le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs.

Pro/APV décembre 1995 CM
© 1995 by Alliance Pierres Vivantes, Editions Lorema, CH – 1678 Siviriez
Tous droits réservés – Imprimé en Suisse – Alliance Pierres Vivantes

http://www.viecatholique.com/noel-fete-paienne/


BenFis

avatar
Si c'est bien la manière de fêter Pâque qui compte. C'est donc aussi la manière de fêter Noël.
Telle manière est agréable à Dieu, telle autre ne l'est pas. Comme le montrait l'exemple de la Lettre de Paul aux Corinthiens, que j'ai déjà citée plus haut.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Mais, La Noel n'est pas demander de la feter Et Paul ne faisais pas l'anniversaire de naissance de Jesus ni La sienne non plus; mais il à commémorer la mort de Jesus avec le pain et le vins ...

papy

avatar
Oui l'expressions les Pâques ou faire les Pâques n'est pas pas biblique.

BenFis

avatar
Qu'est ce qui est biblique et qu'est-ce qui ne l'est pas ?
Les Juifs avaient, eux aussi, des fêtes non prescrites directement par la Bible, et pourtant Jésus ne les a apparemment pas condamnées.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Nous t'avons demander de relire La bible car c'est bien Jehovah qui à instaurer ces fêtes regarde qui a demander de les suivre:

Levitique 23
1 Jéhovah parla encore à Moïse, en disant : 2 “ Parle aux fils d’Israël, et tu devras leur dire : ‘ Les fêtes saisonnières+ de Jéhovah que vous proclamerez+ sont de saintes assemblées. Voici mes fêtes saisonnières :
3 “ ‘ Pendant six jours on pourra faire du travail, mais le septième jour est un sabbat de repos complet+, une sainte assemblée. Vous ne pourrez faire aucune sorte de travail. C’est un sabbat pour Jéhovah dans tous les lieux où vous habiterez+.

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Nous t'avons demander de relire La bible car c'est bien Jehovah qui à instaurer ces fêtes regarde qui a demander de les suivre:

Levitique 23
1 Jéhovah parla encore à Moïse, en disant : 2 “ Parle aux fils d’Israël, et tu devras leur dire : ‘ Les fêtes saisonnières+ de Jéhovah que vous proclamerez+ sont de saintes assemblées. Voici mes fêtes saisonnières :
3 “ ‘ Pendant six jours on pourra faire du travail, mais le septième jour est un sabbat de repos complet+, une sainte assemblée. Vous ne pourrez faire aucune sorte de travail. C’est un sabbat pour Jéhovah dans tous les lieux où vous habiterez+.

C'est la fête tous les week-end apparemment !? Very Happy

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
C'était toujours des fêtes prescrites par Jehovah Lui meme qu'ils fêtai ...

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:C'était toujours des fêtes prescrites par Jehovah Lui meme qu'ils fêtai ...

Peut-être pas toujours!?

Jean nous a parlé d'une fête que les Juifs appellent aujourd'hui Hanouka:
"Alors arriva la fête de la dédicace du Temple à Jérusalem. C’était l’hiver. Jésus allait et venait dans le Temple, sous la colonnade de Salomon." (Jean 10:22-23)
Cette fête était l'occasion pour Jésus de marquer sa désapprobation... ce qu'il n'a point fait.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
On ne trouve aucune condamnation de la fête de l’Inauguration, ni dans les paroles de Jésus ni dans aucun des écrits de ses disciples. Cependant, cette fête ne fut pas imposée aux chrétiens dans la nouvelle alliance. — Col 2:16 ; Ga 4:10, 11 ; Hé 8:6.

Lien : https://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/1200001506#h=8

Concernant la Noel, deja c'est une fêtes de naissance que aucun Chretien ne fêtes, ni la mienne qui viens d'être passé, au travail je n'ai pas accepter Les cadeau et gâteaux pour ma fêtes ...

Et pour notre époque la seul chose qui ous est imposer, est ceci:

Luc 22:19,20
19 Il prit aussi un pain, rendit grâces, le rompit et le leur donna, en disant : “ Ceci représente mon corps qui va être donné pour vous. Continuez à faire ceci en souvenir de moi. ” 20 La coupe aussi de la même manière après qu’ils eurent pris le repas, [et] il disait : “ Cette coupe représente la nouvelle alliance grâce à mon sang, qui va être répandu pour vous

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Moins de 1 mois pour celui de 2017.
Comme dit si bien René Phillipe, les normes des autres religions ne sont pas aussi Grande que celle des TJ, voila pourquoi ils acceptent certaines fêtes: "le degré de leur normes" ...
"

BenFis

avatar
La fête de l'Inauguration n’était imposée ni dans l’AT, ni dans le NT. On ne trouve concernant cette commémoration aucune condamnation de la part de Jésus et des disciples — là nous sommes d’accord.  Very Happy

En conséquence, on peut dire que c’est un précédent biblique.
En jurisprudence biblique on pourrait conclure qu'il n'est pas interdit d'instaurer une fête qui n'est pas prescrite explicitement par Dieu.

Il y a de plus un parallèle important à faire entre l'inauguration du temple de Dieu et la naissance de Jésus:
"Abattez ce temple, et en trois jours je le relèverai. Les Juifs dirent donc : Ce temple a été bâti en quarante-six ans, et toi, tu le relèveras en trois jours ? Mais il parlait du temple de son corps." (Jean 2:19-21)
Il y a donc bien une similitude biblique entre les 2 inaugurations, du corps et du temple.

Pour ce qui est de la religion Catholique, la fête de Noël n’est pas obligatoire, c’est une décision personnelle ; contrairement à celle de Pâque, qui est requise ; ce qui peut sembler normal puisque cette dernière découle d’une directive du Christ.

Ensuite, que certaines religions interdisent à leurs fidèles de fêter Noël, et d'autres de permettre des amalgames avec des traditions païennes, est une affaire qui leur est propre.

Josué

avatar
Administrateur
J'aime bien cette chronique sur Noël.

BenFis

avatar
Excellente chronique! (dommage, il manque les références)

papy

avatar
C'est pourtant marqué c'est le journal le Dauphiné.

BenFis

avatar
papy a écrit:C'est pourtant marqué c'est le journal le Dauphiné.
La moindre des chose serait d'indiquer sa date, non ?

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Les gens du monde ils n'on pas besoin d'avoir étudier TJ pour savoir l'origine de la fête de Noel, un collègue de travail connaissait "Les Saturnales" et ne fêtais pas Noel et pourtant il n'a jamais étudier avec un TJ et même il ne les aiment pas ...

Il ne fêtes pas La Noel à cause des enseignements des TJ mais à cause qu'il reconnaît que cette fêtes n'est pas chrétienne mais plutôt payenne ...

Josué

avatar
Administrateur
BenFis a écrit:
papy a écrit:C'est pourtant marqué c'est le journal le Dauphiné.
La moindre des chose serait d'indiquer sa date, non ?
La date c'est le Dimanche 3 Décembre 2017 et cette date t'apporte quoi maintenant?

BenFis

avatar
Josué a écrit:La date c'est le Dimanche 3 Décembre 2017 et cette date t'apporte quoi maintenant?
Merci... c'est pour ranger l'article dans mes archives.

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Les gens du monde ils n'on pas besoin d'avoir étudier TJ pour savoir l'origine de la fête de Noel, un collègue de travail connaissait "Les Saturnales" et ne fêtais pas Noel et pourtant il n'a jamais étudier avec un TJ et même il ne les aiment pas ...
Il ne faut pas s'en étonner. Comme je l'ai déjà dit plus haut, chaque année les journaux régionaux expliquent que la date de Noël coïncide avec les saturnales...  

Ce qui est étonnant pour moi, c'est de ne pas fêter Noël pour cette raison ? Car on peut rappeler que ce n'est jamais Saturne qui est fêté mais la naissance du "petit Jésus".  Very Happy

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Le petit Jesus hihi!
La naissance de Jesus ... Hihi! ... est-ce qu'il existait avant d'être sur la terre?
A t'ils commencer sa Vie à sa naissance dans une mangeoire?
Comment te représente tu Jesus aujourdhui?

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Le petit Jesus hihi!
La naissance de Jesus ... Hihi! ... est-ce qu'il existait avant d'être sur la terre?
A t'ils commencer sa Vie à sa naissance dans une mangeoire?
Comment te représente tu Jesus aujourdhui?
Pour faire plus sérieux on peut remplace "naissance du "petit Jésus"" par "arrivée parmi les humains du Messie promis, du Sauveur de l'humanité". Et le tour et joué! Very Happy

Ca a été, rappelons-le, un moment mémorable, occasion d'une grande joie sur la terre et dans les cieux. Joie que de nombreux chrétiens ont désiré rééditer en commémorant chaque année l'évènement. Mais personne n'y est obligé, heureusement!

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Heureusement que "aucun Chretien'" n'on fêter "aucune naissance" ....

Faites ma naissance en souvenir de moi?
Est-ce Les parole de Jesus?

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Heureusement que "aucun Chretien'" n'on fêter "aucune naissance" ....

Faites ma naissance en souvenir de moi?
Est-ce Les parole de Jesus?
C'est un argument sans consistance. Jésus n'ayant dit, ni de le fêter ni de ne pas le fêter.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Il en a parler pour sa mort maisnpas pour sa naissance, Jesus n'a pas fait s'oublie mais il veux Que ce sois sa mort que nous célébrons ...

BenFis

avatar
Jésus souhaite que nous commémorions sa mort. C'est entendu. Mais cela ne veut pas dire qu'il ait interdit de commémorer sa venue sur terre en tant que Messie. Nous avons vu qu'au moins une commémoration existait dans le passé qui n'avait pas été prescrite par Dieu; et contre laquelle Jésus ne s'était pas prononcé. Il existe donc au moins un précédent biblique qui montre que c'est possible.

Josué

avatar
Administrateur
Ou Jésus demande de fêter son jour de naissance dans les évangiles?

BenFis

avatar
Ne pas ordonner ne veut pas dire interdire.

Marmhonie

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Josué a écrit:Ou Jésus demande de fêter son jour de naissance dans les évangiles?
Ou Jésus demande de fêter sa mort dans les évangiles ? Que vient faire l'invention du Mémorial des témoins de Jéhovah ?

Sauf que les catholiques aiment faire la fête, sont positifs, ouverts. Tant mieux pour celles et ceux qui s'interdisent de tout fêter (Noël, anniversaires, nouvel an, et.), si vous arrivez à ne pas déprimer avec un tel programme.

Maintenant permettez de ne pas venir chez nous, nous dire ce qu'il faut faire selon la Watchtower qui est une assemblée américaine sans aucune notion de l'art de vivre français, russe, chinois, et n'a aucune ispiration vu le nombre de fausses prophéties.

Un catholique vit sans ennuyer son prochain, chacun sa vie. Noël c'est sympa, et en plus tous les catholiques ne fêtent pas Noël, ce qui une fois encore l'ignorance de certains autres forums sur les autres religions.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
C'est triste de voir que certaines Religions n'applique pas ce que Jesus a demander :

« Après avoir rendu grâces, il l’a rompu [le pain] et a dit : “Ceci représente mon corps qui est pour vous. Continuez à faire ceci en souvenir de moi” » (1 COR. 11:24).

Faites ceci en souvenir de moi!
https://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/2013926

Le probleme avec certaines religions (dites chrétienne que de nom) c'est que pour eux Jésus n'est qu'un petit bébé lala qui a besoin de nous pour changer sa couche et qu'il aurais que 2000 ans d'existence, alors que nous nous nous croyons en Jésus qui aurais 14 milliards d'années et qui est un Roi régnant qui a une victoire à gagner ...

C'est nous qui avons besoin de lui ...

abigael


et oui Jésus n'est plus un Bébé mais il n'est pas non plus l'homme qui à dit je suis le chemin ,la vérité est la vie ...voici ce que Jésus réssucité à dit de lui ..matthieu 28:18 TOUT POUVOIR M A ETE DONNE DANS LE CIEL EST SUR LA TERRE ....c est plus le meme , Jéhovah la fait SEIGNEUR et quiconque place sa foi en lui obtient le salut (jean 3:16)

samuel

avatar
Administrateur
En fait les gens aiment mieux Jésus bébé qui leur demande rien et pas trop le Jésus qui demande de le suivre.

abigael


et Jésus SEIGNEUR dérange aussi car il est écrit dans LUC 19:14 "Mais ses concitoyens le haïssaient, et ils envoyèrent une ambassade après lui, pour dire: Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous."

BenFis

avatar
samuel a écrit:En fait les gens aiment mieux Jésus bébé qui leur demande rien et pas trop le Jésus qui demande de le suivre.

Pourquoi généraliser ? Tout dépend de qui l'on parle.
C’est-à dire qu’on ne devrait pas ignorer que certains fêtent Noël uniquement par tradition, sans aucune croyance particulière à la clé.
Et d’autres commémorent la venue du Sauveur parmi les hommes, source de grande joie sur la terre et dans les cieux :
«Alors l’ange leur dit : " Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple : Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur.» (Luc 2:10-11)

Il n’y a pas de raison pour que l’un empêche l’autre.
Car non seulement Jésus ne s’est pas prononcé sur cette question, mais la commémoration de la dédicace du temple par les Juifs a même établi un précédent ; prouvant qu’il est autorisé de commémorer un évènement sans que cela soit requis par Dieu.

Inconnu


Déjà que Jésus n'est pas né en décembre et encore moins le 25 décembre.

Faire noël en expliquant que c'est une fête religieuse pour fêter la naissance de Jésus.... c'est un gros mensonge.

Il est nait le mois d'Ethanim (septembre-octobre) et il est mort le 14 nisan 33  (Mars-Avril)



Dernière édition par Marmhonie le Dim 10 Déc - 19:44, édité 2 fois

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Dire au enfant que nous fetons Noel qui est un gros mensonge ensuite dire aux enfant que nous sommes dans la verite et que nous disons la verité, c'est assez pour qu'ils ne veulent rien savoir de la religion ...

Est-ce logique ce que le monde fait?



Dernière édition par Marmhonie le Dim 10 Déc - 19:47, édité 2 fois

papy

avatar
De quoi parle Noël, de toute façon? Puis-je être chrétien si je doute de la naissance virginale? Une femme peut-elle devenir cardinale? Qu'est-ce qui bouleverserait Jésus aujourd'hui? J'ai posé ces questions brutes et plus au cardinal Joseph Tobin de Newark , qui a été nommé par le pape François et est dans son moule. Voici notre conversation, éditée pour l'espace et la clarté.
KRISTOF Joyeux Noël! Permettez-moi de commencer par un scepticisme respectueux. Je révère les enseignements de Jésus, mais j'ai des problèmes avec les miracles - y compris, puisque c'est Noël, la naissance virginale. Au temps de Jésus, les gens croyaient qu'Athéna était née de la tête de Zeus, il semblait donc naturel d'accepter un grand homme marchant sur l'eau ou multipliant les pains et les poissons; en 2017, pas tellement. Ne pouvons-nous pas prendre le sermon sur la montagne mais laisser le surnaturel?
TOBIN CARDINAL Les gens sont, je suppose, libres de prendre ce qu'ils veulent. Tout comme il y a de la sagesse dans les religions non-chrétiennes que les chrétiens s'approprient.
Le miracle le plus ahurissant est l'incarnation. Nous croyons que le Créateur de l'Univers, celui qui existait avant le temps et avant toute autre chose, est devenu l'un d'entre nous. Si vous acceptez cela, il y a beaucoup d'autres choses qui ne semblent pas aussi incroyables.
[url=https://www.nytimes.com/2017/12/22/opinion/sunday/cardinal-tobin-christian.html?rref=collection/timestopic/Religion and][/url]Continuez à lire l'histoire principale



  • Opinion Nicholas Kristof



Ce n'est pas un spectacle de magie. Tous les miracles n'étaient pas isolés ou simplement des événements altruistes. Ils indiquaient en fait qui était Dieu et qui était vraiment ce charpentier de Nazareth.
Un domaine où l'Église catholique me semble désuet est le genre. Si Jésus avait confiance en des femmes comme Marie-Madeleine, si Phoebe pouvait être une dirigeante de l'église primitive, alors pourquoi les femmes ne peuvent-elles pas être prêtres ou cardinaux aujourd'hui?
Ce sont deux questions différentes. En ce qui concerne les prêtres, c'est vraiment une pierre d'achoppement pour les gens, et en particulier dans ce pays et dans cette culture, car tous les domaines de la vie s'ouvrent aux femmes que ce ministère particulier de l'Église catholique n'est pas. Donc, je comprends la consternation. J'ai huit soeurs. Je sais que pour certaines femmes ce genre de pierre d'achoppement les emmène loin de l'église.
Photo


Le cardinal Joseph Tobin à la basilique Saint-Pierre au Vatican l'année dernière. [size=9]CréditAlessandra Benedetti / Corbis, via Getty Images

En ce qui concerne les cardinaux, la plupart sont des évêques mais pas tous. Au XIXe siècle, il y avait encore des laïcs cardinaux.
Alors verrons-nous bientôt des cardinaux féminins?
Peut-être que ma théologie n'est pas assez sophistiquée, mais je ne crois pas qu'il y ait une raison théologique impérieuse pour que le pape ne puisse nommer une femme cardinale.
Le pape François a promis de trouver un rôle plus incisif pour les femmes dans l'église. Il y a des cas isolés de femmes nommées à des postes assez influents à la Curie romaine. Je pense que ça doit être plus que ça.
J'ai une grande admiration pour les religieuses catholiques, les prêtres et les laïcs qui travaillent en première ligne dans le monde entier pour lutter contre la pauvreté, la maladie et l'injustice. Ces gens font exactement ce dont Jésus a parlé. Mais, si souvent, les chefs religieux, y compris ceux du Vatican, semblent moins centrés sur les nécessiteux et plus sur des problèmes dont Jésus n'a jamais soufflé mot, comme les homosexuels, l'avortement ou la planification familiale.
Il est juste de dire que Jésus n'a pas fait de déclarations sur ces trois questions brûlantes. Je pense, cependant, qu'il nous a donné un ethos et une direction morale, afin que nous n'ayons pas à nous asseoir et à dire: «Jésus, que faisons-nous?» La tradition catholique n'est pas tombée du ciel et a décidé quelque chose capricieux. C'est basé sur toutes sortes d'expériences vécues par des personnes qui essayent de suivre Jésus de près.
Puis-je poser des questions sur la prière? J'admets que la prière a une valeur spirituelle et guérissante, mais pourquoi Dieu répond-il aux prières seulement dans des situations ambiguës, comme guérir le cancer, mais jamais, par exemple, repousser une jambe?
C'est intéressant que tu le dises, Nicholas. Mon père a grandi fort et grand, a joué au football pour Boston College, est entré dans le service et a perdu sa jambe dans la Seconde Guerre mondiale.[/size]

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Les gens au travail on deja penser à commencer à boire à partir du Matin, jlai entendu des jeunes garçon et filles ils vons se rencontrer en boisson â La maison de l'autr car les parents seront absent, alors La fornication sera en marché plus que jamais durant cette période des fêtes ...

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Comme nous avons vue dernièrement même des Catholique reconnaissent que Noel n'as rien à voir avec la vérité, pour ce qui est des fêtes du nouvel an nous aurons peut être de Bon commentaire a démontrer que ce n'est pas Chretien ...

Marmhonie

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Cher Patrice,

Quand l'esprit est l'étude de l'objet de votre esprit, comment éviterez-vous une immense confusion ?

Alors soudain, les catholiques découvriraient grâce à vous tous, que Noël n'est pas la date de naissance de Jésus. Et soudain ces catholiques, 1/3 des catholiques, ne défendraient plus les témoins de Jéhovah ? Et les catholiques ne seraient pas des chrétiens ?

Allons, allons... Il faut raison garder.

Noël, n'est-ce pas, dès la rencontre de Marie avec Luc qui écrira le témoignage de Marie sur les douleurs de son enfantement jusqu'à recevoir son fils mort, ensanglanté, défiguré par les coups, au pied du bois de supplice. Eh bien, toutes et tous qui l'ont vu gagner enfin sur la mort, et ressusciter, ont voulu savoir qui était "Ecce homo", "cet homme" comme l'a présenté Pilate à tous les juifs de Jérusalem.

Qui était-ce ?

Eh bien, Marie a beaucoup dit, et Luc a résumé. Rappelons que sur le stauros, Jésus est allé jusqu'à tout donner, sa vie, mais aussi sa mère. "Il a été conçu à Nazareth, il est né dans une auge en bois à Bathléem."
Par contre, Marie n'a pas voulu dire le jour de sa naissance. On sait exactement par les témoins oculaires son jour de mort, son heure, parce ce que c'est ça qui est important !

"Et Marie gardait tout dans son cœur."

Les premiers chrétiens non juifs, eux, ne savaient rien sur rien. Judaïsme ? Jérusalem ? Jéhovah ? Pâques ? Ils savent juste l'ordre chronologique, alors que toute la Bible est hiératique, sans notion de suivi du temps, ni de sa mesure. Mais eux, ces non juifs, comme 99% des chrétiens aujourd'hui, n'ont pas cette notion de hiératique, seulement la notion de Aristote du le Chronos du Temps, la mesure du temps. Chronos est un dieu païen grec.

Donc ils ont voulu savoir un peu qui était ce Jésus, et quand il est né. Et ça, ça n'a aucune valeur en judaïsme parce que le temps n'avance pas, est fixe, indépendant des actes des hommes et de Dieu.

On a satisfait à leurs requêtes en fixant la date inconnue de sa naissance au jour de la plus grande Lumière dans l'année. Solstice ? Non. Jamais un solstice ne s'est produit un 25 décembre. Et toutes ces théories fumeuses de prétendre que Noël serait une ancienne fête païenne, tombent à l'eau. Car Noël ne tombe jamais au solstice d'hiver.

Alors si vous savez pourquoi on a fixé une date qui s'approche du solstice mais n'est pas sa date, vous êtes vraiment savant en christianisme des origines, car même Luc et Jean n'ont pu savoir la date de naissance de Jésus, sauf que chez Jean, juif, parlant araméen, cela n'a aucun intérêt dans le judaisme et en hébreu, alors que Luc parle grec, écrit en grec littéraire attique, et lui, se demande quand serait né Jésus ? Noël répondit au questionnement de Luc.

Mais ce Noël moderne, infernal, autour de l'argent et du bien manger et bien boire, n'est pas catholique, c'est révolutionnaire !

Il fait beaucoup étudier avant de poser une critique valable, car si la critique repose sur de l'ignorance, on se ridiculise, n'est-ce pas ?

L'Église a rëgné durant mille ans, comme par hasard. Et cela s'appelle "le rëgne social de JC". Interdiction de travailler le dimanche, interdiction de travailler plus d'un jour sur deux par an, interdiction de prendre les armes, Noël fête de la Paix que Jésus nous a laissé. Ce n'était pas en rapport avec la naissance de JC.

Arrive Luther qui tente un chantage odieu contre le pape, soit Luther devient pape, soit l'Europe entrera en guerre civile. Luther se suicide, les guerres de religion commencent.

C'est là que la notion de Paix, de Noël donc, est changée en Occident, pour combattre l'Église de Pierre. Désormais, plus de paix possible entre chrétiens, Noël n'est plus le jour de Paix, ça devient l'anniversaire mensonger de JC.

Pendant ce temps, Noël est resté en Orient la fête initiale de la Paix. Ce jour, on se pardonne, on prie l'Esprit Saint de nous apporter la vraie Paix, pas celle illusoire du monde, mais de Dieu.

Si des catholiques veulent savoir l'explication du 25 décembre véritable, qui ne coïncide avec aucune fête païenne, j'expliquerai. Cela suppose des bases certaines.

Pour les autres, il faudra d'abord commencer par les bases authentiques.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Admettons que connaîtrait landate exacte de sa naissance Et de l'heure exacte aussi,
Est-ce que Jesus nous demander de feter sa naissance?
Est ce que Jesus a deja feter ne serais-ce que "une seule anniversaire de naissance"?
Les disciples ou même remontons jusqu'à Adam, est ce que "un seul" serviteur de Dieu â deja feter les anniversaire de naissance?

Pourtant les peûple voisin fetais leur naissance, pourquoi?
Ce n'est pas une façon de faire des Chrétiens, et seul se rappeler sa mort il nous a demander de faire et c'est un evenement très important pour un Chrétien.

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Admettons que connaîtrait landate exacte de sa naissance Et de l'heure exacte aussi,
Est-ce que Jesus nous demander de feter sa naissance?
Est ce que Jesus a deja feter ne serais-ce que "une seule anniversaire de naissance"?
Les disciples ou même remontons jusqu'à Adam, est ce que "un seul" serviteur de Dieu â deja feter les anniversaire de naissance?

Pourtant les peûple voisin fetais leur naissance, pourquoi?
Ce n'est pas une façon de faire des Chrétiens, et seul se rappeler sa mort il nous a demander de faire et c'est un evenement très important pour un Chrétien.
Ce n’est quand même pas parce que le Christ a demandé de commémorer sa mort qu’il a interdit de facto de commémorer sa naissance. S’il l’avait dit, ça se saurait.

De plus Noël n’est pas un anniversaire de naissance à proprement parler, puisqu’on en ignore la date exacte. C’est plutôt la commémoration de l’arrivée du Messie parmi les hommes. Du moins, ça devrait l’être, parce que cette fête s’apparente le plus souvent à une farce du consumérisme.

Marmhonie

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
BenFis a écrit:Ce n’est quand même pas parce que le Christ a demandé de commémorer sa mort...
Jésus n'a jamais demandé de commémorer sa mort, ce qui serait un échec, mais la Nouvelle Alliance avec le Père, jusqu'à Son retour. Autrement dit, de commémorer le plus possible sa mort jusqu'à son retour, ce qui n'est pas du tout pareil.

C'est ce qu'on appelle depuis 2000 ans l'Ordinaire de la Messe.

1 Corinthiens 11:23 à 26
"Voici ce que j'ai reçu du Seigneur
et que je vous ai enseigné :

La nuit même pù il fut livré,
le Seigneur Jésus prit du pain,
et après avoir rendu grâces
le rompit en disant :
"Prenez et mangez, ceci est mon corps
qui est donné pour vous."

De même après le repas, il prit la coupe et dit :
"Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ;
Chaque fois que vous boirez
Faites-le en mémoire de moi."

Ainsi toutes les fois
que vous mangez ce pain
et buvez cette coupe,
vous annoncez la mort du Seigneur
jusqu'à son retour.



Nous disons trois messes par jour, tous les jours. La messe canonisée évidemment, la Tridentine. Pas la messe protestante Paul VI invalide.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Marmhonie a écrit:Jésus n'a jamais demandé de commémorer sa mort

« Après avoir rendu grâces, il l’a rompu [le pain] et a dit : “Ceci représente mon corps qui est pour vous. Continuez à faire ceci en souvenir de moi” » (1 COR. 11:24).

Il faudrais lire un peu la bible et connaitre la vie de Jesus.


Faites ceci en souvenir de moi
https://wol.jw.org/fr/wol/d/r30/lp-f/2013926

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Peut-on avoir confiance dans une religion qui à inventer tout le mensonge qui entoure le Père Noël?
Cela en dit gros sur leurs sois-disant vérité par la suite ...

Et vous, croyez-vous au Père Noël?

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Selon Wikipedia Noël n'a rien de biblique

Noël est une fête d'origine romaine célébrée chaque année, majoritairement dans la nuit du 24 au 25 décembre ainsi que le 25 toute la journée. En tant que fête chrétienne, elle commémore la naissance de Jésus de Nazareth. Avant la christianisation de l'Occident, elle était appelée Dies Natalis Solis Invicti et correspondait au jour de naissance de Sol Invictus. La date du 25 décembre a été fixée comme grande fête du soleil invaincu (Sol Invictus) par l'empereur romain Aurélien[1]qui choisit ainsi comme date le lendemain de la fin des Saturnales mais qui correspond aussi au jour de naissance de la divinité solaire Mithra[2]. Aurélien souhaite en effet unifier religieusement l'empire[3],[4],[5], en choisissant cette date il contente les adeptes de Sol Invictus et du culte de Mithra tout en plaçant la fête dans la continuité des festivités traditionnelles romaines.

La célébration de Noël en tant que jour de naissance de Jésus de Nazareth a conduit à la christianisation progressive de ce « Noël païen »[6],[7],[8]. La première mention d'une célébration chrétienne à la date du 25 décembre a lieu à Rome en 336[7]. Le christianisme s'ajoute ainsi à la liste des religions rendant un culte à Noël. À la suite de l'édit de Thessalonique interdisant les cultes païens, la fête de Noël (du latin Natalis) devient même exclusivement chrétienne[9]. Après la chute de l'Empire romain d'Occident, la fête de Yule est remplacée de la même manière lors de la christianisation des peuples germains et scandinaves. Noël devient une des fêtes chrétiennes les plus importantes durant la période médiévale et est diffusée dans le reste du monde lors de la colonisation et de l'occidentalisationcontemporaine. Néanmoins, sa célébration n'étant pas exigée par des sources bibliques et conservant toujours de nombreux éléments païens, elle est rejetée par les groupes chrétiens les plus radicaux[10],[11],[12].

Aujourd'hui, la fête de Noël s'est fortement sécularisée et n'est plus nécessairement célébrée comme une fête religieuse. Le jour de Noël est férié dans de nombreux pays ce qui permet le regroupement familial autour d'un repas festif et l'échange de cadeaux. Le second jour de Noël (26 décembre) est également un jour férié dans plusieurs pays du nord de l'Europe (Pologne, Royaume-Uni, Pays-Bas, pays scandinaves) ainsi qu'en France, dans les trois départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle[13]. Cela permet également la participation aux messes de Noël pour ceux qui célèbrent la fête sous sa forme religieuse. Après Pâques, Noël est en effet la deuxième fête la plus importante du calendrier liturgique chrétien. Noël est une des trois Nativités célébrées par l'Église catholique, les deux autres étant celle de Jean le Baptiste, le 24 juin, et celle de Marie, le 8 septembre[14].

La période entourant Noël est appelée « temps des fêtes » au Canada francophone et « fêtes de fin d'année » (ou plus simplement « les fêtes ») en Europe quand on y inclut les célébrations du Nouvel An[15][réf. insuffisante]. Depuis le milieu du xxe siècle, cette période perd son aspect chrétien tout en maintenant vivante la tradition de la fête. Dans cet esprit, Noël prend une connotation folklorique, conservant le regroupement des cellules familiales autour d'un repas et l'échange de cadeaux autour du sapin traditionnel. Hors des foyers elle donne lieu à l'illumination des rues, maisons et magasins et à l'organisation de marchés de Noël. C'est également une période importante sur le plan commercial.

Lien : https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Noël

BenFis

avatar
Il est difficile de faire croire que la fête de Noël est chrétienne depuis que le capitalisme s’en est emparé. Car certains évidemment, ne voient en Noël qu’une raison de fêter comme une autre; idem d’ailleurs pour Pâques.

Mais globalement, il conviendrait de faire la différence entre une fête qui se veut chrétienne et le comportement des gens qui n'ont absolument rien à faire de sa raison d'être.

papy

avatar
Noël n'a jamais été chrétienne avec ou sans le capitalisme.

BenFis

avatar
papy a écrit:Noël n'a jamais été chrétienne avec ou sans le capitalisme.

Il fut un temps où cette fête n'était pas galvaudée comme aujourd'hui.
Noël est sensé commémorer la joie qu'il y a eu dans les cieux et sur la terre lors de la naissance du Sauveur Jésus-Christ. C'est biblique : "Et soudain, il y eut avec l’ange une troupe céleste innombrable, qui louait Dieu en disant : " Gloire à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes, qu’Il aime. " (Luc 2:13-14). Les Chrétiens continuent de louer Dieu spécialement pour rappeler cet évènement.

Patrice1633

avatar
MODERATEUR
MODERATEUR
Reliser plus haut Mr Benfis
Noël n'est qu'un mélange de fête pour rejoindre le plus de gens, et au départ c'est pour fêter le Dieu "Saturne", rien à voir avec Jésus quand cette fête était fêter 600 ans AVANT Jésus Christ

BenFis

avatar
Patrice1633 a écrit:Reliser plus haut Mr Benfis
Noël n'est qu'un mélange de fête pour rejoindre le plus de gens, et au départ c'est pour fêter le Dieu "Saturne", rien à voir avec Jésus quand cette fête était fêter 600 ans AVANT Jésus Christ

Les gens peuvent fêter Saturne si ça leur chante, ou fêter Noël selon le rite capitaliste si ça leur chante.

Pour les Chrétiens, cela peut rester une fête commémorant l'arrivée du Messie. Et ceux-là se fichent pas mal de Saturne.

Contenu sponsorisé


Revenir en haut  Message [Page 3 sur 4]

Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4  Suivant

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum