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NOËL : FÊTE CHRÉTIENNE OU PAÏENNE ?

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Josué

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NOËL : FÊTE CHRÉTIENNE OU PAÏENNE ?

Chaque année, à l’approche de l’hiver, les préparatifs vont bon train. Tout le monde s’affaire, du plus petit au plus grand, pour que la fête soit belle. Parce qu’il s’agit bien d’une fête, moment particulier de l’année où les gens se réjouissent de se retrouver en famille. Pour quelques jours, parents, enfants, grands-parents, petits-enfants, oncles et tantes s’assemblent pour fêter Noël. Ambiance chaleureuse, à la lumière des bougies, autour d’un bon repas, souvent copieux, décors multicolores, atmosphère joyeuse, musique de circonstance, chants des enfants devant le beau sapin orné de guirlandes, de bougies, de boules et de chocolat, la crèche et ses personnages nous rappelant que Noël est la fête de la naissance de Jésus, l’échange des cadeaux, et au cœur de la nuit, la célébration de la messe de la nativité. Ce tableau n’est certes pas exhaustif, mais dépeint en quelques phrases ce que Noël représente aux yeux de la plupart de nos contemporains. C’est aussi le souvenir de notre enfance.

UNE SAINE REMISE EN QUESTION

En tant que chrétien, me suis-je posé les questions suivantes ?

D’où vient cette tradition de fêter Noël ?
A partir de quelle date a-t-on commencé à fêter Noël ?
Noël est-elle vraiment une fête chrétienne ?
Est-ce que je peux m’associer à cette fête ou au contraire, dois-je m’en distancer ?
Toutes ces questions méritent qu’on s’y attarde et qu’on y réponde, non pas en plongeant nos regards dans la tradition, si précieuse soit-elle, mais en examinant cette fête sous la loupe des Saintes Ecritures, à la lumière de la Parole de Dieu.
Que nous dit la Bible sur la fête de Noël ? Quelles sont les origines de Noël ? Puisse Dieu nous aider à nous remettre en question.

« Examinons toutes choses et retenons ce qui est bon. » I Thessaloniciens 5 : 21
« Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie, s’appuyant sur la tradition des hommes, sur les principes élémentaires du monde et non sur Christ» Colossiens 2 : 8

QUELQUES ELEMENTS SUR LA FETE DE NOEL

Curieusement, cette fête était inconnue des premiers chrétiens. L’Eglise naissante se remémorait la mort et la résurrection de Jésus. Cette fête n’est pas mentionnée par les principaux Pères de l’Eglise que sont Tertullien et Irénée.

Tout semble prouver que Jésus n’est pas né le 25 décembre comme on le prétend, mais bien plutôt en septembre ou à une autre période. Il y a plusieurs raisons à cela :

a) En Palestine, selon un rythme très régulier, le temps est frais et humide pendant six mois, chaud et sec le reste de l’année. Les premières pluies d’hiver commencent à la mi-octobre, quand l’air humide venant de la mer rencontre l’air chaud qui s’élève de la surface de la terre. Des chutes de neige sont possibles (II Samuel 23 : 20 ; Proverbes 25 : 13 ; 31 : 21) surtout à Jérusalem et dans ses environs ; les nuits peuvent être glaciales. Les bergers, en Palestine, ne passent pas les veilles de la nuit « à la belle étoile » pendant la période hivernale. Les animaux sont parqués dans des enclos parfois couverts qui sont surveillés par les bergers logés sous tente. D’après le verset huit du deuxième chapitre de l’Evangile de Luc, l’automne n’avait même pas commencé.

b) La Bible ne nous dit rien sur la période de la naissance de Jésus. Ce que nous savons, c’est que Jésus a été crucifié au temps de la Pâque juive (Jean 18 : 39). Qu’il avait environ trente ans quand Il a commencé son ministère (Luc 3 : 23) et que celui-ci a duré trois ans et demi. D’après ce calcul, Jésus pourrait être né vers le début de l’automne.

c) Le temps du recensement (Luc 2 : 1-5) : Rien ne nous autorise à penser qu’il ait eu lieu au milieu de l’hiver. Au contraire il est vraisemblable qu’il se soit déroulé pendant la période de septembre, à la fin des moissons, lors de la fête des Tabernacles qui avait lieu à Jérusalem. Ce qui expliquerait pourquoi Marie accompagnait Joseph et qu’il n’y avait plus de place pour eux dans la ville (Luc 2 : 7). Selon l’historien Josèphe, Jérusalem était normalement une ville de 120’000 habitants, mais durant les fêtes, elle pouvait atteindre parfois plus de deux millions d’habitants avec ses alentours. Bethléhem ne se trouve qu’à quelques kilomètres au sud de Jérusalem.

Finalement, l’essentiel n’est pas de connaître la date exacte du jour où Jésus est né, mais bien plus qu’Il est né. Qu’Il est venu dans ce monde pour le sauver. Que Dieu s’est fait homme et qu’Il a habité parmi nous, plein de grâce et de vérité.

D’où vient donc cette tradition de fêter Noël le 25 décembre ?

Jusqu’au IVe siècle, il y avait différentes opinions au sujet de la date de la naissance de Jésus.
Ce n’est que vers la fin du IVe siècle que l’Eglise catholique romaine a commencé à observer le 25 décembre comme la date d’anniversaire de la naissance du Christ.
En l’an 354 fut fêté pour la première fois à Rome le jour de Noël. Cette période coïncide avec l’institution du christianisme comme religion d’état, sous le règne de l’empereur romain Constantin.

L’observation des 24 et 25 décembre trouve sa source dans beaucoup de traditions et coutumes païennes.

Chez les anciens Romains, le 25 décembre était l’anniversaire de la naissance de « Sol », un des noms du dieu soleil.
Le 25 décembre était aussi le jour du festival d’hiver appelé la « nativité du soleil non conquis », fête païenne.
C’était aussi la période du solstice d’hiver, temps de festivités et de joie dans la Rome antique, la Grèce, parmi les Barbares teutons et dans les anciennes civilisations égyptiennes. Cette période du solstice d’hiver était si populaire, qu’elle a été adoptée et imposée par l’Eglise catholique romaine comme le temps où Jésus serait né.
La grande divinité perse dont le nom signifie « l’ami » est née d’un rocher, un 25 décembre, jour de la renaissance du soleil. On trouve, par ailleurs, des correspondances avec Apollon ainsi qu’avec le dieu serpent des Aztèques, censés tous deux être nés un 24 décembre.
Beaucoup de traditions et de coutumes païennes qui ont trait au soleil, ont été ainsi christianisées. On peut voir la confusion qui en a résulté : Tertullien et Augustin durent dénoncer la fausse identification qu’on attribuait à Jésus : Jésus était Sol, le dieu Soleil.

D’autres coutumes relatives à la période de Noël

L’échange des cadeaux provient des « saturnales », coutume chez les anciens Romains, en l’honneur du dieu Saturne. L’Eglise catholique se justifie en évoquant les mages (Matthieu 2 : 1-12). Pourtant il n’y avait là aucun échange de cadeaux, mais des offrandes volontaires à Jésus seul.

L’origine du sapin de Noël, tel qu’on le connaît, vient d’une tradition alsacienne vieille de quelques siècles. L’idée de l’arbre sacré est, par contre, très ancienne, puisqu’elle remonte aux premières civilisations. Dans une fable babylonienne, on raconte que Nimrod est revenu à la vie en tant que Tammuz, son fils, sous la forme d’un arbre qui reverdit.
L’arbre de Noël décoré par des bougies fut introduit définitivement dès le XVIe siècle.

On retrouve plusieurs fois l’idée de l’arbre sacré, par exemple le chêne chez les druides, le palmier chez les Egyptiens. Les Romains décoraient le sapin avec des baies rouges durant la période des saturnales.
Les Scandinaves et anciens Germains croyaient que leur dieu Odin allait leur distribuer des cadeaux s’ils s’approchaient de l’arbre sacré pendant la période entourant le 25 décembre et ils considéraient cette nuit comme celle de la mère, c’est-à-dire de la création, qu’ils fêtaient par des masques et des danses.

Tous les éléments de la fête, tels que la dinde, le sapin décoré, les cartes de Noël, le père Noël, la bûche de Noël, le houx, les cloches et les chants de Noël, ont été empruntés à différents peuples païens et se sont fondus jusqu’à faire partie intégrante du 25 décembre. Par exemple, c’est aux Celtes que revient la paternité de la bûche de Noël. Elle était brûlée au moment du solstice pour faire revenir la vie dans la nature, ses cendres étaient répandues sur le pas de la porte pour protéger la maison du malheur et dans les champs pour garantir l’abondance des récoltes.

Alors pourquoi tout cela ? Comme on va le voir, pour en comprendre la raison profonde, il faut se plonger dans des origines encore plus lointaines.

« Ainsi parle l’Eternel : n’imitez pas la voie des nations, et ne craignez pas les signes du ciel, parce que les nations les craignent. Car les coutumes des peuples ne sont que vanité. » Jérémie 10 : 2-3

SES ORIGINES PAIENNES OU LE MYSTERE DE BABYLONE

La Bible nous parle d’un homme qui a marqué son temps et son époque : NIMROD. Pour replacer ce personnage dans son contexte, il est bon de se remémorer l’événement majeur qui a précédé son époque : le déluge, duquel seuls Noé et sa famille ont été sauvés. De Noé sont sortis trois fils qui ont dessiné les trois grands courants de l’humanité et dont la postérité s’est répandue sur toute la terre.

Ce sont SEM, CHAM et JAPHET.

SEM dont sont issus les Arabes et les Juifs (les Sémites)
CHAM dont sont issus les peuples, tribus et ethnies qui ont gagné l’Afrique
JAPHET ancêtre de la race blanche
De la lignée de Cham est sorti Nimrod (Genèse 10 : 8-9). La Bible nous dit que c’était un homme très fort, un vaillant chasseur devant l’Eternel. Il commença à être très puissant sur la terre. Il semble qu’il devait sa réputation d’homme vaillant et de grand chasseur à ses combats contre les bêtes sauvages, qui étaient, à l’époque, le principal danger auquel on devait faire face. Nimrod est certainement à l’origine de la civilisation naissante. Il a bâti de nombreuses villes et des royaumes et a peut-être été à la tête de l’une des toutes premières civilisations citées dans l’Histoire de l’humanité.

L’autre fait marquant dont il faut parler, c’est la tour de Babel. Dieu vit que les êtres humains étaient en train de se construire une ville et une tour qui devait toucher le ciel. Projet insensé sanctionné par son intervention. Il mélangea leur langage, interrompit leur réalisation et les dispersa sur la face de toute la terre. Cette tour était le symbole de la rebellion contre Dieu.

Nimrod, dont le nom signifie « rebelle », régna d’abord sur Babel (Genèse 10 : 10). Le passage de Genèse 10 : 9 peut aussi être traduit par « était un grand chasseur contre l’Eternel. » D’autres sources abondent dans ce sens et ajoutent que Nimrod était l’être le plus rebelle à Dieu.

Le Mystère de Babylone

Selon les sources archéologiques, Nimrod était marié à une femme du nom de Sémiramis qui, à la mort de son mari, eut un fils nommé Tammuz. Elle prétendit que celui-ci avait été conçu et était né surnaturellement. Elle fit admettre cela comme une réalité et déclara qu’il était le germe promis, le sauveur annoncé dans la prophétie de Genèse 3 : 15 où, on le sait, il est question de Jésus, le Messie qui devait venir (pour écraser la tête du serpent).

A ce moment précis, quelque chose s’est déclenché dans l’Histoire de l’humanité. Un système de contrefaçon a vu le jour et s’est propagé jusqu’à nous ; son aboutissement sera l’apparition de l’homme impie (II Thessaloniciens 2 : 3-9).

Sémiramis, la mère, et son fils, Tammuz (petit bébé), se sont fait adorer, surtout la mère. L’adoration de la mère et de l’enfant se retrouve dans beaucoup de civilisations anciennes païennes :

Représentation babylonienne : Sémiramis qui tient dans ses bras son fils Tammuz.
Représentation égyptienne : Isis, déesse égyptienne et son fils Horus.
Représentation indienne : Indrani et son enfant ; Devaki et Crishna.
La déesse d’Ephèse : Diane.
A partir des anciens Babyloniens, cette coutume de l’adoration de la déesse mère et de son enfant s’est répandue sur toute la terre.

Chez les Chinois, la déesse mère se fait appeler « sainte mère », elle est représentée avec un enfant dans ses bras et un rayon de gloire autour de sa tête. Les anciens Germains connaissaient la vierge Erta avec son enfant dans ses bras, qui étaient aussi adorés, de même que chez les Scandinaves et les Etrusques. Chez les druides, elle était appelée la « mère de Dieu ». Chez les Grecs, il y avait Aphrodite ; chez les Sumériens, Nana ; chez les Romains, Vénus. Chez les Phéniciens, la déesse de la fertilité était représentée par un croissant de lune sous ses pieds. Chez les Egyptiens, Isis était représentée par un croissant de lune sous ses pieds et des étoiles autour de sa tête. Nous retrouvons cela aujourd’hui, dans l’Eglise catholique, avec les représentations de Marie. L’immaculée conception était déjà appliquée aux déesses mythologiques.

En Asie, la mère était connue sous le nom de Cybèle et son enfant, Deoius. Elle était considérée comme l’épouse de Baal et comme la reine du ciel, vierge qui enfanta sans concevoir. L’attrait de cette déesse était tel, que même les Israélites se firent prendre à un moment donné et adorèrent la reine du ciel (Jérémie 44 : 5-19).

En Egypte, plusieurs siècles après Jésus-Christ, il fut admis par décret épiscopal que les représentations d’Isis et d’Horus seraient désormais attribuées à la vierge Marie et à son enfant, Jésus.

Voici encore quelques indications qui montrent que l’adoration ou la vénération de Marie tire son origine de l’adoration de la déesse mère. Ce sont les titres qui lui sont attribués : Marie est souvent appelée « Notre Dame de… ». Cette expression est, en fait, la traduction d’un des titres sous lesquels la déesse babylonienne était connue. En effet, Nimrod apparut plus tard sous une forme divinisée, le dieu Baal et Sémiramis, sa femme comme la déesse Baalti dont le nom signifie en anglais « My Lady », en latin « Mea Domina » et en italien « Madonna », qui aujourd’hui se dit « Notre Dame de… ». Cette énumération est certes fastidieuse, mais elle nous ouvre les yeux sur certaines choses, sur le comment et le pourquoi de ces événements.

La religion babylonienne et ses mystères se sont propagés d’une manière formidable dans l’Empire romain. Rome avait pour principe d’englober dans son système religieux tous les dieux des peuples, nations ou royaumes conquis. L’adoration de la déesse mère était très populaire, non seulement à Rome, mais aussi dans tout l’Empire.

Et encore…

L’Eglise primitive, jusqu’au IVe siècle, ignorait ces choses. Puis il y eut une lente évolution et une intégration progressive de certaines pratiques païennes sous le règne de l’empereur Constantin.

Le Concile d’Ephèse en 431, décréta une doctrine relative à une vénération très poussée de Marie. Rappelons que c’est dans cette même ville que l’apôtre Paul prêcha l’Evangile, et fut à l’origine d’une émeute au sujet du temple de la déesse Diane d’Ephèse (Actes 19 : 23-40). Ce Concile provoqua un attroupement sans précédent : joie, liesse et cris de victoire. Après cette étude, il n’est pas difficile de comprendre pourquoi.

Le pape Pie IX définit le 8 décembre 1854, la doctrine de l’immaculée conception. Cette doctrine précise que Marie, dès l’instant de sa conception, fut préservée du péché originel. Jusqu’au XVe siècle, ce fut un sujet de controverses entre les Franciscains et les Dominicains qui, eux, y étaient très fortement opposés.

Le pape Pie XII établit la doctrine de l’assomption le 1er novembre 1950. Cette fête a lieu le 15 août, qui était un jour sacré pour Isis et Diane.

La Bible nous enseigne que seul Jésus n’a jamais péché et que, par conséquent, Il est lui seul digne d’être adoré. La prétendue « vénération » de Marie en opposition à l’adoration n’est qu’un alibi qui a conduit des millions de personnes à l’hérésie, par rapport à la Bible.

LE COMPROMIS OU LA VERITE

Il est alors primordial qu’en parlant de Noël, nous ayons les pensées claires. Que nous sachions quel esprit est derrière cette fête. En réalité, c’est le mystère de l’iniquité (II Thessaloniciens 2 : 7), allusion au mystère de Babylone (Apocalypse 17 : 1-6) qui agit aujourd’hui dans ce monde et qui trouvera son apogée dans l’apparition de l’homme impie, le plus rebelle à Dieu.

Il faut se souvenir que Noël, ainsi que tout ce qui entoure cette fête, est basé sur des pratiques païennes.

Tirons un parallèle avec un passage de la Parole de Dieu : une fête en l’honneur de l’Eternel qui a engendré la colère de Dieu : l’adoration du veau d’or.

… « Allons ! fais-nous un dieu qui marche devant nous… »
… « Demain, il y aura fête en l’honneur de l’Eternel !… »
… « Ils offrirent des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Le peuple s’assit pour
manger et pour boire ; puis ils se levèrent pour se divertir. »
… « Car ton peuple s’est corrompu. Ils se sont promptement écartés de la voie que leur avait
prescrite… Israël ! voici ton dieu… »
… « Ah ce peuple a commis un grand péché. Ils se sont fait un veau d’or. »
… « C’est celui qui a péché contre moi que j’effacerai de mon livre… »
… « Ote maintenant tes ornements de dessus toi… »
Exode 32 : 1, 5, 6, 7, 31, 32 et 33 : 5, 6

Il est affligeant de penser qu’une grande partie de la chrétienté s’est laissée prendre par ces coutumes et ces traditions qui nous viennent directement des anciennes civilisations païennes.

Tout notre système actuel est pollué par ces mystères babyloniens et ce n’est pas pour rien que l’Apocalypse nous parle de la grande prostituée, Babylone. Tout est préparé depuis des siècles. Aujourd’hui la vieille tentative de la tour de Babel est en train de se reproduire ; avec les moyens de communication, avec l’informatique, avec tous les moyens modernes que nous avons à disposition. Tout cela facilite et favorise l’émergence d’un empire qui apparaît très clairement et s’élève contre Dieu (II Thessaloniciens 2 : 3-11).

Maintenant, laissons-nous interpeller par ce que Dieu dit et comprenons qu’en tant que chrétien, ce n’est plus une question de sensibilité ou de point de vue, mais un choix de vie ou de mort. Soyons sérieux avec la Parole de Dieu. Mettons-la en pratique et ne nous bornons pas seulement à l’écouter. Choisissons aujourd’hui qui nous voulons servir !

Comment devons-nous nous comporter, maintenant ? Que devons-nous faire ? Comment devons-nous réagir par rapport à nos familles, à ceux qui nous entourent ? Le but n’est pas que nous soyons des trouble-fêtes et des démolisseurs. Remettons-nous devant le Seigneur et laissons-nous remplir de Sa présence, de Sa puissance et de Sa sagesse. Soyons des témoins de la vérité, avec courage et droiture, mais remplis d’amour et de compréhension pour ceux qui n’ont pas encore été éclairés par le Saint-Esprit.

Portons un témoignage à JESUS-CHRIST vivant. Si Marie pouvait revenir, elle pleurerait et dirait : « mais qu’avez-vous fait de moi ? ». Chaque fois que vous verrez une crèche avec une mère et un bébé joufflu, n’oubliez jamais Sémiramis et Tammuz, parce que ce sont eux que vous allez voir ; ce ne sont ni Marie, ni Jésus, mais la Baalite – la Madone – et Tammuz. N’oublions plus jamais l’esprit qu’il y a derrière ce monde.

Nous allons vers des temps où Dieu va restaurer son peuple dans toute sa pureté, exempt de toutes les saletés et pollutions qui viennent directement d’en bas. Combien c’est important d’avoir la vision de la restauration de toutes choses, selon le plan de Dieu. Malheureusement, des millions de personnes ne sont pas conscientes de l’émergence d’un système inique, et se fondent avec celui-ci, commettant l’adultère conformément à la prophétie de l’Apocalypse, concernant la grande prostituée. Dieu veut un peuple débarrassé de toute souillure, marchant dans la pureté, la droiture et la vérité.

Pour terminer, peu importe que Jésus soit né un 30 septembre, un 1er juillet ou le 25 décembre.

Ce qui compte, c’est qu’Il est né, qu’Il est venu dans les ténèbres, pour sauver ceux qui étaient perdus. Il n’est pas resté le petit bébé joufflu, mais Il est devenu le Roi des rois, le Seigneur des seigneurs.

Pro/APV décembre 1995 CM
© 1995 by Alliance Pierres Vivantes, Editions Lorema, CH – 1678 Siviriez
Tous droits réservés – Imprimé en Suisse – Alliance Pierres Vivantes

http://www.viecatholique.com/noel-fete-paienne/

chico.

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Ne Fêtez Pas le Noël
 
Etiez-vous scandilisé lorsque vous avez lu le titre de cette brochure?  Votre première pensée a-t-elle été que les éditeurs de cette brochure embrassent une foi non- chrétienne ou qu’ils sont athées?  Certainement, celui qui se déclare chrétien ne suggérerait jamais en toute conscience de NE PAS FÊTEZ une telle fête chrétienne importante, vous pourriez dire.  Après tout, elle est la célébration de la naissance de notre Sauveur, Jésus-Christ!  Ou, est-elle?  Avez-vous jamais douté de la validité du Noël?
Le Noël est-il une fête bibliquement ordonnée?  La Bible même mentionne-t-elle le Noël?  D’où viennent-elles les origines du Noël et ses coutumes? Comment le Noël est-il devenu une fête chrétienne?  Que les coutumes de Noël partagent-elles avec la naissance de Jésus-Christ?  Et finalement, que Dieu dit-il au sujet de la célébration du Noël?  Est-il important à Lui si nous fêtons le Noël?  Approuve-t-Il de cela?  Ou le condamne-t-Il?  Les réponses pourraient vous étonner!
CÉLÉBRATIONS DE NOËL AVANT LE CHRIST
En fait, les origines de Noël et ses coutumes ne sont pas du tout secret.  Chaque bonne encyclopédie, aussi bien que beaucoup d’autres publications, contiennent des informations au sujet des origines et des coutumes de Noël. 
En 1994, le Readers Digest a publié un livre, intitulé, “Why in the World?” (C’est nous qui traduisons tout au long de cet article.)  Commençant à la page 190, on pose la question, « Pourquoi fêtons-nous le Noël? »  Les auteurs poursuivent :  « Si la question est offensive ou la réponse semble évidente, continuons à lire … Une fête avec l’apparence de Noël, Sacaea, était célébrée des milliers d’années avant la naissance du Christ.  En 2000 av. J-C, en ce qui est maintenant Irak, une fête de cinq jours avec des échanges de cadeaux, des représentations, accompagnée des processions et des réjouissancesmarquée la mort de l’hiver et annoncée le Nouvel An … Il est probable que ces croyances de l’Orient a répandues en Europe centrale … Au cœur de l’hiver, par exemple, les gens allumaient les feux dans l’espoir de rendre à la vie le soleil mourant et d’apporter la chaleur à la terre.  En outre, ils décoraient leurs maisons avec des plantes à feuilles persistantes – le houx et les sapins – pour montrer les graines dormantes et les plantes sans vie que tout n’était pas mort.  Lorsque le soleil a finalement brillé encore, ils réjouissaient à leur succès et sans doute voués à répéter toujours la magie.
«Plus loin au nord, le long de la Baltique et en Scandinavie, une fête d’hiver connue comme Noël a honoré les dieux Odin et Thor.  Grandes bûches étaient en flammes, les ménestrels chantaient, des légendes célèbres étaient racontées, et les paysans buvaient à l’excès des cornes du hydromel. »
Dans ce contexte, l’Encyclopedia Britannica (1910-11), 11ème édition, Vol. 6, page 294, précise qu’ « en Grande-Bretagne le 25 décembre était une fête longtemps avant la conversion au christianisme … Les anciens de l’Angli ont commencé l’année le 25 décembre … »
Poursuivons du Reader’s Digest “Why in the World?”, page 190 :  « Dans l’Empire romain, une orgie de huit jours du festoiement et de la débauche, les Saturnales, avait lieu à mi-décembre, lorsque le soleil approchait son plus bas.  Le solstice d’hiver –  le tournant de l’année, lorsque la durée du jour a commencé à s’allonger –  était marqué par un jour sacré appelé Dies Natalis Invicti Solis (“l’anniversaire du Soleil Invincible”).  Pendant les Saturnales, les Romains ornaient leurs maisons des lauriers et de la verdure; les amis ont échangés des cadeaux … Il était une saison de réjouissance, avec la bonne volonté aux hommes.
“Les Perses, également, allumaient des brasiers au solstice d’hiver.  Leur fête a rendu hommage à Mithra, le dieu de la lumière et le protecteur contre le mal.  Les soldats et les commerçants ont répandu le culte de Mithra en Europe, où pendant un certain temps la croyance a rivalisé le christianisme.  [ Plus tard dans cette brochure, nous discuterons le culte de ce dieu perse Mithra, aussi bien que d’autres dieux païens, de plus amples détails. ]

Psalmiste

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Très bon article Smile

chico.

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Merci.je posterais la suite demain.

Psalmiste

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Ok chico Smile

Josué

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Administrateur

chico.

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DIFFÉRENTES DATES POUR NOËL ONT PROPOSÉ
Aucune date précise n’est connue pour la naissance du Christ, mais il est certain qu’Il naquit tard vers la fin de la règne de Hérode le Grand, roi de Judée jusqu’a sa mort en ce que nous appelons 4 av. J-C.  Pendant des siècles après sa mort, on a proposé plusieurs dates, à partir d’avril à décembre, pour la célébration du Noël.  Le 6 janvier,  cru de marquer le baptême du Christ, était généralement célébré comme le jour de Noël, et est toujours fêté dans quelques pays par des chrétiens orthodoxes …
« Avec le temps, les chrétiens presque partout ont accepté le 25 décembre comme le jour de Noël, une date coïncidant approximativement avec des célébrations du solstice d’hiver, du Noël  et des Saturnales … »
PREMIERS CHRÉTIENS N’ONT PAS FÊTÉ LE NOËL
Poursuivons dans Encyclopedia Britannica (1910-11), 11ème édition, Vol. 6, page 293 : « Vers l’an 245 apr. J-C., ÉÉOrigène […] repoussa l’idée pécheresse de l’observance de la naissance du Christ comme s’il était un roi Pharaon. » 
D’autres premiers écrivains chrétiens ont également désapprouvé des célébrations de Noël.  Nous lisons dans le Protestant Church Lexicon, 1959, Vol. 3, page 1742 :
« L’église à l’époque des martyrs repoussa avec dédain une telle célébration d’anniversaire, désignant les célébrations d’anniversaire païennes et leurs cultes. »
Tom Flynn écrit dans “The Trouble with Christmas,” page 42 :  « [S]i vous vouliez rechercher le monde de Nouveau Testament pour des gens qui ont attaché l’importance aux anniversaires, votre recherche serait retracé aux païens.  Les Romains célébraient les anniversaires des Césars, et la plupart des religions méditerranéennes non-chrétiennes ont attaché l’importance aux fêtes natales d’un panthéon des figures surnaturales. »
Nous lisons dans Religion in Geschichte und Gegenwart, Vol. 3 : « La célébration du Noël le 25 décembre dans l’église ne commence qu’au milieu du 4ème siècle.  Jusqu’à ce temps-là, l’opposition contre elle était dans certains cas très sévère (Origène, Arnobius, Clément d’Alexandrie, Epiphanius), car on l’a considérée une coutume païenne pour célébrer les anniversaires des rois avec des festivités. »
Le Catholic Encyclopedia (1914), Vol. 3, p. 724, ajoute le suivant :  « Le Noël n’était pas parmi les premières fêtes de l’église.  Irenaeus et Tertullian l’omettent des listes de fêtes; Origène […] affirme […] que dans les Écritures les pécheurs mêmes, non pas des saints, célèbrent leurs anniversaires. »
Un article récent intitulé, “In Search of Christmas,” publié dans le U.S. News & World Report, le 23 décembre, 1996, p. 56, énonce :  « Les premières célébrations de la Nativité ont eu lieu étonnamment tard.  Il n’y a aucune évidence d’une célébration officielle de la naissance du Christ jusqu’au 4ème siècle […] Le père de l’église de 3ème siècle Origène l’a déclaré un péché pour penser même de fêter l’anniversaire du Christ […]   Le Nouveau Testament ne mentionne nulle part que les chrétiens se sont rassemblés pour commémorer la naissance de Jésus […] »
Poursuivons la citation de Reader’s Digest “Why in the World?” page 190 :  « En Angleterre après la guerre de Sécession, Oliver Cromwell et les puritains ont proscrit les célébrations de Noël comme païennes […]  La même situation avait régné dans le Nouveau Monde depuis 1621, lorsqu’une loi passé par gouverneur Bradford de la colonie de Plymouth a interdit l’observance de Noël […] »
Dans une entrevue télévisée en 1991, savant britannique et professeur J.M.Golby, le co-auteur du livre, “The Making of Modern Christmas” a présenté aussi bien ses observations que certains réformateurs protestants ont condamné la célébration de Noël, et pourquoi ils ont fait ainsi.  Il a précisé que « Calvin et Knoxétaient infiniment contre le Noël pour de diverses raisons, une d’elles étant qu’ […] il n’est pas mentionné dans les évangiles, ainsi pourquoi célébrer le Noël?  Deuxièmement, au 17ème siècle et la Réforme, l’association entière de Noël avec l’Église catholique – de la splendeur et de la cérémonie et des fêtes et ainsi de suite –  étaient l’anathème.  Ainsi c’est une autre raison pourquoi Noël était condamné par les hommes comme Knox […] »
Aux Etats-Unis, les célébrations de Noël sont devenues « aussi variées que les gens qui étaient venus à la Nouvelle Terre.  En général, les catholiques, l’épiscopaux, les Luthériens et les colons hollandais ont réjouit, dans l’église et dehors, alors que les baptistes, les presbytériens et les quakers aient eu tendanceà éviter toute l’observance de la fête. »  (Directeurs de Life“The Pageantry of Christmas,” p. 60). 
Un récit écrit dans le New York Times le 26 décembre, 1855, raconte :  « Les églises des presbytériens, des baptistes et des méthodistes n’étaient pas ouvertes le 25 décembre sauf où quelques écoles de mission ont eu une célébration.  Ils n’acceptent pas le jour comme saint, mais toutes les églises épiscopales, catholiques et allemandes étaient ouvertes. »

Psalmiste

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Josué a écrit:

Ah ah ah - mort de rire  sxoxs 

Josué

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Administrateur
Pourquoi la crèche déchaîne les passions ?
LAURENCE DESJOYAUX
CRÉÉ LE 11/12/2014 / MODIFIÉ LE 12/12/2014 À 11H15


© Frédérique Voisin-Demery / Flickr © Frédérique Voisin-Demery / Flickr
C'est désormais le marronnier de l'hiver. Chaque année, dès le début de l'Avent, une affaire de crèche défraie la chronique. L’an dernier, un usager de la SNCF s’en était pris aux santons installés par les cheminots à la gare de Villefranche-de-Rouergue. Aujourd'hui, la polémique a eu pour théâtre le hall du conseil général de Vendée, où une crèche est installée pour Noël depuis 1988. Mais pourquoi de tels débats ? Voici (au moins) cinq raisons.

1. Parce que c'est un symbole culturel
Pour Bruno Retailleau, le patron de la Vendée, « le symbole de la crèche dépasse le symbole religieux. La crèche fait partie d’un patrimoine commun qui nous rassemble, bien au-delà des convictions des uns et des autres. Les racines chrétiennes de la France ne sont pas un postulat de la foi. Elles sont un constat de la réalité. Réalité culturelle, tant nos artistes et nos artisans ont puisé leur inspiration dans l’univers de Noël. Réalité sociale également, avec cette fête du rassemblement par excellence où se tissent, dans l’unité des familles, l’unité nationale et la grande unité de la grande famille humaine. »

2. Parce que la crèche a la puissance iconique d'une longue tradition.
Selon le psychanalyste Jacques Arènes, interviewé par Jean Mercier dans le dernier numéro de La Vie, l’émotion du « Touche pas à ma crèche » s’explique par la puissance iconique de cette longue tradition : « Les militants laïques sont dérangés par cette image de la Sainte Famille qui sanctifie un modèle idéal. Ils en font de l’idéologie, alors que le Français moyen est touché par ce symbole à un niveau très profond, qui est le désir d’enfant.

Noël reste, même dans un monde déchristianisé, le symbole de la seule utopie qui reste, une fois que les utopies politiques et économiques ont disparu : celle d’avoir un enfant… Quand les gens racontent la naissance de leur enfant, ils parlent de quelque chose qui est sacré.

L’enfant est devenu “la” valeur par excellence, le refuge ultime de l’innocence, même si c’est un fantasme. Là où, jadis, le crime impardonnable était le parricide, maintenant c’est la pédophilie. Le petit Jésus sur sa paille signifie donc que l’enfant est celui qui apporte le salut dans un monde désenchanté, ce que disait la philosophe Hannah Arendt en affirmant que toute naissance est le renouvellement du monde. » Cela ne fait donc plus de doute : les laïcistes ont sous-estimé la capacité du petit Jésus à faire de la résistance dans le subconscient sociétal.

3. Parce que ce n'est pas un symbole culturel
« (...) Dans toute cette histoire, c’est le juge administratif qui a raison, estime François Miclo sur le site Tak. Il ne fait qu’appliquer la loi de Séparation. Mieux encore : il restitue le catholicisme dans ses droits. En expulsant les crèches des locaux administratifs où certains édiles croient bon les exposer, le juge administratif aura plus fait pour la foi en Jésus-Christ que tous ceux qui s’érigent en défenseurs intransigeants de l’identité chrétienne de la France. Cela mérite quelques mots d’explication.

Que nous dit une crèche ? Elle nous dit que Dieu s’est fait homme et qu’il est venu habiter parmi nous. Elle remplit, au sens où l’entend Jean-Luc Marion, une fonction icônique : elle renvoie celui qui la regarde et la vénère au mystère de l’Incarnation. Elle est une théologie, à elle seule. Si, maintenant, l’on prétend, comme le font certains, que la représentation de la Nativité n’est pas « cultuelle », mais « culturelle », alors l’icône n’est plus qu’une idole. Et voilà que les chantres des « racines chrétiennes de la France » se transforment soudain en ce qu’ils exècrent : des adorateurs du veau d’or…

Josué

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Une étoile au cours de Bethléem?
par WILLIAM WRIGHT
L'étoile de Bethléem a été appelé tout de l'un des symboles les plus puissants de la chrétienté à un mythe et la légende fabriqué par l'Eglise primitive. Rien de tel n'a jamais été enregistrée dans les annales de l'histoire. L'histoire est devenue si célèbre que les gens accrochent une représentation au sommet d'arbres de Noël pour signifier la nuit où le Christ est né. Ce était une longue tradition dans ma famille de naissance. Je dois dire que la lecture de ce que la Bible dit réellement à propos de cette étoile contesté de nombreuses croyances longtemps chéries que je ai eus comme un enfant. Pourquoi Prenez par exemple, le compte à Matthieu 2: 1-2. Si vous lisez ces versets, vous remarquerez que les sages de l'Est ne ont pas été d'abord conduit à l'enfant Jésus. Ils ont été conduits à Jérusalem où le roi Hérode a pris connaissance du Christ en train de naître. Demandez-vous, pourquoi cette étoile ne conduit ces hommes (la Bible ne dit pas trois hommes) à une homme qui avait un mobile pour tuer l'enfant Jésus? Avez-vous remarqué que ni ces sages ni Hérode savaient où trouver Jésus? Selon Matthieu 2: 4, Hérode a exigé de savoir la part des principaux sacrificateurs et les scribes où le Christ devait naître. Une fois Hérode a été dit que le Christ serait né à Bethléem, environ six miles de là, versets 7 et 8 dit que ce était Hérode qui envoyé les sages à Bethléem, pas Dieu. Ainsi, au lieu de les conduire directement à Jésus, cette "star" a alerté l'ennemi de Dieu sur la localisation des sauveurs. Matthieu 2: 9 dit, «Quand ils avaient entendu le roi, ils partirent; et voici, l'étoile qu'ils avaient vue en Orient marchait devant eux, jusqu'à ce qu'elle vint et se tint sur ​​le lieu où était le petit enfant. " Depuis vraies stars ne réapparaissent pas soudainement, voler avant les gens et arrêter sur une seule destination , pourrait cette lumière directeurs ont été autre chose? Si ce que ces hommes sages ont vu était visible à tous les yeux, pourquoi pas d'autres personnes courent aussi à cet emplacement? Plus important encore, si cette "étoile" était de Dieu, pourquoi les sages ont reçu un avertissement divin de ne pas retourner vers Hérode et un ange a averti Joseph de fuir en Egypte avec Jésus dans les versets 12 et 13? Si l'étoile est de Dieu, pourquoi aurait-il mis en danger son propre Fils en menant ces hommes à ses ennemis en premier? Ce est donc incompatible avec la façon dont Dieu a traité avec ses serviteurs dans le passé et sa façon d'informer Ses vrais serviteurs de la naissance de Jésus dans le récit de Luc. Selon Luc chapitre 2, dans la nuit réelle de la naissance de Jésus, Dieu a utilisé un ange pour alerter les bergers dans le domaine que son fils était né. Pensez-y. Dieu a utilisé des anges pour informer ses serviteurs d'événements entourant la venue du Messie. Il a utilisé des prophètes, des visions, des rêves et des anges, mais jamais que Dieu a utilisé une étoile à conduire astronomes païens ne importe où, et encore moins à l'ennemi. Ne oublions pas que les résultats du roi Hérode avoir été averti par les sages dirigé par cette étoile avait conséquences horribles. L'étoile et ces sages sont devenus contribué à le roi ayant tous les garçons de Bethléem, à partir de 2 ans et moins, exécuté sans pitié, selon Matthieu 02:16. Des cris de mères malheureuses qui ont vu leurs enfants assassinés partout dans Jérusalem doit avoir rued le jour ces sages y ont été menées par cette étoile! Il est intéressant que le mot grec, mages, traduits «sages» signifie aussi «astrologues». Le livre , "La aube de la civilisation et de la vie dans l'Orient ancien," dit, "Les Chaldéens fait de grands progrès dans l'étude de l'astronomie à travers un effort pour découvrir l'avenir dans les étoiles. Cet art que nous appelons «l'astrologie." Question: Serait utiliser Dieu l'astrologie et une étoile pour guider "astrologues" à son ennemi à Jérusalem, puis vers son Fils à Bethléem, mais avertissons Marie et Joseph à fuir? A peine. Pourrait quelqu'un d'autre aurait été derrière l'apparence de cette «étoile» pour contrecarrer la naissance de notre Seigneur et Sauveur? Gardez à l'esprit que 2Corinthiens 11:14 nous dit, "Satan lui-même se déguise en ange de lumière." - New International Version. Qui, plus de Satan, a voulu détruire cet enfant afin de se opposer au dessein de Dieu? Serait-ce pas une façon intelligente de le faire? Un autre fait est venu à la lumière concernant le temps ces astrologues ont trouvé Jésus, Joseph et Marie. Les interprétations d'artistes ont trois sages debout sur ​​l'enfant Jésus couché dans une mangeoire. Selon Matthieu 02:11, au moment où ils sont arrivés, Jésus ne était pas un bébé dans une mangeoire, mais un enfant dans une maison. Les seuls enregistrées dans la Bible comme voir Jésus la nuit où il est né ont été alertés par les bergers les anges de Dieu. Luc 2:16 dit, "Et ils y allèrent en hâte, et trouvèrent Marie et Joseph, et ​​le petit enfant couché dans une crèche ". Sur la base de ce que le roi Hérode a appris des astrologues, tous les garçons de Bethléem de 2 ans et moins ont dû être assassiné, indiquant Jésus peut avoir été un enfant aussi vieux que deux par le temps, les astrologues l'ont rencontré dans sa maison! En outre, eu ces "sages" venir à la naissance de Jésus dans une crèche, apportant de l'or et autres objets de valeur, ne seraient pas Marie et Joseph ont pu se permettre un meilleur sacrifice que les «deux jeunes pigeons» mentionnés au Luc 02:22 -24? Cette disposition a été réservée pour les pauvres. Raisonnement sur ​​le compte de la Bible des événements avant, pendant et après l'arrivée étrange que "star" - ainsi que dont l'intérêt a été mieux servis - peut ouvrir de nouvelles perspectives si la Bible est notre seul guide. Priez pour la vérité et de la compréhension. Tout le monde doit décider pour eux-mêmes ce qu'il faut croire. Comme mentionné au début, rien de tel n'a jamais été enregistrée dans les annales de l'histoire. Lire le compte à nouveau, de manière objective, et de voir si cette étoile semble innocent. Quelle que soit cette étoile controversée de l'est était, elle ne remplacera jamais Jésus, l'étoile brillante du matin mentionné au Apocalypse 22:16, ce qui conduit à notre salut.


Read more: Cleveland Daily Banner - WRIGHT WAY A star from the East
http://www.clevelandbanner.com/view/full_story/10664812/article-WRIGHT-WAY--A-star-from-the-East?utm_source=JW+News+and+Archive&utm_campaign=830a5dbe6b-RSS_EMAIL_CAMPAIGN&utm_medium=email&utm_term=0_5caf9e1836-830a5dbe6b-29192077&ct=t(RSS_EMAIL_CAMPAIGN)#ixzz3MZ0UK8BS

philippe83


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Quel progrès dans cette approche de la réalité monkey
Enfin quelqu'un qui précise que l'origine de l'étoile n'a rien à voir avec Dieu mais avec l'ennemi de Dieu!
On nous a tellement reprocher aux portes dans la prédication qu'on disait n'importe quoi...Il était temps que d'autres ouvre les yeux et fasse le même constat que nous sur ce point.
a+

samuel

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C'est bien ce genre d'article qui montre que d'autres persones comme nous pensent sur Noël et sont origine.



Dernière édition par samuel le Lun 22 Déc - 9:20, édité 1 fois

philippe83


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Tout à fait Sam Kdo
a+

samuel

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[size=41]l’esprit de Noël ?[/size]







Très codifié, l'esprit de Noël a beaucoup évolué depuis l'après-guerre. Francetv info liste les ingrédients, bons ou mauvais, qui le composent.

(PASCALE BOUDEVILLE / FRANCETV INFO)
[size=16][size=13][img(40px,40px)]http://www.francetvinfo.fr/skin/www
[*][url=https://www.facebook.com/sharer.php?u=http://www.francetvinfo.fr/decouverte/noel/en-france-que-reste-t-il-de-lesprit-de-noel_479238.html&t=En France%2C que reste-t-il de l%E2%80%99esprit de No%C3%ABl%C2%A0%3F][/url]
[*][url=http://twitter.com/share?url=http://www.francetvinfo.fr/decouverte/noel/en-france-que-reste-t-il-de-lesprit-de-noel_479238.html&text=En France%2C que reste-t-il de l%E2%80%99esprit de][/url]
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Les fêtes n'ont pas échappé à la mondialisation. Jadis simple mélange de célébrations chrétiennes et de traditions régionales, Noël et son esprit ont été façonnés au gré de diverses influences. Celle de Charles Dickens qui, en 1843, publie Un conte de Noël et grave ainsi dans l'inconscient collectif l'idée d'une fête de la charité et de la solidarité, propice au gueuleton. Puis celle des Etats-Unis, mère patrie de notre père Noël, à la hotte chargée de cadeaux, ramené en France par les GI's américains en 1944. Certes, Noël s'est mondialisé, mais il n'est pas si uniformisé qu'il y paraît.Francetv info tente de définir la recette de l'esprit de Noël à la française.Préparez une très grosse dose de famille"A Noël, les Français veulent faire famille à tout prix autour de l'enfant", explique l'ethnologue Martyne Perrot. D'ailleurs, s'il n'y a pas de petits dans l'arbre généalogique (et a fortiori, devant l'arbre de Noël), la volonté de célébrer l'évènement en bonne et due forme fond comme bonhomme de neige au coin du poêle. "On s’aperçoit finalement que les personnes les moins à l'aise avec Noël sont souvent les personnes sans enfants ou les adolescents", note-t-elle. Ce sont les réveillonneurs les plus susceptibles d'opter pour le restaurant, le travail, le voyage ou plus simplement le bistrot le soir du 24.  De ce point de vue, Noël a su évoluer avec la société. "La vie de famille est de plus en plus compliquée", note la spécialiste. Alors les couples divorcés et leurs enfants enchaînent les rounds : chez les différents grands-parents, chez les différents beaux-parents, etc. "Certaines personnes font quatre ou cinq 'réveillons'. Par ailleurs, les familles sont plus dispersées géographiquement qu’elles ne l’étaient avant", relève Martyne Perrot. D'autres n'en font aucun. Nicole Viallat, présidente de la section Ile-de-France de SOS Amitié, expliquait au Huffington Post en décembre 2012 que les "appelants" avaient changé : "Les 45-60 ans, hommes en tête, constituent la majorité (...) mais on a de plus en plus de parents isolés qui ressentent très durement leur solitude à Noël lorsque l'enfant est avec l'autre parent. Noël en famille, c'est parfois très tendu, bien loin de la Sainte famille !" Une étude LCL en ville / OpinionWay confirme : parmi les urbains actifs interrogés, 37% des gens qui ne fêtent pas Noël invoquent une situation familiale chaotique. Enfin, "les Français qui ne fêtent pas Noël sont en partie des personnes isolées et/ou âgées, même si les associations font au mieux pour pallier ce manque", assure Martyne Perrot. Si l'ethnologue confirme que Noël "accentue aussi la solitude", elle rappelle que décembre est le mois qui enregistre le moins de suicides. Parmi les pages des forums Doctissimo, les internautes expliquent pourquoi ils ne fêteront pas Noël. Les drames familiaux, à commencer par le deuil, figurent parmi les raisons le plus souvent évoquées.Ajoutez un parfum d'authenticité très en vogue"En France, depuis quelques années, on essaie de raviver les traditions", assure l'ethnologue. Les villes moyennes se sont dotées, à partir des années 90, de cabanes en bois imitant les traditionnels marchés de Noël alsaciens (le plus célèbre, celui de Strasbourg, se tient depuis 1570). "Même si le marché tel qu'on le voit à Paris n'a rien d'authentique, cela participe d'une envie de renouer avec des traditions", prévient-elle, citant le retour de coutumes et de personnages longtemps éclipsés par ce gros père Noël venu d'Amérique. "Il faut donner l'impression de l'authenticité", même lorsqu'il s'agit de vendre des babioles made in China.A Marseille (Bouches-du-Rhône), le marché de Noël, photographié du haut de la Grande Roue, quai de la Fraternité, en novembre 2013.  (MAXPPP)"Après des années pendant lesquelles Noël a fait office de fête commerciale, il y a eu saturation : comme une envie d’arrêter d’uniformiser pour, au contraire, spécifier en ressortant d’anciennes figures." Comme la Tante Arie dans le Jura, le gros souper en Provence, etc. Mais cette recherche ne va pas forcément bénéficier à l’artisanat, poursuit la spécialiste, "trop coûteux et souvent plus populaire auprès des parents que des enfants".N'hésitez pas à doubler la dose de générosité"Dickens a fait beaucoup pour Noël en tant que fête profane. Il en a fait un moment de partage, de solidarité, un esprit que l'on retrouve un peu partout aujourd'hui, en dépit de la marchandisation", résume Martyne Perrot. "Ce principe reste présent en France et particulièrement chez les gens qui n’aiment pas fêter Noël. Ce soir-là, les œuvres caritatives refusent parfois des bénévoles. Des associations m'ont confirmé que les dons étaient plus nombreux pendant les fêtes de fin d'année", explique-t-elle.D'ailleurs, les Français sont des consommateurs de plus en plus critiques, soucieux de replacer la générosité devant le culte de la surabondance. Si le budget cadeaux a baissé de 2,7% cette année, à 302 euros, relève le cabinet Deloitte (PDF), les Français ne songent pas tant à offrir "moins" qu'à offrir "mieux". Près d'une personne sur deux (47%) offrira des cadeaux d'occasion à Noël, selon une étude du groupe La Poste réalisée par TNS Sofres. Responsables, les consommateurs cherchent désormais le cadeau durable. De ce point de vue, la croissance constante des achats et reventes de cadeaux sur internet participe de ce nouveau Noël, toujours coûteux, mais plus rationnel, selon la culture du recyclage. "Lorsqu'ils ont le temps, certains aiment réaliser les cadeaux eux-mêmes", note Martyne Perrot, qui y voit "une tendance lourde en Europe ces dernières années". Si ceux-là donnent de leur temps, d'autres veulent que leur argent serve la bonne cause : "Même dans des familles qu'on ne peut pas franchement qualifier de particulièrement hippies, on offre volontiers un bon pour une sortie, quelque chose d'immatériel. C'est le concept des cartes Unicef ou du calendrier Amnesty international", poursuit l'auteure du Cadeau de Noël, histoire d'une invention. Quitte à ne mettre qu'une goutte de religionNoël n'est pas seulement une fête chrétienne. Si les chrétiens célèbrent bien la venue au monde du petit Jésus, les autres se sont réappropriés ces festivités à leur manière. Dans les vitrines des magasins dès novembre, Noël est aussi entré dans l'immense majorité des foyers français, quelle que soit leur confession, sous les traits d'une fête des enfants, largement commerciale. "Noël est devenu une fête très laïque qui s'inscrit dans un mouvement de sécularisation plus général de la société", analyse Séverine Mathieu, professeure de sociologie à l'université Lille 1 et spécialiste des questions de religion et de laïcité.Auteure de La transmission du judaïsme dans les couples mixtes, elle a posé la question des fêtes de fin d'année à de nombreuses familles : "Certaines refusent de fêter Noël", note-t-elle. "D'autres célèbrent Hanouka, qui se déroule à peu près au même moment, avec la partie juive de la famille, puis Noël avec les grands-parents non-juifs. Cela peut faire l'objet de négociations, par exemple sur le fait de mettre un sapin ou une crèche, mais les familles font leur petite cuisine", résume-t-elle. Pour les musulmans, chez qui Jésus est un prophète, Noël se fête aussi en famille, même s'il est hors de question de sortir crèche et autres signes chrétiens. Finalement, quelle que soit la pratique religieuse (ou l'absence de pratique religieuse), "tout le monde fête un Noël qui, selon la tradition familiale, versera ou non dans le religieux" : Noël représente "une occasion d'aller à la messe de minuit chez certains chrétiens, parfois même pas pratiquants" ou alors "une fête des enfants" dans d'autres familles, athées, juives ou musulmanes.En effet, les convictions religieuses arrivent en dernière position des raisons évoquées par les urbains actifs de ne pas fêter Noël, après les turpitudes familiales ou les contraintes professionnelles. "La communauté maghrébine ne voit en Noël aucune connotation religieuse. (...) Le réveillon, c'est l'occasion d'améliorer l'ordinaire, de faire la fête, de se retrouver", analysait en 2009 Abbas Bendali, directeur de l'Institut Solis, cité par Le Parisien.Mélangez le tout à votre mauvais esprit ordinaire[/list]

Josué

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L'échange de cadeau est-il le bon compromis pour les déçus de Noël ? Selon le site Jeveux1truc.fr, les utilisateurs se sentiraient moins coupables à l’idée d’échanger leurs cadeaux qu'en les revendant.

Les fêtes de fin d’année sont l’occasion de se réunir en famille ou entre amis, mais c’est aussi l’occasion de s’offrir des cadeaux. Même si l’on sait que c’est l’intention qui compte, les cadeaux que l’on reçoit ne correspondent pas toujours à nos attentes ou à nos envies. Le site Jeveux1truc.fr, une plateforme de dépôt de petites annonces et d’échange de biens, a ainsi constaté une hausse de 21% des propositions d’échanges de cadeaux pendant la période de Noël. A l’inverse, le nombre d’annonces concernant la revente de cadeaux n’augemntent que de 18% sur ce site.

A lire aussi - 27% des Français n'aiment pas les cadeaux qu'ils reçoivent à Noël

Un concept ancré dans les moeurs

Comment expliquer qu’en période de crise l’échange prévale sur la revente ? Selon le site, les utilisateurs se sentiraient moins coupables à l’idée d’échanger leurs cadeaux plutôt que de recevoir de l’argent. En ayant recours à cette pratique, qui n’est plus jugée irrespectueuse, ils peuvent dès lors obtenir un objet équivalent susceptible de leur plaire davantage.

Les cadeaux les plus échangés seraient principalement les livres (30%), les DVD (25%), les jeux vidéo (15%), et les objets High-Tech (10%).

Si le concept général d'échange de biens est une réussite auprès des internautes, c'est qu'il est particulièrement simple d'utilisation. Une photo de l'objet à échanger ainsi qu'une description suffisent à créer une annonce sur ce type de site. Grâce à une plateforme personnalisable, les annonces peuvent être modifiées au gré de vos envies. Enfin, vous avez la possibilité de partager vos annonces sur les réseaux sociaux afin de promouvoir votre bien.

samuel

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Je suis outré par cette pratique.Shocked

samuel

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«Plus Noël se vide d’éléments religieux, plus il rassemble»
Par Joëlle Fabre | Mis à jour le 25.12.14
Déchristianisé, Noël est devenu incontournable. Mais c’est aussi le seul jour de l’année où les églises sont pleines, rappelle Jörg Stolz, sociologue des religions à l’UNIL.




Le doyen de la Faculté de théologie de l’UNIL, Jörg Stolz, sur la place Saint-François, à Lausanne. (Photo: VANESSA CARDOSO)
Zéro guirlande, pas l’ombre d’une boule ou d’un bâton de cannelle. Noël ne passera pas par le bureau immaculé de Jörg Stolz, doyen de la Faculté de théologie de l’Université de Lausanne (UNIL). Pourtant, la seule évocation de cette fête fait scintiller le regard de cet ex-enfant de 47 ans, sociologue et chercheur à l’Observatoire suisse des religions. «J’adore cette période. Je trouve ça très beau. Je me rappelle, quand j’avais7 ou 8 ans, l’excitation des décorations, l’attente interminable, le calendrier de l’Avent avec les petits sachets surprise. Aujourd’hui, je revis cette magie à travers mes enfants.»

– Vous aimez Noël, mais est-ce un sujet digne d’intérêt pour un sociologue des religions?
– C’est un sujet passionnant. Surtout parce que cette fête n’est pas seulement religieuse. Qu’est-ce que Noël? Une addition d’éléments en constante évolution. Historiquement, ce n’est pas très clair. Du point de vue des chrétiens, bien sûr, c’est la naissance de Jésus-Christ, mais ce n’est qu’au IVe siècle qu’on commence à la commémorer le 25 décembre. Auparavant, c’est à l’Epiphanie, le 6 janvier, que l’on fêtait le jour où Dieu s’incarne dans le Monde.

– Pourquoi avoir déplacé l’anniversaire de Jésus?
– C’est un acte politique qui visait à dépaganiser les fêtes populaires. Les chrétiens ont fait coïncider la naissance de Jésus avec Sol Invictus – «Soleil invaincu» –, une fête célébrée au solstice d’hiver, qui tombait alors le 25 décembre. Depuis, la signification de Noël, les coutumes, tout a changé. De nombreux éléments hétéroclites se sont mêlés à cela. L’arbre de Noël, par exemple, ou le Père Noël. Le religieux, la tradition, le commercial, tout s’entremêle.

– Comment expliquer un tel méli-mélo?
– Les sociologues considèrent les religions comme des systèmes culturels. Ces systèmes évoluent un peu à la manière des langues. De nouveaux mots apparaissent, parfois empruntés à d’autres langues, d’autres commencent à vieillir, ça change sans cesse.

– Noël s’use?
– Oui, en l’utilisant, une fête comme Noël change constamment. Encore plus vite qu’une langue, car on n’a même pas l’Académie française ou les dictionnaires pour contenir cette évolution et freiner le changement. Il n’y a pas de police de Noël.Fête païenne devenue fête religieuse, puis déchristianisée…

– Où en est-on aujourd’hui?
– Noël s’est imposé au XIXe siècle comme une fête familiale. A partir des années 1950-1960, celle-ci est devenue très axée sur la consommation, avec beaucoup de cadeaux. En ce moment, on est encore dans ce mouvement de culturalisation et de perte des éléments religieux.

– Mais le 25 décembre n’est-il pas justement le jour où les églises font le plein?
– Noël est effectivement souvent le seul moment dans l’année où les Eglises ont un contact avec leurs membres plus distanciés. En Suisse alémanique, on parle de chrétiens sous-marins: une fois par année, ils refont surface et replongent ensuite. J’en fais partie.

– Noël est-il condamné à devenir profane?
– Pour l’instant, il y a les deux mouvements. On ne sait jamais ce que sera le futur. Les Eglises pourraient trouver des moyens pour cultiver cet atout. Mais il est clair que plus Noël se vide de substance religieuse pour se résumer à des chants profanes, où on vénère le sapin plutôt que l’Enfant Jésus, plus il devient possible que des personnes d’autres cultures et religions s’y joignent. C’est un phénomène intéressant.

– Peut-on encore échapper à Noël?
– Sociologiquement, moins Noël est religieux, plus il devient multiculturel. Et plus Noël rassemble, plus il devient difficile de ne pas le fêter. Les sociologues parlent de «tipping point»: à un certain point, si vous avez assez de personnes qui font une chose, il devient très difficile, voire coûteux socialement, de ne pas faire comme les autres. Dès qu’un phénomène atteint une certaine ampleur, ça mène à l’assimilation. Dans le cas de Noël, cela passe bien sûr par les enfants. Ils se plaignent à la maison: «Pourquoi les autres enfants reçoivent-ils des cadeaux et pas moi?»

– Pourquoi est-on si généreux à Noël?
– C’est probablement une version sécularisée du message religieux. Du point de vue du christianisme, Dieu donne son fils. Cela fait partie du plan de salut de Dieu, qui s’abaisse pour devenir homme et meurt pour racheter nos péchés. Cela dit, dans beaucoup de cultures, souvent en lien avec la religion, la logique du don a une très forte fonction sociale: celle de fortifier la relation.

– Le récit de la Nativité est-il encore connu?
– C’est peut-être le texte biblique le plus connu. Beaucoup de gens ignorent en revanche qu’il s’agit d’une légende: Jésus n’est pas né à Bethléem, il vient de Nazareth.

– Noël est un redoutable révélateur de nos situations personnelles: deuils, fâcheries, séparations, solitude, tout est mis en lumière le 25 décembre…
– En général, les fêtes sont là pour ça. Elles structurent la vie, rythment l’année et nous obligent à faire le point. Le temps ne s’arrête jamais, mais nous avons besoin de dire: «Aujourd’hui, c’est ton anniversaire, c’est maintenant que tu changes d’âge», alors qu’en réalité, on change d’âge à chaque instant. De même, c’est dans des moments comme Noël ou Nouvel-An que nous avons une conscience plus élevée de ce que nous faisons, du temps qui passe, de ce qui s’est produit dans nos vies, de nos échecs et de nos succès. Là aussi, les Eglises ont une belle carte à jouer. Dans cette société tellement axée sur la réussite, un message qui dit: «Dieu va t’accepter même si tu n’as pas tout réussi, même si tu es seul, sans famille, sans argent» a toutes les chances d’avoir du succès!

Josué

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Genève a boycotté Noël pendant près de deux siècles
Par Antoine Grosjean. Mis à jour le 24.12.2014 8 Commentaires
Aux yeux de Calvin, il fallait être une «bête enragée» pour célébrer la naissance de Jésus le 25 décembre.

Que dirait Calvin s'il voyait la cohue dans les magasins et les supermarchés, lui qui interdisait de fêter Noël?
Que dirait Calvin s'il voyait la cohue dans les magasins et les supermarchés, lui qui interdisait de fêter

Calvin doit se retourner dans son austère tombe du cimetière de Plainpalais! En effet, que dirait le célèbre réformateur genevois s’il voyait la cohue de ces jours dans les magasins et les supermarchés, lui qui interdisait de célébrer Noël? On a de la peine à l’imaginer aujourd’hui, mais pendant près de deux siècles, cette fête était taboue à Genève. Pourtant, s’agissant de commémorer la naissance du Christ, on aurait pu croire que Calvin ferait une exception à sa hantise de tout événement festif. Mais non! Le 25 décembre 1550, à la Cathédrale Saint-Pierre, il enguirlande - si l’on peut dire, en l’occurrence - les paroissiens venus plus nombreux que d’habitude écouter son prêche. Fâché, il leur demande ce qu’ils font là.

«Vous fabriquez une idole»

On connaît ses paroles aussi précisément que si elles avaient été enregistrées, grâce à Denis Raguenier, un huguenot français qui retranscrivait ses sermons avec une sorte de sténographie inventée par lui. Le professeur genevois d’histoire du christianisme Michel Grandjean a adapté ce texte en français moderne: «Je vois aujourd’hui plus de peuple que d’habitude au sermon», gronde Calvin du haut de sa chaire. «Et pourquoi? C’est le jour de Noël. Et qui vous l’a dit? C’est ce que croient les pauvres bêtes, car voilà comment il faut appeler tous ces gens qui sont venus aujourd’hui au sermon pour l’honneur de la fête de Noël. […] Et quoi? Pensez-vous honorer Dieu par cela? […] Mais si vous pensez que Jésus Christ serait né aujourd’hui, vous êtres des bêtes, je dirais même plus, des bêtes enragées. Ainsi, si vous vous imaginez rendre un culte à Dieu en tel jour particulier, c’est une idole que vous aurez fabriquée. Vous avez beau dire que c’est en l’honneur de Dieu; en réalité, c’est en l’honneur du diable.»

Aux yeux du réformateur genevois, aucun jour n’était meilleur que les autres pour commémorer la naissance de Jésus. «Pour Calvin en somme, il aurait fallu fêter Noël tous les jours… ou pas du tout», résume Isabelle Graesslé, directrice du Musée international de la Réforme.

A en croire René Guerdan, auteur de La vie quotidienne à Genève au temps de Calvin, célébrer Noël était même devenu un délit qui était puni de l’amende, voire de la prison: «Diverses personnes, dont les pauvres de l’Hôpital général, avaient, le 25 décembre 1555, «fait la fête de Noël»: les pauvres sont privés de secours pen­dant un mois, les autres envoyés pour vingt-quatre heures dans la geôle de l’Évêché», écrit-il. Les explications sur cet interdit varient. Selon Michel Grandjean, c’est parce que Noël n’est pas une fête prescrite par la Bible: «Les Ordonnances ecclésiastiques de Genève préconisent de faire un culte le dimanche et les jours de fêtes mentionnés dans les Ecritures, ce qui n’est pas le cas de Noël. Pour les calvinistes, cette fête catholique n’a pas plus de valeur que l’Assomption de Marie ou l’Immaculée Conception.»

L’historien Bernard Lescaze, lui, assure que Noël fait bien partie des quatre fêtes prescrites par la Bible, avec Pâques, Pentecôte et le premier dimanche de septembre. «Mais ce jour-là, on ne fait que célébrer un culte comme chaque dimanche et jour de fête. Rien de plus. Ce qui déplaisait à Calvin, c’est que les gens organisent des banquets copieux.» C’est pourtant ce que certains font, bravant l’interdit. «Les pasteurs sont embarrassés, raconte Michel Grandjean. Une fois, on apprend qu’à Satigny, il y a eu des festins le 25 décembre. La Compagnie des pasteurs ordonne alors de réprimander les fêtards.»

Première «genevoiserie»

Cette non-célébration de Noël est peut-être la première «genevoiserie» de l’histoire. «Au Moyen Age, Noël prend de plus en plus d’importance, surtout chez les peuples germaniques, explique Michel Grandjean. On fête Noël chez Luther et en Suisse, même dans les cantons protestants. Ces derniers se moquent d’ailleurs des Genevois qui, dès 1603 célèbrent l’Escalade, la libération temporelle de Genève, mais pas la naissance du Christ, la libération spirituelle de l’humanité.» Cette particularité perdure bien après la mort de Calvin, en 1564. Ce n’est qu’à la fin du XVIIIe siècle, sous l’influence française, que Genève se remet à fêter Noël.

Une célébration apparue au IVe siècle

Pendant plusieurs siècles, les chrétiens ont fêté la résurrection de Jésus - sa seconde naissance - mais pas sa naissance tout court. Si Pâques a toujours été leur fête la plus importante, ce n’est qu’à partir du IVe siècle qu’on célèbre la Nativité. La plus ancienne mention du 25 décembre comme date de naissance du Christ se trouve dans le Chronographe de 354, un manuscrit romain. Cette date a alors été choisie pour fêter Noël, car c’était ce jour qu’avaient lieu diverses fêtes païennes, dont celle du solstice d’hiver. Toutefois, Noël est longtemps resté une fête purement religieuse, très différente de ce qu’elle est aujourd’hui. Les sapins de Noël apparaissent dans le nord de l’Europe au XVe ou XVIe siècle. Dès l’Antiquité, on offrait des cadeaux - les étrennes - mais à Nouvel-An.
(TDG

chico.

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Ça ne rigolait pas à son époque. Il vrais que c'était a cette époque une théocratie.

Inconnu


Hello

C'est une fête paienne et inutile...

Je ne comprends pourquoi les gens fêtent noel alors que c'est un pure mensonge...Même dans l'encyclopedie catholique il est dit que jésus n'est pas né le 25 décembre...

Les gens se sont ils deja posé la question : quel rapport y a t-il entre jésus et le pere noel??

Les gens mentent à leurs enfants en disant que le pere noel existe et s'il est pas sage il n'aura pas de cadeaux...Etc..

et lorsque les enfants mentent à leurs parents...les enfants se font incendiés..qui a menti en premier l'enfant ou les parents??

Bref...jésus n'est pas né le 25 décembre...il n'est plus un petit bébé mais un roi puissant.!


Josué

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Que veux tu la tradition prime sur la vérité biblique.

Inconnu


Josué a écrit:Que veux tu la tradition prime sur la vérité biblique.

Ouais comme les pharisiens et la tradition des hommes....

Josué

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Inconnu a écrit:
Josué a écrit:Que veux tu la tradition prime sur la vérité biblique.

Ouais comme les pharisiens et la tradition des hommes....
tout à fait.

Marmhonie

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Les deux.
Fête catholique, sur Jean, Jésus est Lumière.
Fête païenne assimilée des anciennes religions.
C'est le niveau élémentaire de catéchisme enseigné aux enfants.

samuel

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En fait il me semble que l'église n'est pas arrivé a éradiquer cette fête d'origine païenne et la disont ( christianiser).

Marmhonie

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C'est sans rapport, pardon.
Les civilisations s'empilent comme des assiettes, comme des strates de sédiments dont on fera un carottage pour s'en apercevoir.
On ne peut apporter une nouvelle religion sans s'adapter et adapter le dialogue, et les dialectes en conséquences, des pays visités par les missionnaires.

Noël, c'est le jour où la durée de la nuit est arrivée à sa plus grande longueur dans l'année, et le jour suivant voit le retour de la lumière. Cela est connu dès le néolithique, dans en préhistoire.

Noël sera l'occasion de reverser une croyance païenne dans des divinités de la nature, en conservant cette festivités rassembleuse pour affirmer le message de la Bonne Nouvelle.

C'est aussi simple que cela. Et c'est pourquoi le catéchisme catholique romain pour enfants, commence avec la naissance de Jésus, et sa date symbolique en reprenant l'évangile selon Jean qui appuie beaucoup sur la Lumière. Il y a transfert pour assimilation.

Et ici, c'est catholique, donc merci de respecter notre patrimoine historique. C'est le notre et il est ainsi.

Pour les interprétation révisionnistes, c'est ailleurs, mais certainement pas en critiquant les catholiques qui ne s'occupent que de leur église.

Invité


Invité
Reste quand même que la noël n'est pas une fête selon les Écritures. Donc non biblique. En fait, tout ce qui est païen n'est pas biblique.

Marmhonie

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Vous êtes très gentil, cher Lecanadien, mais j'ai d'autres ambitions que le ras des pâquerettes.
Pardonnez-moi, je veux dire par là que l'invite dans votre intention de sujet ne m'intéresse pas, tant il est non instruit en histoire des religions. A part vous, je ne connais aucun catholique pratiquant, cela va de soi, qui ignore l'histoire de l'origine de Noël, son sacre historique, l'intention moderne catholique d'y mettre fin, et tant et plus que vous ignorez par votre réponse simplifiée et binaire.

Mais n'allons pas trop vite, je ne peux rien mettre en ligne url, et donc il me faut attendre pour développer avec des références et des documents admirables, les sujets afin de donner la profondeur d'un savoir nécessaire.

En attendant une petite semaine, bonne continuation dans vos propos.
Cordialement.

Invité


Invité
samuel a écrit:En fait il me semble que l'église n'est pas arrivé a éradiquer cette fête d'origine païenne et la disont ( christianiser).

Normal, c'est eux qui l'ont crée.

Marmhonie

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Au lieu de diffuser une mauvaise rumeur, sans aucune référence, il serait souhaitable de respecter ce minuscule endroit où les catholiques peuvent s'exprimer avec courtoisie, que de venir diffuser sous leur nez des propos aussi absurdes.

Si vous voulez tuer ce forum dans son espace catholique, c'est bien vu.

Et vous resterez avec moins de 10 connectés par jour. Autrement dit, on ira voir ailleurs...

Est-ce que c'est bien clair ?
Marmhonie, soucieux de voir une propagande aussi inacceptable laissée dans l'espace pour les catholiques.

samuel

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N'empêche que cette fête a pour base une tradition païenne.

Invité


Invité
Marmhonie a écrit:Au lieu de diffuser une mauvaise rumeur, sans aucune référence, il serait souhaitable de respecter ce minuscule endroit où les catholiques peuvent s'exprimer avec courtoisie, que de venir diffuser sous leur nez des propos aussi absurdes.

Si vous voulez tuer ce forum dans son espace catholique, c'est bien vu.

Et vous resterez avec moins de 10 connectés par jour. Autrement dit, on ira voir ailleurs...

Est-ce que c'est bien clair ?
Marmhonie, soucieux de voir une propagande aussi inacceptable laissée dans l'espace pour les catholiques.


Absurde personnage, pour qui te prends-tu là ? pour plus important que les autres. je ne suis pas administrateur car autrement tu serais dehors assez vite. pfff. excusez-moi le mot mais cela m'écoeure de voir

gens de cet accabit désolé moi je démissionne. Voir des personne imbues d'eux-même comme ça, c'est la poubelle pour moi.

Désolé Josué mais tu as commis une erreur magistrale en acceptant cet homme dans ce forum . Je ne puis accepter cela. Ce langage est digne de Satan qui donne ses ordres et tu acceptes cela ? moi pas.

Marmhonie

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Je passe sur le racisme religieux comme si nous n'étions pas tous avant tout chrétiens...

Si vous voulez que Noël soit une fête chrétienne, catholique romaine, d'accord. C'est comme vous voulez. Que nous importe, franchement ?

Quand vous serez disponible pour dialoguer cordialement avec les catholiques, vous apprendrez beaucoup, comme nous apprenons de vous.

Quant à l'intolérance d'un quidam, elle est sa vertu cardinale de l'orgueil. Ce n'est rien.
Smile

Marmhonie

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Invité a écrit:Absurde personnage, pour qui te prends-tu là ? pour plus important que les autres. je ne suis pas administrateur car autrement tu serais dehors assez vite.
.../...
Désolé Josué mais tu as commis une erreur magistrale en acceptant cet homme dans ce forum . Je ne puis accepter cela. Ce langage est digne de Satan qui donne ses ordres et tu acceptes cela ? moi pas.
Il manque dans votre conclusion d'une envolée lyrique qu'un Wagner enrhumé n'aurait pas renié en attendant que sa fièvre passe, l'expression idoine :
"A mort, à mort !"

Cher Invité, vous êtes au dialogue courtois ce que la grenade offensive est à la diplomatie, le charme en moins, les effusions collatérales en plus.

Avant que Noël ne vienne, vint jésus. Et avant que Jésus ne vienne, vinrent bien des prophètes. Et avant eux, l'histoire de l'humanité a toujours existé, et nous sommes attachés à la respecter, à la comprendre et à la servir sans y toucher.

Ainsi donc, la fête du retour de la lumière est célébrée dans toutes les civilisations, dès la préhistoire. Certes, la civilisation hébraïque n'a pas de préhistoire, contrairement à la Mésopotamie et à la Chine.

C'est ainsi, dans les dix commandements, vous avez la copie d'un texte antérieur de 2700 ans de loi qui cite exactement ce fait : oeil pour oeil, dent pour dent.

Quand donc, de même que les hébreux, les premiers chrétiens vinrent en France, ils établirent l'explication du Dieu unique par analogie, et respectant les fêtes et les lois en cours, adaptèrent en conséquence pour transmettre le message de Jésus, la Lumière de ce monde.

Je suis d'accord devant la médiocrité à dire du mal, comme beaucoup de catholiques écoeurés, pour qu'on cesse de fêter Noël. Absolument d'accord. On en a fait une célébration commerciale indigne.

Je vous rassure, je ne fête pas Noël en mangeant, mais je prie sans cesse. C'est moins hypocrite et plus concret.
Wink

Josué

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Bon invité et partie de lui même du forum.
On peut ne pas être d'accord mais il y a la maniére de le dire .

Marmhonie

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Il est tout pardonné. Pardonnons-nous les uns les autres sans cesse.
Nous sommes toutes et tous invités dans la vie, puissions-nous trouver la paix ensemble.
Et si Invité revient, mon coeur sera réjoui, parce qu'il sera augmenté par le sien.

Josué

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Marmhonie a écrit:Il est tout pardonné. Pardonnons-nous les uns les autres sans cesse.
Nous sommes toutes et tous invités dans la vie, puissions-nous trouver la paix ensemble.
Et si Invité revient, mon coeur sera réjoui, parce qu'il sera augmenté par le sien.
Bonnes paroles.

Josué

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Pourquoi s'offre-t-on des cadeaux à Noël ?
Contrairement à ce qu'affirmait Tino Rossi, les cadeaux ne tombent pas du ciel. Mais de la Rome antique, où l'on fêtait Saturne, dieu des semailles.
PAR ALIX RATOUIS
Publié le 02/12/2015 à 13:22 - Modifié le 02/12/2015 à 14:48 | Le Point.fr
Au cœur de la saison la plus sombre de l'année, le solstice d'hiver est l'occasion de grandes réjouissances populaires dans la Rome antique. On y fête alors Saturne, dieu de l'agriculture et des semailles, et le retour de la lumière. Au menu de ces Saturnales : beuveries et échanges de cadeaux. Oui, déjà. On s'offre du miel, des figues, des dattes, promesses d'abondance pour l'année à venir et préfiguration, espère-t-on, de sa douceur. Une nouvelle année célébrée notamment sous l'égide de la déesse de la santé, Strenia, dont le souvenir se cache dans notre mot « étrennes » (strenae, en latin). À l'aube de notre ère, un autre culte suscite l'engouement à Rome, celui du dieu-soleil Mithra, dont la naissance est glorifiée le 25 décembre pour mieux célébrer la victoire de la lumière sur les ténèbres. Les chrétiens ne pouvaient trouver meilleure date pour fêter la naissance du Christ. Ils la détournent donc vers 330. Un choix qui leur permet de faire d'une pierre deux coups : associer l'avènement de Jésus au retour de l'astre solaire et faire au passage de l'ombre à Mithra, qui ne s'en est jamais remis.
Au milieu du XIXe siècle, dans notre vieille Europe, la coutume des étrennes bat son plein. Mais son temps est compté, car un concurrent a surgi dans les maisonnées comme dans le vocabulaire, le « cadeau de Noël », promu par un nouvel acteur paru sur la scène sociale : la bourgeoisie. « L'essor de la bourgeoisie triomphante a fait de Noël l'un des grands rassemblements annuels de la famille, déguisant peu à peu la fête religieuse en célébration profane », explique Martyne Perrot, auteur du Cadeau de Noël. Histoire d'une invention (éditions Autrement).
L'essor des grands magasins

La bourgeoisie expérimente alors une nouvelle relation à la famille. L'intimité familiale comme la vie privée sont valorisées, le foyer devient la source d'un bonheur précieux et irremplaçable. « L'attachement aux enfants prend une vigueur nouvelle, leur éducation devient un souci collectif majeur », poursuit l'historienne. Noël devient une grande fête de famille où les générations se réunissent autour des plus jeunes, ces enfants dépositaires de l'avenir à qui un hommage inconscient est rendu par le truchement des cadeaux. « Noël est ainsi dissocié de la naissance de Jésus pour devenir de plus en plus la fête des enfants. » Les adultes ne sont pas en reste, ils s'offrent aussi des cadeaux. Cet échange de présents entretient, tisse ou restaure des liens entre tous les membres de la famille.
Cette nouvelle conception de la fête est portée par l'essor des grands magasins dont les vitrines, au mois de décembre, ont fortement contribué à faire naître la cérémonie des cadeaux de Noël. Le Bon Marché inaugure la première d'entre elles en 1893 : une scène de patinage au bois de Boulogne. Une autre innovation parachève la notion de cadeau de Noël : l'emballage. Le papier historié, les rubans brillants et colorés sont une invention de la fin du XIXe siècle. En ménageant la surprise, ils renforcent l'émotion.
Offrir, donc, mais pas n'importe comment. Les traités de savoir-vivre fleurissent dans les bonnes librairies. Comme le rapporte Martyne Perrot, certains sont de véritables best-sellers, comme les Usages du monde de la baronne de Staffe, publié en 1891, qui distille des conseils édifiants : « À une personne riche il faut offrir une inutilité ou, du moins, une chose dont elle puisse se passer : bronze, fleurs extrêmement rares, porcelaines anciennes, dentelles précieuses. (…) À une personne de position moyenne, un objet qui puisse à la fois lui servir et satisfaire une de ses fantaisies. À une personne pauvre, une chose utile, qui lui épargne une dépense. »
En 2015, on offre... de l'argent !

En 1900, les enfants, à côté de cadeaux plus festifs, doivent aussi accueillir des cadeaux utiles : boîtes de compas, nécessaires à ouvrage, objets de toilette. Les années 1950 marquent la vulgarisation de la psychologie de l'enfant, le jouet utile devient donc « éducatif » et « pédagogique », il est attribué en fonction de tranches d'âge. Du côté des adultes, en cette période de reconstruction, place aux machines à laver, aux machines à écrire, aux séchoirs à cheveux et autres tricoteuses.
Et en 2015 ? Selon une étude du cabinet Deloitte, 45 % des Français âgés de 18 à 64 ans souhaiteraient cette année trouver dans leurs souliers... de l'argent. À partir de 55 ans, en revanche, on aimerait recevoir des livres. Tout ficherait-il le camp, l'argent aurait-il tout contaminé ? Rassurez-vous, rien de neuf sous le soleil. En 15 après Jésus-Christ, dans Les Fastes, Ovide se plaignait déjà que ses concitoyens, pour les étrennes, trouvent plus doux de recevoir une obole que du miel.
Consultez notre dossier : Le Journal de Noël
http://www.lepoint.fr/dossiers/lifestyle/le-journal-de-noel/pourquoi-s-offre-t-on-des-cadeaux-a-noel-02-12-2015-1986593_2644.php

Marmhonie

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Je ne comprends pas : laissez les catholiques fêter Noël, ils sont 1 milliard, n'ont jamais été autant persécutés depuis 2000 ans dans tous les pays musulmans.
Les catholiques vous laissent en paix, pourquoi venez-vous faire un faux procès d'intention, maintenant ?

L'année catholique n'est pas républicaine, elle reprend l'année de vie de Jésus-Christ, sa passion, sa résurrection, sa montée au ciel. Jean prend le thème de la Lumière, c'est celui qui est pris pour fixer un repère de naissance de Jésus, ce jour le 25 décembre où la nuit cesse de durer et où la lumière reprend place sur les ténèbres. C'est pourtant simple, c'est le catéchisme première année...

Nous faitons cela, car personne ne sait quand est né Jésus. C'est un symbole, la fête de la Lumière de retour contre la Ténèbre.

Faites chacun à votre idée, mais pourquoi venir dans ce sous-forum catholique critiquer vos frères chrétiens, qui vous défendent ?

On vous laisse libre de ne pas fêteres anniversaires, etc. Vous êtes libres.
Nous aussi !

samuel

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Ne prend pas la mouche car même l'église reconnais l'origine douteuse de cette fête.

Marmhonie

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samuel a écrit:Ne prend pas la mouche car même l'église reconnais l'origine douteuse de cette fête.
Oh non, je ne prends pas la mouche, ami TJ.
L'origine de Noël est johannique, historiquement. L'Eglise a repris une fête populaire pour en faire le symbole de a célébration de la naissance de Jésus. Bien sûr, personne ne sait quand Jésus est né.
Ce n'est pas une fête païenne pour les catholiques, mais si on veut la voir ainsi, pourquoi pas ?

Rene philippe

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Marmhonie a écrit:
samuel a écrit:Ne prend pas la mouche car même l'église reconnais l'origine douteuse de cette fête.
Oh non, je ne prends pas la mouche, ami TJ.
L'origine de Noël est johannique, historiquement. L'Eglise a repris une fête populaire pour en faire le symbole de a célébration de la naissance de Jésus. Bien sûr, personne ne sait quand Jésus est né.
Ce n'est pas une fête païenne pour les catholiques, mais si on veut la voir ainsi, pourquoi pas ?
Cher Michel. Je découvre ce fil dont le thème est bien connu des TJ puisque tous les ans, nous à qui tu admets le "droit" de ne pas le fêter, nous expliquons à qui veut l'entendre l'origine païenne de cette soi-disante fête.
Tu nous connais suffisamment pour savoir que nous avons des normes morales, normes acceptées lors de notre baptême. Ces normes sont basées sur la parole de Dieu, que tu aimes et respectes d'ailleurs.

Il y en a une que je chéris particulièrement parmi tant d'autres, c'est la vérité. Mon ancien métier avait été choisi pour cela. Alors, depuis ma conversion, j'ai gardé quelques "réflexes" de mon ancien métier. L'un d'eux est l'analyse des réactions à une stimulation, parole, fait donné. Noël est un bon exemple, avec les anniversaires et d'autres. Quand "on" veut nous discréditer, critiquer, blâmer, condamner, ces deux évènements nous sont servis assez régulièrement, et cela, d'une façon plus ou moins agressive, accusatrice, hargneuse. Cette réaction me met la puce à l'oreille. À qui profite le crime ? facile, à celui qui sournoisement, habilement s'habille constamment en habit de lumière pour mieux aveugler l'esprit des incrédules. Pas besoin de préciser d'où sont tirés ces mots pas vrai ? Or, que voit-on à cette époque de l'année ? des lumières, de la magie, de la féerie, du rêve. Comment ne pas rapprocher tout cela pour en tirer une conclusion ? tu admettras volontiers que pour ceux qui aiment et pratiquent cette fête, ce qu'ils appellent "l'esprit de noël" commence plusieurs semaines avant le 25 décembre. Pour atténuer la dureté de leur vie, leur manque total de motifs d'espérer dans l'avenir, ils se plongent avec délice dans ces préparatifs, ce matraquage médiatique, commercial qui les met en condition de bien apprécier cette tradition. Je suppose que tu seras d'accord avec mon analyse ? Cette "fête" a tellement d'attrait pour certains que même à Mayotte où j'ai vécu 4 ans, où ils sont musulmans à 99,9 %, ces braves gens se sont laissés séduire par noël. C'est un fait. Maintenant, puis-je te demander l'espace d'un instant de te mettre à notre place ? voici un peuple (les TJ) qui pour certains ont radicalement changé leur vie pour se conformer aux normes justes et pleines d'amour de Jéhovah. Pour certains, ils fêtaient "comme tout le monde" ce genre de choses. Nous nageons littéralement dans le bonheur spirituel; puis, le mois de décembre arrivant, voila les publicités à la télé sur des idées de cadeaux, de nourriture, de vitrines illuminées qui commence à envahir notre quotidien; télé, magasins, attitude des gens, tout est là pour NOUS mettre en accusation, nous regardant comme d'horribles personnages osant ne pas faire comme tout le monde, privant nos enfants de cadeaux, fêtes, etc. Et cela dure des semaines durant, tous les ans, inlassablement. N'oublions pas qu'une année ne comporte "que" 365 jours, ça passe vite.

Tu demandes que nous respections les croyances des catholiques, leurs rites et autres coutumes, pas de problème, chacun est libre, mais doit-on en toute conscience refuser l'information de l'origine de ceux-ci pour ne pas les froisser ? Les gens ont-ils conscience de ce que nous nous subissons tous les ans ?

Autre chose bien plus importante que ce qui précède. Certains aiment créer ce qui est censé représenter une crèche. Très poétique, mignon, touchant, surtout le petit nouveau-né. Tous les ans, nous avons droit à ce petit enfant à qui on refuse le droit de grandir, de prêcher, de mourir pour sauver l'humanité, et enfin, d'être un roi glorieux, assis à la droite de Jéhovah. Un roi qui nous a délivré par son sacrifice du pêché, de la mort. C'est ce Jésus-là, et pas un autre que nous aimons, suivons. Pour moi, je parle en mon nom propre, tous les ans, on rabaisse ce roi glorieux, aimant à un petit nouveau-né, au milieu de Marie, de Joseph, des animaux, voire même des "rois mages". Quelle outrecuidance, quel irrespect, quel culot non ? Désolé de te dire cela, mais tous les ans, dès que ça approche, je souffre de ce que les gens ont fait à mon roi glorieux, au vrai Jésus et à son message, son sacrifice. Alors désolé de ne pas partager cette fête si importante pour 1 milliard d'individus que je respecte profondément, et dont tu fais partie.

J'espère ne pas t'avoir choqué cher Michel, mais je devais le dire franchement.

Marmhonie

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Rene philippe a écrit:Tu demandes que nous respections les croyances des catholiques, leurs rites et autres coutumes, pas de problème, chacun est libre, mais doit-on en toute conscience refuser l'information de l'origine de ceux-ci pour ne pas les froisser ?
Mais c'est le catéchisme de première année pour les enfants ! On explique aux touts petits que c'est le symbole choisi pour fêter la naissance de Jésus puisqu'il n'y a rien dans la Bible qui en parle. Voilà, nous catholiques, aimons célébrer avec le retour de la Lumière sur la Ténèbre - les jours recommençant alors à s'allonger de nouveau - la naissance du petit Jésus.
C'est clair.
Rene philippe a écrit:Les gens ont-ils conscience de ce que nous nous subissons tous les ans ?
Mais tous le monde subit bien des malheurs, sans cesse. Les TJ ne sont pas persécutés actuellement à la hauteur des plus grands génocides de l'Histoire des catholiques que tous les pays musulmans nous font subir ! C'est du jamais vu ainsi depuis 2000 ans !

Entre l'Arabie Saoudite, le Pakistan, la Syrie, l'Égypte, la Tunisie, la Turquie, l'Etat islamique DÆCH, Qatar, etc. Nous avons eu en 2015 plus de catholiques exterminés que le mnde actuel ne compte de témoins de Jéhovah !

Est-ce que vous permettez que nous, nous pardonnions et continuons contre l'immonde, à continuer à fêter la naissance de Jésus ?
Merci.

Nous aimons les fêtes, nous aimons notre prochain, nous aimons nos enfants, nous aimons finir en fête et en Lumière cette épouvantable année 2015. C'est notre souhait.
Merci de le respecter.

Nous ne disons rien contre personne, rien contre les islamistes, puisque c'est pardonné. Rien contre les attaques des TJ qui nous associent encore & toujours à Babylonne la Grande : rien contre personne. Nous pardonnons et nous vous aidons beaucoup, en plus.

L'Église vous reconnaît officiellement comme chrétiens, nous soutenons vos implantations, nous saluons vos œuvres, nous aimons parler avec vous.

Pourquoi faut-il encore nous en vouloir ?
Noël est un temps de paix et de pardon universel chez les catholiques.

Rene philippe

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Merci Michel pour tes commentaires. J'ai malheureusement l'impression que nous tournons en rond, et je t'estime assez pour arrêter là cette discussion. Je crois que le problème, si problème il y a, c'est soit nos normes et les vôtres qui ne sont pas les mêmes, soit la façon de les comprendre ou de les mettre en pratique qui diffèrent.

Une question simple, qui demande une réponse simple, brève, sans fioriture, le titre du sujet : "NOËL : FÊTE CHRÉTIENNE OU PAÏENNE ?"

Rene philippe

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J'oubliais, cette phrase m'interpelle :

Marmhonie a écrit:L'Église vous reconnaît officiellement comme chrétiens, nous soutenons vos implantations, nous saluons vos œuvres, nous aimons parler avec vous.

Tu devines pourquoi ? Shocked

Marmhonie

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Rene philippe a écrit:J'oubliais, cette phrase m'interpelle :

Marmhonie a écrit:L'Église vous reconnaît officiellement comme chrétiens, nous soutenons vos implantations, nous saluons vos œuvres, nous aimons parler avec vous.

Tu devines pourquoi ? Shocked
Non.
Je ne comprends pas.
C'est bien cela qui me désespère.

Vous êtes en train de mélanger tous les catholiques entre eux, comme s'ils étaient pareils !

Or, il y a :
- les modernistes,
- les œcuménistes,
- les traditionalistes,
- les traditions des vieilles familles catholiques,
- les lefebvristes,
- les sédévacantistes,
- la Vieille catholique,
- les charismatiques,
- les catholiques St Pierre,
- les catholiques non romains,
etc.

On vous a lavé la tête avec cette histoire grotesque de "Babylonne la louf" au point que vous ignorez quasiment tout des différentes branches sans aucun rapport dans l'Eglise catholique romaine, qui est en Crise comme jamais.

Vous en êtes là...

Et moi, ça ne m'intéresse pas de voir des amis TJ venir me confondre avec des cathos indignes, des pseudos catholiques fascistes, des intégristes, des sectaristes comme il y a en a partout, des fanatiques (comme il y en a partout).

Bref, ce faux procès d'intention complètement tordu et vicié à la base que tient à l'autre bout du monde la Watchtower américaine qui formate tous les TJ sur un seul modèle de catholiques (lequel ? puisque je ne m'y reconnais pas, comme la majorité des catholiques européens), ne m'intéresse pas.

Par contre, rencontrer des témoins de Jéhovah au cas par cas, des humains et non des revues, partager avec eux, les défendre dans bien des pays, les aider, y compris financièrement, car JAMAIS la Watchtower ne vous en parlera (je ne l'ai jamais lu nulle part dans ces revues), et c'est pourtant une très grande réalité qui a toujours fait partie de notre vie.

Je suis triste de vous voir vous faire traiter de "secte pédophile" en Europe, de vous voir écrasés en France par l'Etat. Je suis triste de voir des TJ radicaux faire la guerre aux "catholiques" en nous bavant dessus sans distinction, alors même que nous vous défendons, et que seule une minorité de curés aigris, de grenouilles de bénitiers fades, font cela, pour leur seule honte. Combien de curés vont en Enfer !

Quand vous rencontrez des cathos gentils, qui sont avec vous, pourquoi venez-vous leur faire ce genre de procès généraliste d'eun très faible niveau de connaissances ?

Car sans les catholiques de tradition, vous n'auriez JAMAIS eu d'accès reconnu en Chine continentale, continuant à disparaître dans les prisons chinoises et dont on ne ressort jamais...

Vous n'auriez jamais eu autant de soutien pour diffuser la TMN, ni d'en recevoir une critique historique littéraire de qualité. J'ai parlé en effet de la série VERTE, de la NOIRE, de la GRISE, qui sont bien différentes. Nous, de tradition, nous faisons la différence, nous la lisons, nous parlons de vous en termes positifs....

Manque de chance pour vous, il y a bien des branches catholiques qui lisent la Bible sans cesse, dans le grec et l'hébreu, notamment les dominicains, mais vous n'en savez strictement rien.

...Et ici, dans votre forum TJ, vous cassez tout catho qui bouge un orteil.

On défend et on impose qu'en France l'histoire des TJ soit enfin reconnue dans le génocide des TJ sous les nazis, alors qu'on n'en parlait pas dans les écoles de la République, on vous apporte même des documents que vous n'aviez même pas !

Et tout ça pour quoi ? Pour vouloir aveuglément, et par pur dogmatisme impitoyable, casser encore et toujours du "catholique".

Rene philippe

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Marmhonie a écrit:
Rene philippe a écrit:J'oubliais, cette phrase m'interpelle :

Marmhonie a écrit:L'Église vous reconnaît officiellement comme chrétiens, nous soutenons vos implantations, nous saluons vos œuvres, nous aimons parler avec vous.

Tu devines pourquoi ?  Shocked
Non.
Je ne comprends pas.
C'est bien cela qui me désespère.
Il ne faut pas désespérer Marmhonie; voici le pourquoi de ma réponse : ta façon de dire que l'Église nous reconnait officiellement comme chrétiens... etc m'interpelle car je ne reconnais aucune autorité venant de Jéhovah à l'Église pour reconnaître qui que ce soit. En disant cela, tu abaisses le statut de religion aux TJ en la subordonnant à l'autorité d'une autre croyance, église, alors qu'il n'appartient qu'à Dieu de reconnaître qui que ce soit.

Vous êtes en train de mélanger tous les catholiques entre eux, comme s'ils étaient pareils !

Or, il y a :
- les modernistes,
- les œcuménistes,
- les traditionalistes,
- les traditions des vieilles familles catholiques,
- les lefebvristes,
- les sédévacantistes,
- la Vieille catholique,
- les charismatiques,
- les catholiques St Pierre,
- les catholiques non romains,
etc.
Que veut dire mélanger ? toutes ces "branches, mouvements, ou quoi que ce soit d'autre ont-ils ou non une autorité, chef religieux commun ? des croyances communes, même s'il existe des différences ? Le plus important n'est-il pas de savoir non pas les particularités ou différences existants entre tout cela, ou savoir si LA BASE de toutes les croyances est agréée ou non par Dieu ? un catholique lefebvriste a-t-il quelque chose de plus ou de moins qu'un catholique charimatiques, de St Pierre ou autre ? Pourquoi tous ces courants se démarquent-ils ? Jésus a dit en Jean 13:35 que l'on reconnaîtrait ses disciples à une seule particularité : l'amour que nous aurions entre nous. On reproche quelquefois aux TJ (pas toi) de suivre un gourou, d'avoir le cerveau lavé; pourquoi ? nous avons un seul enseignement mondial, dans des dizaines de langues, nous avons une unité dans toutes les facettes de notre culte, nous n'avons pas de "courants" qui diffère l'un de l'autre; oui, vous êtes différents dans vos croyances, cultes, traditions; dans ce fil, on parle de noël pas vrai ? tous ces courants le pratiquent-ils ou pas; voila la question toute simple

On vous a lavé la tête avec cette histoire grotesque de "Babylonne la louf" au point que vous ignorez quasiment tout des différentes branches sans aucun rapport dans l'Eglise catholique romaine, qui est en Crise comme jamais.
Là ça va loin, Révélation 17:5 parle bien de Babylone LA GRANDE et non la louf non ? histoire grotesque, lavé la tête ? il est possible que nous ignorions quasiment tout des différentes branches dans l'église catholique, comme des milliers ou millions d'autres religions d'ailleurs; encore une fois, ce fil parle de noël, pas des différences au sein des catholiques

Vous en êtes là...
Merci

Et moi, ça ne m'intéresse pas de voir des amis TJ venir me confondre avec des cathos indignes, des pseudos catholiques fascistes, des intégristes, des sectaristes comme il y a en a partout, des fanatiques (comme il y en a partout).
C'est tout à ton honneur Michel de te démarquer d'eux

Bref, ce faux procès d'intention complètement tordu et vicié à la base que tient à l'autre bout du monde la Watchtower américaine qui formate tous les TJ sur un seul modèle de catholiques (lequel ? puisque je ne m'y reconnais pas, comme la majorité des catholiques européens), ne m'intéresse pas.
le siège mondial se trouve quelque part sur terre, ça aurait pu être en France, en Amérique, au Tchad, ou n'importe où ailleurs. Faux procès ? Les TJ ne font pas et n'ont pas à faire quelque procès que ce soit, à qui que ce soit. Cela appartient uniquement à Jéhovah et Jésus. Là encore, félicitations de ne pas te reconnaître dans certains catholiques.

Par contre, rencontrer des témoins de Jéhovah au cas par cas, des humains et non des revues, partager avec eux, les défendre dans bien des pays, les aider, y compris financièrement, car JAMAIS la Watchtower ne vous en parlera (je ne l'ai jamais lu nulle part dans ces revues), et c'est pourtant une très grande réalité qui a toujours fait partie de notre vie.
Je comprends, merci de soutenir l'œuvre financièrement. Nous distribuons des millions de livres, revues, dépliants tous les ans à des millions de personnes, quelle que soit sa religion, son origine. Tu le sais tout cela. Crois-tu que nous attendions que la watchower parle des dons que nous faisons aussi pour que cela soit possible ? Tout ce que nous avons vient de Dieu, nous ne faisons que lui rendre un peu

Je suis triste de vous voir vous faire traiter de "secte pédophile" en Europe, de vous voir écrasés en France par l'Etat. Je suis triste de voir des TJ radicaux faire la guerre aux "catholiques" en nous bavant dessus sans distinction, alors même que nous vous défendons, et que seule une minorité de curés aigris, de grenouilles de bénitiers fades, font cela, pour leur seule honte.

Nous le savons et t'en sommes gré; tu parles de TJ radicaux, j'espère ne pas en faire partie !


Combien de curés vont en Enfer !

Allons bon, revoilà cette croyance qui justement est indigne d'un chétien !

Quand vous rencontrez des cathos gentils, qui sont avec vous, pourquoi venez-vous leur faire ce genre de procès généraliste d'eun très faible niveau de connaissances ?
nom d'un chien, ce n'est pas un procès, c'est une simple discussion sur une fête très populaire

Car sans les catholiques de tradition, vous n'auriez JAMAIS eu d'accès reconnu en Chine continentale, continuant à disparaître dans les prisons chinoises et dont on ne ressort jamais...
Nous faisons l'œuvre que Jéhovah nous a confié; aucune force au monde, aucun pays ne pourra empêcher un ministre de Dieu de le faire, et ce, avec ou sans l'aide de catholique de tradition. Jéhovah a le droit et la possibilité de se servir de qui ou quoi que ce soit. Peut-être toi Michel, ce serait un honneur pas vrai ?

Vous n'auriez jamais eu autant de soutien pour diffuser la TMN, ni d'en recevoir une critique historique littéraire de qualité. J'ai parlé en effet de la série VERTE, de la NOIRE, de la GRISE, qui sont bien différentes. Nous, de tradition, nous faisons la différence, nous la lisons, nous parlons de vous en termes positifs....
Sans aucun doute, merci, et ensuite ? en tirez-vous un enseignement et la force nécessaire pour remettre en cause non seulement des croyances erronées, non bibliques (l'enfer par exemple, la trinité, la prière aux saints, à Marie, et j'en oublie); et aussi des "fêtes" que vous savez païennes. "Vous connaîtrez la vérité, ET LA VÉRITÉ VOUS LIBÉRERA"; Jean 8:32. Libérés de quoi ? La question reste posée

Manque de chance pour vous, il y a bien des branches catholiques qui lisent la Bible sans cesse, dans le grec et l'hébreu, notamment les dominicains, mais vous n'en savez strictement rien.
Même réponse que ci-dessus; lire c'est bien, très bien, pratiquer c'est mieux, beaucoup mieux

...Et ici, dans votre forum TJ, vous cassez tout catho qui bouge un orteil.
Encore une fois, le seul but est de discuter, d'informer, d'expliquer, chacun fait ensuite ce qu'il veut

On défend et on impose qu'en France l'histoire des TJ soit enfin reconnue dans le génocide des TJ sous les nazis, alors qu'on n'en parlait pas dans les écoles de la République, on vous apporte même des documents que vous n'aviez même pas !
Le but est de rester intègres devant Jéhovah; Jésus n'a pas attendu d'être défendu, compris, reconnu par les autorités de l'époque, il avait une seule mission, rester intègre jusqu'à la mort. Les écoles de la République sont constituées d'enseignants avec leur sensibilité, croyances, parti-pris, certitudes, j'en sais quelque chose; au fait, et les écoles religieuses, enseignent-elles l'histoire des TJ ?

Et tout ça pour quoi ? Pour vouloir aveuglément, et par pur dogmatisme impitoyable, casser encore et toujours du "catholique".
Non, désolé, tu te trompes. Ce n'est pas mon but en tous cas.

Amitiés sincères

Rene philippe

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Plus de nouvelles de Marmhonie ? Je n'ai jamais voulu le blesser; si malheureusement c'est le cas, je m'en excuse ici et lui dit qu'il nous manque.

Marmhonie

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Cher René,
Il n'y a rien à te répondre, puisque tu conduis les questions et les réponses sans rapport avec le monde des catholiques, qui sont très différents entre eux. C'est normal, c'est un monde très complexe, on s'y perd.

J'appartiens à une vieille famille catholique, nous n'avons jamais menti aux enfants avec cette histoire de Père Noël, ni n'avons fêté Noël, fête des riches avant tout.
Mon arrière grand-mère paternelle travaillait 12h par nuit, dès l'âge de 7 ans, gratuitement évidemment. Cela ne donne pas l'envie de fêter le malheur de naître pauvre chez des châtelains. Deux mondes sans rapport du "catholicisme".

Deux évangiles aussi pour les Béatitudes :
- pour les intellectuels et les puissants, évangile selon Matthieu, "heureux les pauvres en esprit"
- pour les pauvres, les malheureux, évangile selon Luc, médecin de Paul, "heureux les pauvres, malheur à vous les riches"

C'est ainsi, il y a des catholicismes et des familles catholiques.

C'est sans importance, l'amitié entre nous est beaucoup plus importante et tu sais bien que je n'ai rien à voir avec certains cathos qui fêtent Noël : chez nous, nous ne faisons pas cela.

En Jéhovah !

Rene philippe

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Merci pour cette réponse et mise au point. Comme trop souvent, je me suis laissé emporter par mes sentiments, je sais que c'est un gros défaut. J'ai fait partie de ce que tu appelles "les pauvres" et j'en suis d'autant plus fier que bien que ne pouvant plus décemment dire que j'en fais partie, mon cœur est resté dans cet état. Concernant noël, je ne savais évidemment pas qu'il existât plusieurs courants dans le catholicisme qui font que noël est fêté ou pas. En réalité, j'englobe cette "fête" avec bien d'autres, y compris dans d'autres religions, à la frénésie, je dirais presque l'état second où les gens se mettent pour égayer, faire semblant de rendre leur vie plus riche, intéressante, digne d'être vécue à coups d'artifices, fêtes ou autres prétextes de se réjouir, tout cela pour oublier, ou essayer d'oublier, la vanité de leur vie creuse sans le trésor de connaître et servir Jéhovah. Il a fallu des circonstances tellement extraordinaires pour que ça me mette la puce à l'oreille et que je remette en question tout ce que je croyais, ou dont j'étais sûr, notamment l'existence de Dieu. Toute cette hypocrisie, commerce liés à cette fête me hérissent le poil et selon moi, insultent Jéhovah et Jésus. Mes propos n'étaient pas contre toi mais tu semblais, par tes explications, trouver une justification (alors que c'était une explication) à cette chose.
Merci de ta compréhension.

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