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Climat : mauvaises nouvelles pour la planète

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Josué

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Rappel du premier message :

Climat : mauvaises nouvelles pour la planète

Les décisions du Japon et de l’Australie de retarder la baisse de leurs émissions de gaz à effet de serre semble impacter lourdement sur le réchauffement climatique de la planète.

Le monde a de plus en plus de mal à limiter le réchauffement climatique, les mauvaises nouvelles du Japon et d’Australie effaçant les avancées en provenance des Etats-Unis et de Chine, à en croire un bilan publié mercredi par des scientifiques, en pleine Conférence de l’ONU sur le climat à Varsovie .
Selon le « Climate Action Tracker », la Terre se prépare à une hausse de température de 3,7°C au-dessus des moyennes de l’époque pré-industrielle à l’horizon 2100, au lieu d’une hausse de 3,1° si les gouvernements avaient tenu leurs promesses de limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Les gouvernements, réunis à Varsovie jusqu’à vendredi pour une grande conférence sur le climat, essaient de trouver le moyen de limiter le réchauffement mondial à moins de 2,0° au-dessus des niveaux d’avant la révolution industrielle pour en limiter les dérèglements induits (sécheresses, pluies torrentielles, hausse du niveau des mers, etc.).
La conférence de Varsovie travaille à la création, pour 2015, d’un nouvel accord mondial sur le climat qui pourrait entrer en vigueur à partir de 2020.
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Climat : le ministre de l’Environnement polonais ecarte du gouvernement
Pas de feuille de route

L’étude parue mercredi, menée conjointement par Climate Analytics, le Postdam Institute for Climate Impact Research et Ecofys, souligne que la décision prise par le Japon la semaine dernière d’assouplir son objectif 2020 en matière d’émissions de gaz à effet de serre rend plus difficile d’atteindre l’objectif des 2°C de réchauffement au niveau mondial.
Le Japon a expliqué que son objectif d’origine d’une baisse de 25% de ses émissions sous les niveaux de 1990 était inatteignable après les dégâts causés à son industrie nucléaire par le séisme et le tsunami de mars 2011. Le Japon s’est fixé désormais une hausse de 3% à ne pas dépasser. L’Australie a également fait marche arrière
« Ces signaux négatifs tendent à l’emporter sur les signaux positifs » constitués par exemple par l’interdiction des centrales au charbon dans certaines zones en Chine, lit-on dans l’étude.
Le problème du réchauffement apparaît d’autant plus difficile à résoudre que les pays présents à Varsovie semblent divisés sur l’aide à apporter aux pays en développement pour les aider à réduire leurs émissions. Les ONG « vertes » se plaignent du flou qui règne en la matière.
« On ne voit pas de feuille de route pour le financement, seulement des sommes anciennes dans un nouvel emballage ou de l’argent réorienté en provenance d’autres budgets », dit Dipti Bhatnagar, de l’ONG Friends of the Earth International.
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Article de Nathalie Kosciusko-Morizet : Climat, encore une conference de transition
Priorité à la relance économique

De nombreux pays riches, qui ont mis la priorité à la relance économique, semblent peu disposés à financer la note du réchauffement.
« On ne peut pas avoir un système avec une compensation automatique chaque fois qu’un événement climatique sévère se produit quelque part sur la planète », a déclaré la commissaire européenne chargée du Climat, Connie Hedegaard.
Les pays industriels ont promis d’augmenter les sommes allouées à l’aide aux pays en développement pour la porter à 100 milliards de dollars par an à l’horizon 2020, contre 10 milliards sur la période 2010-2012.
Les négociateurs ont mis sur pied un Green Climate Fund pour accueillir une partie des 100 milliards de dollars mais ce fonds est vide et ne sera pas alimenté avant le second semestre 2014.
L’Agence internationale de l’énergie (AIE) estime que des investissements supplémentaires de 1.000 milliards de dollars par an seront nécessaires à l’horizon 2020 pour le seul secteur énergétique afin qu’il se réoriente vers des sources d’énergie plus propres. ■
Lutter contre la déforestation
Les gouvernements norvégien, britannique et américain ont fait savoir mercredi qu’ils allaient débloquer 280 millions de dollars en faveur d’un nouveau programme destiné à lutter contre la déforestation dans le monde.La Norvège contribuera à ce programme contre la déforestation à hauteur de 135 millions de dollars, la Grande-Bretagne versera 120 millions et les Etats-Unis 25 millions.


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Josué

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Climat : les événements extrêmes se sont multipliés depuis 1980
>Ma Terre / Environnement|Le Parisien avec AFP| 21 mars 2018, 22h10 |2

Le réchauffement a renforcé la fréquence d’événements extrêmes, en particulier les sécheresses ou à l’inverse les inondations. (Illustration). AFP/Sam PANTHAKY
Les inondations et les crues ont quadruplé, les sécheresses doublé ces dernières décennies. Un rapport européen décrit un monde en plein bouleversement climatique.
Quatre fois plus de crues majeures aujourd’hui qu’en 1980… Les aléas météorologiques « extrêmes » ont été toujours plus fréquents ces 36 dernières années dans un monde en plein bouleversement climatique, souligne un rapport européen, pointant le rôle de certains courants, océanique et aérien. L’année 2017 illustre bien hélas ce rapport.

Canicules, feux de forêt, tempêtes… Le nombre d’événements climatiques a plus que doublé en moyenne depuis 1980, souligne l’analyse publiée mercredi par le Conseil des Académies des sciences européennes (EASAC), qui appelle les dirigeants européens à agir « urgemment » pour « mieux adapter les infrastructures à un climat qui change ».

LIRE AUSSI >Climat : « Ce n’est pas fichu, mais… », s’inquiète Laurent Fabius

En particulier, les aléas hydrologiques extrêmes (inondations, crues) ont quadruplé, les sécheresses doublé. Entraînant des pertes économiques à l’avenant : les tempêtes orageuses en Amérique du Nord ont à elles seules généré 10 milliards de dollars de pertes en 1980, et près de 20 en 2015, selon des données en partie venues du NatCatSERVICE de l’assureur Munich Re.

Josué

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Même un réchauffement climatique limité à 2° aura une incidence importante

Dans une série d'études publiées ce lundi, des chercheurs se penchent sur l'objectif fixé par l'accord de Paris sur le climat.




[size=7]GETTY IMAGES/ISTOCKPHOTO

Même un réchauffement climatique limité à 2° aura une incidence importante.



ENVIRONNEMENT - Hausse des mers, perte de biodiversité, accès compliqué à la nourriture, moindre niveau de vie... Même si le monde parvient à limiter le réchauffement à 2°C, les conséquences seront significatives, selon des études publiées lundi 2 avril.

"Nous décelons des changements importants dans les impacts climatiques pour un monde à 2°C, donc nous devons prendre des mesures pour l'éviter", explique à l'AFP Dann Mitchell, de l'université de Bristol, auteur principal du texte qui introduit ce numéro spécial de la revue britannique "Philosophical Transactions of the Royal Society A".

Plus de deux ans après la signature de l'accord de Paris qui vise à maintenir la hausse du thermomètre sous 2°C, voire 1,5°C, par rapport à l'ère pré-industrielle, la vingtaine d'études comparent notamment l'incidence des deux scénarios. "L'un des défis concerne la vitesse à laquelle nous atteindrons +2°C", ajoute Dann Mitchell. Autrement dit, le temps que le monde aura ou non pour s'adapter aux multiples conséquences du réchauffement.

Limiter la hausse du niveau de la mer
Le groupe des experts du climat de l'ONU (Giec) doit publier en octobre prochain un rapport sur une éventuelle planète à +1,5°C. Le projet de texte estimait en janvier qu'au vu des engagements actuels des États et des trajectoires d'émissions de CO2, il était "extrêmement improbable" d'atteindre l'objectif.

Même si la montée de température se stabilise à +1,5 ou +2°C, le niveau de la mer continuera à s'élever "pendant au moins trois siècles", de 90 ou 120 cm d'ici à 2300, selon une des études. S'ensuivront inondations, érosion et salinisation des nappes phréatiques. Plus le scénario est optimiste, plus les îles du Pacifique, le delta du Gange ou les villes côtières auront du temps pour construire des défenses ou déplacer des populations.
Si rien n'est fait pour limiter les émissions de CO2, la hausse moyenne du niveau de la mer, provoquée par la fonte de glaces et la dilatation de l'eau, atteindra 72 cm d'ici à 2100. Mais cette perspective est repoussée de 65 ans pour le scénario à +2°C, et de 130 ans pour +1,5°C. "Les impacts pour le XXIe siècle sont plutôt reportés qu'évités", notent les chercheurs. Alors "l'adaptation est essentielle", insiste Robert Nicholls, de l'université de Southampton.
Un impact considérable sur la croissance économique
Une hausse des températures va entraîner une plus grande insécurité alimentaire à travers le monde, sous le coup à la fois d'inondations et de sécheresses plus importantes, avertit une des études. Avec un réchauffement de 2°C, Oman, le Bangladesh, la Mauritanie, le Yémen et le Niger seraient les pays les plus vulnérables à la pénurie.
Au contraire, le Mali, le Burkina Faso et le Soudan verraient leur situation légèrement s'améliorer car ils souffriraient de sécheresses moins dures. Mais il s'agit d'une "exception", précise le professeur Richard Betts, qui a conduit l'étude. En cas de réchauffement de 1,5°C, "76% des pays étudiés enregistreraient une augmentation plus faible de leur vulnérabilité à l'insécurité alimentaire".
Si +1,5°C ne devrait pas changer grand chose à la croissance économique mondiale, "un réchauffement de 2°C laisse entrevoir des taux de croissance considérablement plus bas pour de nombreux pays, en particulier autour de l'équateur", indique à l'AFP Felix Pretis, économiste à l'université d'Oxford.
Les pays riches seraient moins concernés
La différence est encore plus marquée avec le PIB par habitant. D'ici à la fin du siècle, il serait de 5% inférieur si le réchauffement atteint 2°C plutôt que 1,5°C, selon cette étude. En outre, "les pays qui sont pauvres aujourd'hui devraient devenir encore plus pauvres avec le changement climatique, et plus en cas de +2°C que +1,5°C, alors que les pays riches vont probablement être moins touchés", souligne Felix Pretis.
Si une hausse des températures chamboulera une partie de la faune et de la flore, "contenir le réchauffement à 1,5°C plutôt qu'à 2°C (...) permettrait d'augmenter de 5,5% à 14% les zones du globe qui pourraient servir de refuge climatique aux plantes et aux animaux", selon une autre étude. Leur superficie équivaudrait à celle du "réseau actuel des zones protégées".
De plus, limiter le réchauffement pourrait réduire de jusqu'à 50% le nombre d'espèces risquant de voir leur habitat naturel réduit de moitié.
À voir également sur Le HuffPost:

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Josué

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Depuis 15 jours, les orages se succèdent sur toute la France. Un épisode exceptionnel à cette période.

182 000 coups de foudre. Il ne s’agit pas d’une pub pour un site de rencontre mais de la situation en France en mai où le plus important nombre d’impacts jamais connu a été enregistré. « Le précédent (80 000), qui date de 2009, a été pulvérisé » précise Katia Conte prévisionniste à Météo France.
Et ça ne se calme pas. Tonnerres, éclairs, fortes averses, grêle, inondations, coulée de boue, des orages violents frappent toutes les régions de France depuis plus de deux semaines. Selon la prévisionniste, « cette situation n’aurait rien d’exceptionnelle… en août ! »
Mais, en cette période, c’est inédit. Ce n’est pas fini. Mardi, Météo France a de nouveau placé une vingtaine de départements sur une diagonale allant de l’Aude à la Marne en vigilance orange pour orages. Le département de L’Eure était placé en vigilance orange inondation alors que la rivière Iton avait quitté son lit. « La situation est amenée à durer au moins jusqu’au week-end, prévient Frédéric Decker, météorologue à Météonews. Pour que cela se débloque, il faudrait que le très beau temps qui stationne sur la Scandinavie se décale, or ce n’est pas prévu. »






Une victime est à déplorer

La météo a la tête à l’envers : d’habitude, anticyclone et grand bleu inondent le Sud alors que dépression et temps instable balaient le nord de l’Europe. En ce moment, c’est tout le contraire. Du coup, quand l’air chaud et humide de Méditerranée entre en contact avec la dépression froide bloquée sur l’Espagne, cela crée de gros orages.
Une victime est à déplorer, un homme est mort noyé dans l’Eure. D’importants dégâts sont recensés sur tout le territoire. A Morlaix (Finistère) après les inondations dimanche, le centre-ville est englué dans la boue ; dans le Haut-Rhin, la A 36 a été transformée en torrent lundi.
A Bémécourt (Eure), « en 10 minutes, un quart d’heure, la maison s’est retrouvée toute remplie » témoigne ce mardi Michel Noé, adjoint au maire de la commune. Les sapeurs-pompiers du département ont mené plus de 300 interventions selon la préfecture. Dans les Pyrénées, plusieurs routes ont été coupées. Et ce mardi matin, pour cause de pluie, on a atteint un record d’embouteillages en Ile-de-France, 588 km.

Des phénomènes d’autant plus dangereux qu’ils sont difficiles à prévoir

Ces phénomènes très violents où se déverse en quelques heures l’équivalent de plusieurs semaines ou d’un mois de pluies sont d’autant plus dangereux qu’ils sont difficiles à prévoir. Les modèles météo ne permettent pas de prévoir au kilomètre près or les orages sont très localisés - il couche parfois à terre des vignes centenaires alors que dans le carré d’à côté les raisins restent au sec.
« Il y a bien la prévision immédiate. C’est ce qu’on utilise pour Roland Garros : un petit radar de précipitation mobile permet de prévoir très précisément la pluie ou la grêle au court de tennis près, mais seulement quelques minutes à l’avance » pointe Frédéric Decker. Pratique pour arrêter un match avant un point décisif. Pas pour protéger des cultures et prévenir les populations d’un danger.

Josué

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[size=62]L'Antarctique fond à un rythme accéléré et renforce la hausse du niveau des océans[/size]
Le vêlage des glaciers Collins sur l'île King George dans l'Antarctique, le 2 février 2018. (Mathilde BELLENGER / AFP)

Depuis cinq ans, les glaces fondent à un rythme presque trois fois plus élevé qu'avant.


Par L'Obs
Publié le 13 juin 2018 à L'Antarctique a perdu 3.000 milliards de tonnes de glace depuis 1992, assez pour faire monter le niveau global des océans de presque 8 millimètres et cette tendance s'est accélérée de façon spectaculaire au cours des cinq dernières années, selon une étude parue ce mercredi 13 juin.

[size=42]Une menace[/size]


Avant 2012, le continent blanc situé au pôle Sud perdait environ 76 milliards de tonnes de glace annuellement, ont calculé les 84 scientifiques qui ont participé à cette étude de référence parue dans "Nature".



Depuis cette date, ce chiffre a bondi à 219 milliards de tonnes par an. Autrement dit, depuis cinq ans, les glaces fondent à un rythme presque trois fois plus élevé qu'avant.
Cette découverte devrait dissiper les doutes sur le fait que l'Antarctique fond rapidement et représente une menace pour des centaines de millions des personnes vivant dans des zones basses côtières, soulignent les auteurs de l'étude.
"Nous avons maintenant une image sans équivoque de ce qui se passe en Antarctique", souligne Eric Rignot, principal coauteur de l'étude et chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa. "Nous considérons ces résultats comme une sonnette d'alarme supplémentaire pour agir, afin de ralentir le réchauffement de notre planète", insiste le scientifique français, qui étudie les glaciers et les pôles depuis vingt ans.
Recouverte à plus de 98% par des glaces permanentes – l'inlandsis ou calotte polaire – l'île continent entourée par l'océan Austral représente à elle seule 90% des glaces terrestres et recèle la plus grande réserve d'eau douce de la planète. Si toute cette masse de glace fondait, cela ferait grimper le niveau des océans de presque 60 mètres.
Jusqu'à présent, les scientifiques peinaient à déterminer si l'Antarctique avait gagné en masse grâce aux chutes de neige ou en avait perdu à cause de la fonte des glaces ou la séparation d'icebergs.
Mais plus de deux décennies d'observations satellites ont permis d'avoir une vue plus complète.

[size=42]"Signal d'alarme"[/size]


Plus de 90% des glaces se trouvent dans l'Antarctique Est, qui est resté relativement stable malgré le réchauffement climatique.
L'Antarctique Ouest, en revanche, y est beaucoup plus sensible, en particulier la péninsule antarctique où plus de 6.500 kilomètres carrés de glace sont déjà tombés dans la mer.
Au cours des 25 dernières années, période couverte par l'étude, presque toute la masse de glace perdue l'a été en Antarctique Ouest.
"Alors qu'il existe encore une incertitude considérable concernant l'évolution de la masse de l'Antarctique Est, il est de plus en plus clair que la perte de glace en Antarctique Ouest s'est accélérée", relève Kate Hendry, une scientifique de l'université de Bristol qui n'a pas participé à l'étude.
Si la tendance se poursuit, l'Antarctique pourrait devenir la principale cause de la hausse du niveau des océans, devant la dilatation thermique - l'eau prend plus de place quand elle se réchauffe -, et la fonte de la banquise au Groenland et des glaciers à travers le monde.
"Les données montrent que la situation s'aggrave considérablement chaque année", souligne Isabella Velicogna, professeure à l'université de Californie à Irvine et une des co-auteurs de cette étude dont les résultats ont été salués par plusieurs scientifiques.
"La force de cette recherche est d'avoir rassemblé des résultats et méthodologies de différentes équipes à travers le monde", souligne Twila Moon, scientifique du National Snow and Ice Data Center (NSIDC) dans le Colorado.
Aux décideurs politiques d'agir maintenant en conséquence.
"L'avenir de l'Antarctique est lié à celui du reste de la planète et de la société humaine. Des mesures doivent être prises maintenant pour ralentir le rythme des changements environnementaux, augmenter la résilience de l'Antarctique et réduire le risque [...] de changements irréversibles", plaide l'océanographe australien Steve Rintoul, auteur d'une autre étude sur l'Antarctique parue mercredi dans Nature.
"Cela devrait constituer un énorme signal d'alarme", insiste Martin Siegert, professeur à l'Imperial College London, qui n'a pas participé à l'étude.
(Avec AFP)

papy

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La hausse de température de 4°C à laquelle s'attendent les scientifiques en 2100, si le réchauffement climatique se poursuit à son rythme actuel, réduirait les récoltes de 31,5% en moyenne, montre cette étude publiée dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

Josué

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[size=52]Pourquoi Le Nombre De Catastrophes Naturelles Explose[/size]

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26 octobre 2018 





Glacier Fjallsjoekull | Glacier Fjallsjökull et son lac Fjallsarlon pendant l'hiver, Islande


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Une catastrophe naturelle de plus. Il y a quelques jours, l’ouragan Michael a ravagé la côte d’Émeraude dans la région du Panhandle en Floride, arrachant même certaines maisons de leurs fondations. Au moins six personnes sont décédées. La tempête de catégorie 4 est l’une des plus violentes jamais enregistrées sur le continent américain avec des vents atteignant 250 km/h. En plus du coût humain, l’ouragan a également causé des dommages économiques catastrophiques. D’après les prévisions d’AccuWeather, les pertes pourraient atteindre 30 milliards de dollars. D’après un récent rapportdu Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophe, les pertes économiques engendrées par les catastrophes liées au climat ont considérablement augmenté au cours des deux dernières décennies.
Le coût économique des catastrophes naturelles a augmenté de 151 %.
Entre 1978 et 1997, le coût économique total des catastrophes liées au climat, telles que tempêtes, sécheresses, inondations et vagues de chaleur, est estimé à 895 milliards de dollars dans le monde (en dollars de 2017). En 20 ans, de 1998 à 2017, ce montant a grimpé de 151 % pour atteindre un total de 2,25 milliards de dollars. Les États-Unis ont enregistré les pires pertes économiques pendant cette période avec 944,8 milliards de dollars, suivis de la Chine avec 492,2 milliards de dollars et du Japon avec 376,3 milliards de dollars.
Début octobre, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat a publié un rapport sur l’impact du réchauffement de la planète, affirmant que le monde disposait de 12 ans pour maintenir la hausse de température à un maximum de 1,5 °C. Si des changements inconditionnels ne sont pas mis en œuvre rapidement, le risque de catastrophes climatiques extrêmes ne cessera d’augmenter.
 
Le coût des dégâts dus aux changements climatiques a augmenté de 150 % en 20 ans
 
Source : Bureau des Nations Unies pour la Réduction des Risques de Catastrophe 
Infographie : Statista

Josué

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[size=33]Changement climatique: L'ONU pointe un risque «extrême» pour deux tiers des grandes villes africaines[/size]

CLIMAT Un rapport publié ce mercredi par l’ONU montre que les deux tiers des villes africaines ne sont pas en mesure de résister aux chocs imposés par le changement climatique…

20 Minutes avec AFP
 
Publié le 14/11/18 à 09h04 — Mis à jour le 14/11/18 à 09h34




La ville de Bangui, le 14 décembre 2015. — MARCO LONGARI / AFP
Les villes africaines plus menacées que le reste du monde par le changement climatique. Un rapport publié ce mercredi met en garde les deux tiers des zones urbaines africaines en raison de la hausse de la population et d’infrastructures médiocres.
Le réchauffement de la planète pourrait mettre un coup d’arrêt à la croissance des villes les plus dynamiques dans le monde, prévient l’Organisation des nations unies. L'« index de vulnérabilité au changement climatique 2018 » publié mercredi par le cabinet de consultants Verisk Maplecroft utilise une cinquantaine de données existantes allant des modèles climatiques aux facteurs économiques, en passant par les projections démographiques. Huit villes africaines figurent au total dans les dix les plus à risque, dont Kinshasa, où les 13,2 millions d’habitants sont déjà régulièrement victimes notamment d’inondations.

Hausse de la population urbaine


Et avec la hausse de la population estimée à 26,7 millions d’ici 2035, les perturbations liées aux événements météo risquent d’augmenter. « La hausse de la population urbaine à cette allure va sans aucun doute intensifier le profil de risque déjà alarmant de la ville », selon les auteurs, qui pointent du doigt les problèmes auxquels font déjà face les mégalopoles africaines, comme le manque d’accès à l’eau potable ou l’habitat.
Selon le rapport, la capitale centrafricaine Bangui, la capitale du Liberia Monrovia et Mbuji-Mayi en République démocratique du Congo sont les trois villes les plus à risque. Le rapport « évalue la capacité à résister aux chocs climatiques et c’est cela qui fait que les villes africaines sont plus à risque que le reste du monde », a commenté Niall Smith, analyste chez Verisk Maplecroft.

Mexico, Bombay et Karachi en danger


« Nous ne disons pas de ne pas investir dans ces lieux », a assuré à l’AFP Richard Hewston, également analyste chez Verisk Maplecroft, invitant les investisseurs à y aller « avec les yeux ouverts ». Certaines des villes les plus peuplées de la planète, comme New Delhi, Bombay, Mexico, Karachi, ont un « risque élevé » de voir le changement climatique infliger des dommages à leurs économies et leurs populations, indique également le rapport.
A l’opposé, les villes britanniques de Glasgow, Belfast et Edimbourg sont les trois les moins à risque. Parmi les dix autres villes les mieux classées se trouvent également Rouen et Rennes en France, ou Hanovre en Allemagne.

Josué

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[size=48]Le pouvoir d'achat, prioritaire sur le climat pour les Français
Par LEXPRESS.fr ,publié le 18/11/2018 à 10:15 , mis à jour à 11:30

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afp.com/Eric Cabanis


Alors que, selon le même sondage, seuls 33% estiment que l'écologie est prioritaire.


Dans un sondage réalisé par Ifop pour le JDD ce dimanche, une majorité des Français interrogés (62% sur 962 personnes interrogées) estime que le gouvernement devrait donner la priorité au pouvoir d'achat plutôt qu'à la transition énergétique.  
Ils sont "seulement" 33% à estimer que la transition vers une société plus responsable est plus important que le pouvoir d'achat. 

papy

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Les gens se voile la face sur le problème de l'énergétique.

Josué

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[size=33]Changement climatique: Donald Trump «ne croit pas» à un rapport américain, validé par sa propre administration[/size]

CLIMATO-SCEPTIQUE Selon ce rapport, le changement climatique pourrait entraîner, d'ici la fin du siècle, des centaines de milliards de dollars de pertes dans plusieurs secteurs aux Etats-Unis... 

20 Minutes avec AFP
 
Publié le 27/11/18 à 15h10 — Mis à jour le 27/11/18 à 15h59



Donald Trump en octobre 2011, dans le vignoble qu'il venait de racheter dans l'Etat de Virginie. — Steve Helber/AP/SIPA
C’est un rapport de son propre gouvernement, mais le président américain n’y croit pas. Le président climato-sceptique Donald Trump a rejeté, ce lundi, les conclusions d’un rapport détaillé, validé par son administration, qui met en garde contre les conséquences désastreuses du changement climatique sur l'économie américaine.
« Je n’y crois pas », a déclaré le président républicain à propos des conclusions de l'« évaluation » commandée par le Congrès américain, rédigée par plus de 300 scientifiques et validée par son administration. Selon ce document, publié ce vendredi, les Etats-Unis pourraient perdre « des centaines de milliards de dollars » d’ici la fin du siècle à cause des gaz à effet de serre. Donald Trump a expliqué, ce lundi, avoir lu seulement « un peu » ce texte. « Je l’ai vu, j’en ai lu un peu, et ça va », a-t-il déclaré laconiquement.

« Nous n’avons jamais été aussi propres que nous le sommes maintenant »


Le dernier «National Climate Assessment», long de plus de 1.000 pages, a été publié pendant le pont de Thanksgiving. « Vu le niveau historique des émissions de gaz à effet de serre, les pertes aux Etats-Unis pourraient atteindre des centaines de milliards de dollars dans plusieurs secteurs d’ici la fin du siècle », prévient ce document. « Nous n’avons jamais été aussi propres que nous le sommes maintenant. Et c’est très important pour moi. Mais si nous sommes propres, et que tous les autres endroits sont sales, ce n’est pas si bien. Je veux de l’air pur et de l’eau pure », a répondu Donald Trump.
Le rapport de 2018, qui se concentre sur les répercussions économiques, ne semble pas plus convaincre le milliardaire, qui se vente d’avoir redressé l’économie américaine. « Les conséquences du changement climatique au-delà de nos frontières vont affecter de plus en plus notre commerce et notre économie, notamment les prix à l’import et à l’export, ainsi que les entreprises qui ont des investissements et des chaînes d’approvisionnement à l’étranger », souligne le dernier « National Climate Assessment ».

Le changement climatique, un « canular » pour le président américain


Autant de points qui devraient logiquement contrarier l’ancien homme d’affaires, qui souhaite réduire le déficit commercial américain en relançant les exportations vers l’étranger. Mais Donald Trump, qui a par le passé qualifié de «canular» le changement climatique​ et doute de ses causes humaines, n’est toujours pas convaincu. La semaine dernière, il a encore une fois invoqué la météo pour prouver le bien-fondé de son scepticisme sur le climat.
« La vague de froid brutale et prolongée peut battre TOUS LES RECORDS - Qu'est donc devenu le réchauffement climatique? », a-t-il fait mine de s’interroger dans un tweet, en dépit de toute logique scientifique. Le locataire de la Maison Blanche a annoncé, en juin 2017, le retrait des Etats-Unis (effectif en novembre 2020) de l'accord de Paris sur le climat et a, de facto, déjà abandonné les objectifs de réduction des émissions de gaz à effet de serre fixés par son prédécesseur démocrate Barack Obama.

Josué

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[size=40]COP24: 200 pays au chevet de l'urgence climatique sur fond de vents contraires[/size]
[size=14][size=14]Par Challenges.fr le 02.12.2018 à 11h37

Les signes sont clairs: la planète se réchauffe, déchaînant les catastrophes. Face à l'urgence, quelque 200 pays réunis en Pologne vont tenter de mettre en orbite l'accord de Paris, malgré des vents contraires peu propices à une réponse ambitieuse.

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Vue d'une ancienne mine de charbon à Katowice en Pologne qui accueille la COP24 le 2 décembre 2018.
[size=12]JANEK SKARZYNSKI / AFP




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Désastres météo, incidence sur la santé ou les rendements agricoles... "La science montre clairement que nous avons seulement une décennie pour juguler les émissions de gaz à effet de serre", souligne Johan Rockströem, du Potsdam Institute for Climate Impact Research (PIK). "C'est pourquoi nous devons commencer maintenant", sous peine que les gouvernements d'aujourd'hui restent "dans les mémoires pendant des générations" pour leur échec, plaide-t-il alors que commence dimanche 2 décembre, pour deux semaines, la 24e conférence de l'ONU sur le climat (COP24) à Katowice, en pleine région houillère.
Avec l'accord de Paris en 2015, le monde s'est engagé à limiter la hausse de la température à +2°C par rapport à l'ère pré-industrielle, et idéalement à +1,5°C. Et le récent rapport des scientifiques du Giec a souligné la différence "nette" des impacts entre ces deux objectifs, que ce soit sur les vagues de chaleur ou l'augmentation du niveau des mers.
Mais les engagements pris aujourd'hui par les signataires de Paris mèneraient à un monde à +3°C. Alors que la planète a déjà gagné +1°C, il faudrait, pour rester sous +1,5°C, que les émissions de CO2 soient réduites de près de 50% d'ici à 2030 par rapport à 2010, selon le Giec.
Les États seront-ils prêts à répondre à ce signal d'alarme lors de cette COP24 --dont l'ouverture prévue est reportée à 11h30? Les membres du G20, à l'exception des États-Unis, ont certes réaffirmé samedi leur soutien à l'accord de Paris. Cela "aide les négociations en Pologne à commencer du bon pied", estime David Waskow, expert du World Resources Institute.
Malgré tout, "on ne peut pas dire que les vents soient très porteurs" en faveur d'une hausse des ambitions climatiques, note Michel Colombier, directeur scientifique de l'IDDRI (Institut du développement durable et des relations internationales), en référence au contexte géopolitique. Ainsi, Donald Trump a répété au G20 son rejet de l'accord de Paris et le futur président brésilien Jair Bolsonaro, a évoqué une sortie de son pays également du pacte climatique. "Les étoiles ne sont plus alignées, manifestement", déplore Seyni Nafo, porte-parole du groupe Afrique.

Manuel d'utilisation de l'Accord de Paris

"Mais pour l'Afrique, quelles que soient les péripéties de la géopolitique, nous n'avons pas le choix. Nous ressentons les impacts du changement climatique tous les jours (...) Nous allons amplifier notre action contre le changement climatique", déclare-t-il. Le sommet d'une journée lundi à Katowice, où seuls une vingtaine de dirigeants sont confirmés, dont les Premiers ministres néerlandais et espagnol ou les présidents du Nigeria et du Botswana, pourrait donner un signe des intentions du reste du monde.
Mais malgré le dialogue politique dit de "Talanoa" destiné à évoquer une hausse des ambitions, les observateurs craignent que la plupart des États, encouragés à réviser leurs engagements pour 2020, attendent un autre sommet convoqué par le secrétaire général de l'ONU en septembre 2019 à New York pour afficher leurs objectifs.
Quant à la Pologne, hôte de la réunion et défenseur acharné de son industrie du charbon, son "principal" objectif est l'adoption du manuel d'utilisation de l'Accord de Paris. Comme une loi a besoin d'un décret d'application, l'accord ne pourra libérer son potentiel sans des règles précises notamment sur la "transparence" (comment les États rendent compte de leurs actions, leurs financements, leurs résultats) ou le degré de flexibilité accordé aux pays les plus pauvres.
"Il n'y a pas d'accord de Paris sans Katowice", martèle la présidence polonaise de la COP24. Mais les débats risquent d'être très âpres sur ces sujets sensibles, tout comme sur la question des financements Nord-Sud. Les pays développés se sont engagés à porter à 100 milliards de dollars par an d'ici à 2020 le financement aux politiques climatiques des pays en développement. Même si ces flux sont en augmentation selon l'OCDE, beaucoup de pays du Sud réclament des engagements plus clairs pour que cette promesse soit tenue.
"L'accord de Paris ne peut être appliqué sans financement pour que les pays en développement prennent des mesures (....) Plus les pays pauvres auront à attendre, plus cela coûtera cher", met en garde Gebru Jember Endalew, président du groupe des Pays les moins avancés.
(avec AFP)

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Rene philippe

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Tout ça n'est que du vent destiné à faire croire que leurs organisations sert à quelque chose No

Josué

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[size=33]COP 24: Le réchauffement climatique risque de modifier l'agriculture dans les Hauts-de-France[/size]

AGRICULTURE Avec le changement climatique, quels changements va connaître l'agriculture dans les 20 ou 30 prochaines années? Les syndicats agricoles donnent leur points de vue.

Gilles Durand
 
Publié le 03/12/18 à 08h35 — Mis à jour le 03/12/18 à 08h35




Illustration de la sécheresse dans le Nord (Archives). — M.Libert / 20 Minutes


  • Un agriculteur de la Confédération paysanne estime que des variétés résistantes à la sécheresse existent déjà en bio pour faire face au changement climatique.
  • La Coordination rurale 59 craint que le mode de production actuel ne fasse qu’amplifier le réchauffement climatique.
  • La FRSEA cherche dans le stockage possible de l’eau une solution aux futurs problèmes de sécheresse.


 
Plantera-t-on de la vigne ou du soja ? Le réchauffement climatique qui semble inéluctable, va-t-il profondément modifier les habitudes agricoles dans les Hauts-de-France ? A l’heure où les pays du monde se réunissent en Pologne pour la COP 24, 20 Minutes a demandé leur avis aux trois principales organisations syndicales.

Des variétés bios plus résistantes


Du côté de la Confédération paysanne (CP), on assure que le sujet est préoccupant, même si des solutions existent déjà. « Ce ne sont pas 2° qui vont modifier profondément les cultures, note Pierre Damageux, adhérent à la CP. En bio, on utilise déjà des variétés plus résistantes. Quelque part, on a pris de l’avance. Cependant, on a vu l’incidence de la récente sécheresse dans l’Avesnois. Cela remet en cause le mode de production. »
Selon lui, c’est la gestion de l’eau qui va être au cœur des futures pratiques. « Il va falloir mettre en place des systèmes d’irrigation très performants plutôt que des canons en aspersion qui gaspillent cette eau », prévient-il. Cette problématique revient aussi à la Coordination rurale (CR) et à la Fédération régionale des exploitants agricoles (FRSEA), mais avec d’autres idées.

Augmenter le rendement


« La sécheresse provoque des baisses de rendement qui nuisent à la fixation du CO2. Car augmenter les rendements, c’est aussi une manière de fixer le carbone responsable du réchauffement climatique », assure Bruno Haas, élu (FRSEA) à la chambre régionale d’agriculture.
Lui prône plutôt la récupération des eaux de pluie : « Il faudrait la stocker et ou la faire s’infiltrer directement vers les nappes phréatiques plutôt que de la voir partir dans les rivières ». Ces nappes phréatiques que Carlos Descamps, président du CR 59, voudraient davantage protéger de l’urbanisation. « On a la chance d’avoir des terres humides et des réserves d’eau, mais ça pourrait ne pas durer si on ne change rien », précise-t-il.
Néanmoins, pour ce dernier, la sécheresse de cette année a quand même été bénéfique : « On a fait une moisson exceptionnelle et je n’ai jamais pu faire une aussi bonne récolte de maïs ». Mais il reconnaît qu'à l'avenir, « il faudra s’adapter ». « On travaille avec la nature, on sait le faire, mais il faut revenir sur certaines pratiques », insiste Carlos Descamps.

L’échange import-export risque de s'amplifier


Bertrand Mouillon, porte-parole de la CR 59, pointe un problème du doigt : « Au rythme où ça va, on risque de voir se multiplier des exploitations de plus en plus grandes qui se spécialisent dans une seule culture. Ce système va amplifier l’échange import-export sur le marché mondial, avec la multiplication de cargos alimentaires dans le monde. Et ce modèle va encore accentuer le changement climatique ».
Du côté de la FRSEA, on n’en démord pas, l’avenir appartient aussi à la mutagenèse des plantes, selon Bruno Haas. « Grâce à la génétique, on peut espérer inventer des variétés plus résistantes à la sécheresse », explique-t-il. Une vision qui divise toujours le monde agricole.

Josué

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[size=48]L'humanité émet toujours plus de CO2 en 2018
Par Christophe Josset,publié le 05/12/2[/size]

Les émissions de CO2 liées à l'activité humaine atteignent un nouveau record en 2018 (photo d'illustration).
 
MaxPPP/EPA-EFE/SASCHA STEINBACH


Chiffres et graphiques à l'appui, un vaste bilan scientifique annuel souligne l'accélération, depuis deux ans, des émissions.


Les chiffres vont jeter un froid au rendez-vous COP24, qui se tient actuellement en Pologne. Quelque 76 chercheurs issus du monde entier ont travaillé afin d'établir un bilan annuel des émissions humaines du gaz à effet de serre CO2 sur l'ensemble de la planète. Rédigé sous l'égide de l'organisation scientifique Global Carbon Project (GCP), ce rapport, publié mercredi soir notamment dans la revue Nature, prévoit une nouvelle accélération (+2,7% en 2018) de cette pollution provoquée par l'homme. L'année dernière, le bilan montrait déjà une hausse de +1,6 % après trois années de stagnation. 

En un graphique, le résumé de l'évolution des émissions mondiales de CO2 des dernières décennies.

Global Carbon Project

Réunis à Katowice, les négociateurs de 200 pays ont deux semaines pour finaliser les règles d'application des précédents sommets internationaux sur le climat, dont l'Accord de Paris signé en 2015. Celui-ci intimait aux nations signataires de limiter le réchauffement actuel de la planète provoqué par les gaz à effet de serre, dont le CO2 au premier plan. Il donnait ainsi pour cadre un maximum de +2°C de hausse de température moyenne par rapport à l'ère préindustrielle, c'est-à-dire il y a 150 ans.  


Les promesses de l'Accord de Paris menacées


Or les niveaux records de concentration de CO2 dans l'air ambiant (+45% en un siècle et demi) montrent que le monde va aujourd'hui exactement dans le sens inverse de cette volonté. "L'humanité est bien en train de réduire la part polluante de son énergie, et elle veut faire autant sur ses transports, mais il faudrait le faire de manière encore plus forte et rapide", explique à L'Express l'un des experts ayant participé à l'étude, Roland Séférian, chercheur climatologue à Météo-France (laboratoire CNRM-GAME).  

Josué

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Administrateur
[size=33]COP24: Loin des objectifs climat, les émissions carbone s'affolent et atteignent un niveau record[/size]

ENVIRONNEMENT Après des années stables, les émissions de CO2 repartent à la hausse, d’après une étude…

20 Minutes avec AFP
 
Publié le 05/12/18 à 20h28 — Mis à jour le 05/12/18 à 23h29




La ville de Santiago plongée dans le smog (illustration). — CLAUDIO REYES / AFP
Rien à faire, il n’y a (toujours) pas de bonne nouvelle du côté du climat. Un nouveau bilan publié ce mercredi en marge de la COP24 en Pologne fait état d’une hausse inédite des émissions carbone des énergies fossiles en 2018. Ces émissions sont la première cause du réchauffement mondial.
Les émissions de CO2 liées à l’industrie et à la combustion du charbon, du pétrole et du gaz devraient croître de 2,7 % par rapport à 2017, pour atteindre un niveau record de 37 milliards de tonnes. Du jamais vu en sept ans, après une hausse de 1,6 % l’an dernier qui suivait trois années quasiment stables.


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Josué

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[size=33]Climat : seulement 16 pays appliquent réellement l'accord de Paris[/size]

  • Par  Marc Cherki 
     

  • Mis à jour le 29/10/2018 à 16:43 
     
  • Remonter au début de l'article


La Norvège, le Monténégro et la Macédoine sont les seuls pays européens à avoir pris des politiques nationales et des mesures en phase avec leurs engagements pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre.
Une riche idée de la COP21, qui a donné lieu à l'accord de Paris sur le climat, approuvé en décembre 2015, visant à limiter le réchauffement climatique au-dessous de 2°C par rapport au début de l'ère industrielle, avait été de demander à chaque pays de prendre des engagements, sur la base du volontariat, pour réduire ses propres émissions de gaz à effet de serre. Mais trois ans plus tard, seulement 58 pays ont adopté des lois et pris des mesures nationales pour réduire leurs rejets de CO2 en 2030 et, parmi eux, seulement 16 ont engagé des actions suffisamment ambitieuses par rapport à ce qu'ils avaient promis, selon une étude publiée le 29 octobre par le «think-tank» américain World Ressources Institute et par deux centres de recherches britanniques (Grantham Research Institute et Centre for Climate Change Economics and Policy) hébergés par la London School of Economics. Pourtant, 157 pays avaient pris des «engagements volontaires» précis pour diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre.
Dans la liste des 16 pays qui sont des bons élèves de l'accord de Paris, il n'y a aucun ressortissant de l'Union européenne. Mais 3 pays du Vieux Continent se distinguent: la Norvège, le Monténégro et la Macédoine. Parmi les autres États qui ont engagé des actions, conformes à leurs engagements, les chercheurs citent le Canada, le Costa Rica, l'Indonésie, le Japon, la Malaisie et notamment le Pérou.

Objectifs flous de l'Europe


A propos de l'Union européenne qui avait déposé un objectif de réduction de ses émissions de gaz à effet de serre pour les 28 pays membres, au moment de la COP21, les experts soulignent qu'elle a déposé un objectif global, sans spécifier les ambitions pour chaque membre, et que 7 pays n'ont pas fixé d'objectifs nationaux. Ce qui rend «flou» ses engagements.
Toutefois, même si les ambitions ne sont pas à la hauteur des enjeux, en octobre 2018, environ 1500 lois et règlements ont été pris dans le monde vis-à-vis du changement climatique et pour engager une transition vers une économie dite «bas carbone».

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