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une église entièrement détruite dans un incendie.

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Josué

Josué
Administrateur
[size=44]Grenoble : une église entièrement détruite dans un incendie[/size]
une église entièrement détruite dans un incendie. Incendie-grenoble-photo-loic
Loic Lagadec I Twitter

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 17 janvier 2019


L’église Saint-Jacques, à Grenoble, a été totalement détruite dans la nuit de mercredi à jeudi par un incendie. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances du sinistre.


Vers 2 heures du matin, dans la nuit de mercredi à jeudi, un incendie s’est déclaré l’église Saint-Jacques, située rue de Chamrousse à Grenoble (Isère). Lorsque les pompiers sont arrivés, le bâtiment était déjà entièrement embrasé. Vers 6 heures du matin les flammes étaient éteintes mais le bâtiment complètement détruit.

Si une centaine de personnes ont été évacuées pendant deux heures, il n’y a eu aucun blessé. « Le feu a pris à la suite d’un incident électrique, probablement dans les combles », rapporte France bleu Isère. « Et comme le bâtiment était en bois, il s’est embrasé en quelques minutes ».

Construite dans les année 50


L’église Saint-Jacques, construite dans les années 50, appartenait au diocèse et non à la ville. Vicaire épiscopal, Loïc Lagadec s’est confié au micro de la radio : « Il ne reste rien, tout est calciné. C’était une église construite en bois, et ça fait de la peine. C’est un lieu qu’on aime, il y avait eu de belles rénovations ces vingt dernières années, de belles peintures, l’électricité et l’éclairage. C’était une église chaleureuse dont il ne reste plus rien ».


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une église entièrement détruite dans un incendie. H98Bigsj_normal

France 3 Alpes

✔️@f3Alpes





[ltr]Grenoble : L’église Saint-Jacques de Grenoble entièrement détruite par un incendie la nuit dernière. Une cinquantaine de pompiers mobilisés et 70 personnes évacuées.[/ltr]


08:28 - 17 janv. 2019 · Grenoble, France



Cet incendie a suscité plusieurs réactions sur les réseaux sociaux dont celle de l’abbé Bertrand Cardinne, prêtre du diocèse de Grenoble-Vienne qui y avait célébré sa première messe, ou encore du député LREM de l’Isère, Olivier Véran.

Josué

Josué
Administrateur
[size=44]Émoi après plusieurs actes de vandalisme dans les églises[/size]
une église entièrement détruite dans un incendie. Lavaur_81_cathc3a9drale_04
© Wikimedia Commons

Cathédrale Saint-Alain de Lavaur (Tarn).
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La rédaction d'Aleteia | 08 février 2019

Au moins trois églises ont été victimes de dégradations depuis le début de la semaine, dans les Yvelines, le Tan et le Gard.


Depuis ce lundi, ce sont pas moins de trois églises qui ont été victimes d’actes de vandalisme en France. Lundi 4 janvier au matin, à l’église Saint-Nicolas de Houilles (Yvelines), une statue polychromée du XIXe siècle représentant une Vierge à l’Enfant a été retrouvée gisant à terre, « complètement pulvérisée ». Le père François-Laurent Cœur, vicaire de la paroisse, explique qu’il s’agit du troisième acte de vandalisme en dix jours. Durant les dix derniers jours, un Christ en croix avait été jeté à terre à deux reprises, et un siège de célébrant renversé.

Tabernacle cassé, Christ en croix abîmé


Mardi soir, à la cathédrale Saint-Alain de Lavaur (Tarn), la secrétaire des lieux a été interpellée par une forte odeur de fumée. Le ou les auteurs du forfait avaient mis le feu à une nappe d’autel, ce qui a a eu pour effet de consumer la crèche, et distordu le bras du Christ en croix de manière à ce qu’il semble effectuer un dab (geste qui consiste à mettre sa tête dans le pli du coude et à tendre les bras parallèlement dans le sens opposé). Il semblerait que ce soient des élèves du lycée voisin qui soient les auteurs des faits. L’un d’entre eux est en effet venu se présenter à la gendarmerie jeudi après-midi.


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Voir l'image sur Twitter
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[ltr]Hier, une personne a mis le feu à l' autel d' une des chapelles de notre #cathédrale Saint-Alain[/ltr]


À Nîmes (Gard), mercredi matin, ce sont des dégradations d’un autre type qu’on a découvert dans la petite église Notre-Dame des Enfants, située dans le quartier des Amoureux : tabernacle cassé, hosties jetées à terre, objets religieux dégradés, et cerise sur le gâteau, excréments jetés contre les murs. Selon le Midi Libre, une croix aurait même été tracée sur le mur avec des excréments. Le 31 janvier dernier, dans l’église de la Madeleine, à Vendôme (Loir-et-Cher), un tabernacle contenant des hosties consacrée avait été volé. Un geste considéré comme « une blessure pour la communauté chrétienne », selon le père Pierre Cabarat, curé des lieux.
La Dépêche Tarn



@ladepeche81

jc21



CÔTE-D'OR - FAITS DIVERS
Dijon : l'église Notre-Dame profanée

Le prêtre de la paroisse Notre-Dame à Dijon, Emmanuel Pic, est choqué : « Ce samedi matin, le sacristain était venu préparer la messe et a quitté l’église vers 7 h 15. Vers 7 h 30, 7 h 40, les premiers fidèles sont arrivés pour assister à l’office célébré par le père Rémi. Ils ont constaté du désordre et la dégradation d’objets liturgiques, des hosties, prises dans le tabernacle fermé à clef, ont été répandues. Rien de valeur n’a été cassé, mais c’est l’intention qui est très choquante. C’est cela qui caractérise la profanation ».

En effet, le vandale s’est attaqué au cœur même de la foi catholique en se concentrant « sur l’autel et le tabernacle, qui sont les deux lieux essentiels à la célébration de la messe. L’auteur des faits a trouvé la cachette de la clef du tabernacle et s’en est pris aux hosties. » Un symbole très fort pour les pratiquants, puisque les hosties consacrées durant la messe précédente ne sont plus un simple morceau de pain aux yeux des chrétiens, mais bien “le corps du Christ”.

Notre-Dame de #Dijon profanée ce matin. L’église restera fermée jusqu’à la messe de réparation ce soir à 17h30 célébrée par l’archevêque. pic.twitter.com/GQ5WBEwnBI

— Emmanuel Pic (@Emmanuelpic) 9 février 2019
Une messe de réparation sera donnée à 17 h 30 aujourd’hui par l’archevêque de Dijon, monseigneur Roland Minnerath. Un acte assez rare pour être noté : « C’est une liturgie pour demander pardon ».

Une plainte sera déposée, la police est venue relever les empreintes sur place.

https://www.bienpublic.com/edition-dijon-ville/2019/02/09/dijon-l-eglise-notre-dame-vandalisee

Mikael

Mikael
MODERATEUR
MODERATEUR
Il y en a de plus en plus ce genre d'attaque contre les églises.les gens ne respectent plus rien de nos jours.

papy

papy
Il en à été question aux informations de ce midi sur TF1.

Josué

Josué
Administrateur
[size=44]Tristesse après la découverte de deux nouvelles églises vandalisées[/size]
une église entièrement détruite dans un incendie. Saint-nicolas-maisons-laffitte
© Flickr
Église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte (Yvelines)

La rédaction d'Aleteia | 11 février 2019

Alors que pas moins de trois églises avaient déjà été victimes de dégradations en début de semaine dernière, deux autres ont été vandalisées au cours de ce week-end.


Les actes de vandalisme et de profanation dans les lieux sacrés ont continué au cours du dernier week-end, notamment dans des églises de Maisons-Laffitte (Yvelines) et de Dijon (Côte d’Or). Samedi 9 février, en début de matinée, à l’église Notre-Dame de Dijon, les hosties ont été répandues au sol, une nappe d’autel souillée et un missel déchiré. Mgr Roland Minnerath, archevêque de Dijon, a célébré une messe de réparation dans l’après-midi. Il a insisté sur l’importance de cette église située au cœur de la ville et particulièrement chère aux habitants.


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Josué

Josué
Administrateur
[size=44]Quelle réponse chrétienne aux églises profanées ?[/size]
une église entièrement détruite dans un incendie. Lavaur_81_cathc3a9drale_04
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Cathédrale Saint-Alain de Lavaur (Tarn).
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Père Gaultier de Chaillé | 13 février 2019

Les actes de profanation dans les églises sont un symbole de ce que le monde vit de son rapport à Dieu : un refus du dialogue dans la vérité. La meilleure réponse que les chrétiens peuvent opposer à cette violence est d’habiter davantage la Maison du Seigneur, où le Dieu de la rencontre parle à ce monde désespéré.


Ces derniers jours, l’actualité a été régulièrement marquée par les navrantes dégradations dont de nombreuses églises sont victimes. Au-delà de l’indignation, chacun est appelé à agir, car, comme pour le Christ, l’amour de la Maison de Dieu fait notre tourment (Jn 2,17, Ps 68,10).

Qu’est-ce que « profaner » ?


Les actes dont il est question, quelle que soit leur matérialité (dégradations, messages injurieux écrits, immondices étalées, etc.), sont des actes qu’on appelle « profanations ». Profaner vient du latin profanus(profane) et veut dire « devant le Temple », au sens de ce qui est devant, c’est-à-dire hors du Temple, du lieu sacré. Profaner un lieu, c’est l’acte très violent de lui refuser son caractère sacré, le désacraliser, ou plus littéralement l’exécrer (même logique étymologique que « profaner »).
une église entièrement détruite dans un incendie. Saint-nicolas-maisons-laffitte 
Lire aussi :
Tristesse après la découverte de deux nouvelles églises vandalisées
Ceux qui accomplissent de tels actes, depuis toujours, appartiennent à trois catégories : des garnements, des déséquilibrés, ou des militants de l’athéisme. Tous, dans l’accomplissement de ces actes, répondent à ce que la Bible appelle des fous : « Dans son cœur le fou déclare : “Pas de Dieu !” » (Ps 13,1). Il y a là une perte de la connexion avec Dieu et avec ce qui le représente. Dieu est essentiellement une Personne, qui invite au dialogue, fût-ce un dialogue de rejet comme il est possible de la part de l’athée. Ici, il y a un refus radical du dialogue. Que ce soit par dérision ou par acte de revendication, il y a un empêchement de la rencontre.

Une époque profanatrice


C’est hélas le symbole de ce que notre monde vit de son rapport à Dieu aujourd’hui. Prendre l’exemple de ces quelques actes immondes pour décrire notre temps peut sembler réducteur ou donner l’impression d’une violence répondant à une autre. C’est pourtant bien la logique de notre époque qui se montre dans cette volonté de transgresser sans cesse, par jeu, par bravade, pour « voir ce que ça fait ».
une église entièrement détruite dans un incendie. WEB3-BRUNO-VALENTIN-BISHOP-Dioce%CC%80se-de-Versailles 
Lire aussi :
Mgr Bruno Valentin, nouvel évêque auxiliaire de Versailles
Le manque cruel de connaissance approfondie de Dieu conduit à la violence, quoi qu’il arrive. Manque de connaissance de sa propre foi comme de celle des autres. Les jeunes que nous croisons au quotidien de notre pastorale, qu’ils se disent dans ou hors de l’Église, sont de plus en plus loin d’une pensée construite sur Dieu. Ils se satisfont pour beaucoup d’une compréhension historique ou sociologique de la religion, sans avoir un tant soit peu de notion du Mystère vivant et vibrant qu’est Dieu. Du coup, Dieu est compris comme l’idole, au sens de l’image ou du symbole, d’un groupe, et seulement cela. Dieu n’est plus la Personne Sacrée et donc respectable, que certains aiment, mais seulement un personnage parmi d’autres qui signifie un groupe auquel on choisit d’appartenir ou qu’on regarde du dehors avec étonnement, mépris, ou ricanement.

Des œuvres de lâches



Et puisqu’on ne peut s’attaquer aux personnes, non par respect mais par lâcheté, on attaque ce qu’on considère comme le symbole englobant des personnes. Ici, c’est bien de cela qu’il s’agit. C’est l’Église qui est attaquée quand l’église est profanée, ce sont les chrétiens qui sont méprisés quand le Christ est bafoué en ses représentations, ou évidemment bien pire dans sa Présence réelle qui n’est comprise que comme symbole dérisoire.

L’anonymat, désormais norme absolue des rapports sociaux, favorisé par les réseaux omniprésents, tend à supprimer la volonté de confrontation vraie. Où sont-ils les athées convaincus et documentés qui sont capables d’entrer en débat et en dialogue ? Où sont-ils ceux qui refusent le christianisme en sachant ce qu’il propose ?
Ces églises profanées sont les œuvres de lâches, qui n’ont rien compris et ne veulent rien comprendre d’autre que la griserie de leur transgression bravache. Pour beaucoup, c’est le fruit d’un défi entre copains, l’épreuve initiatique pour être reconnu dans le groupe comme un courageux. Quelle tristesse… Si on mesure la qualité d’une idée à la valeur de ses ennemis, l’Église est déshonorée par ces actes car elles sont le fait de médiocres. Et c’est peut-être là le plus amère constat qu’on puisse tirer de ces événements.

Visitation


L’urgent, dans ce monde de l’apparence, est de faire comprendre que ce qui nous anime ne concerne pas ce monde-ci seulement mais bien le Royaume. Le Christ s’insurge contre tous ceux qui gardent leur rapport à Dieu désespérément fixé au sol de leurs médiocres arguties. Il ne fait qu’annoncer le Père, tellement plus loin que les horizons humains. L’appétit pour le Mystère gît au cœur de tout homme, et c’est sur cela que se base notre conviction que le respect peut naître pour chacun. Il y a pour cela plus que jamais urgence à vivre la rencontre, réelle, personnelle, qui est au cœur de notre foi.


Et pour que cette visitation ait du sens, elle doit être nourrie de notre propre contact avec Dieu. Si certains viennent en nos églises pour y commettre le mal, tant d’autres, et tellement plus, viennent y puiser la Paix que Dieu procure ! Nos églises sont massivement ouvertes, au risque des lâches et des fous, et tant mieux ! Mais si nous n’y sommes pas plus, nous qui connaissons Celui qui les habite, elles deviennent Temples vides, déserts où les oiseaux de mauvais augure ont leurs aises…
Visitons nous-mêmes Dieu en ses églises pour qu’en visitant le monde Dieu y vienne avec nous ! Passons chaque jour dans les églises que nous croisons. Ces actes de vandalisme n’auraient pas eu lieu si nous avions été présents, abîmés en prière ou simplement passants d’occasion, à l’aise là comme chez soi. Habitons la Demeure du Seigneur pour ne la laisser à personne d’autre qu’à Lui !
Qu’ainsi, ces incidents déplorables soient l’invitation paradoxale à faire de nous de véritables piliers d’églises, pour devenir pierres vivantes et vigilantes de l’Église !

Josué

Josué
Administrateur
[size=33]Vatican - Abbé Christian Venard : « Tirer sur l'Église est un sport facile »[/size]


[size=33]Pour ce prêtre, si Frédéric Martel a raison de souligner des incohérences au sein de l'Église, il fait fausse route sur des points fondamentaux.[/size]


Propos recueillis par Jérôme Cordelier
Modifié le 14/02/2019 à 11:46 - Publié le 13/02/2019 à 17:32 | Le Point


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Abbé Christian Venard Prêtre catholique, blogueur et chroniqueur sur KTO. Dernier ouvrage paru : « La sainteté de A à Z. Dopez votre vie spirituelle ! » (Artège).



[size=25][size=74]«Cette lecture m'a accablé. Je suis prêtre, j'ai donné ma vie au Christ et à l'Église, et voir cette Église déformée me rend profondément triste. Mais cet accablement est aussi celui de quelqu'un qui, depuis des années, sait qu'il existe une part de réalité dans ce que décrit Frédéric Martel. Qu'il y ait des clercs dont les mœurs sont dépravées n'est pas un phénomène nouveau : l'histoire de l'Eglise est émaillée de ce genre de scandales ; il suffit de se rappeler les horreurs de la cour des Borgia. Il y a trente ans, quand j'étudiais à Rome, l'homosexualité de certains cérémoniaires (chargé...[/size][/size]

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