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29 octobre–4 novembre JEAN 18-19

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1 29 octobre–4 novembre JEAN 18-19 le Lun 29 Oct - 10:52

Josué

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Administrateur
29 octobre–4 novembre

JEAN 18-19

Jean – Aperçu




      • Judas trahit Jésus (1-9)
      • Pierre se sert d’une épée (10, 11)
      • Jésus est emmené chez Anne (12-14)
      • Pierre renie Jésus une première fois (15-18)
      • Jésus comparaît devant Anne (19-24)
      • Pierre renie Jésus une deuxième et une troisième fois (25-27)
      • Jésus comparaît devant Pilate (28-40)

        • « Mon royaume ne fait pas partie de ce monde » (36)






Josué

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Administrateur
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APERÇU DU CONTENU


  • Jésus est fouetté et ridiculisé (1-7)
  • Pilate interroge Jésus à nouveau (8-16a)
  • Jésus est cloué sur un poteau au Golgotha (16b-24)
  • Jésus confie sa mère à un disciple (25-27)
  • Mort de Jésus (28-37)
  • Enterrement de Jésus (38-42)

Josué

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LORSQUE Jésus a fini de prier, lui et ses 11 apôtres fidèles chantent des louanges à Jéhovah. Puis ils quittent la chambre haute, sortent dans la nuit fraîche et traversent la vallée du Cédron en direction de Béthanie. Mais, en chemin, ils s’arrêtent en un lieu de prédilection, le jardin de Gethsémané, qui se trouve sur le mont des Oliviers ou à proximité. Jésus et ses apôtres se sont souvent réunis en cet endroit, parmi les oliviers.
Laissant huit des apôtres — peut-être près de l’entrée du jardin —, il leur dit: “Asseyez-vous ici pendant que je vais prier là-bas.” Puis il prend avec lui les trois autres apôtres, Pierre, Jacques et Jean, et s’avance dans le jardin. Jésus est affligé et ressent beaucoup de peine. “Mon âme s’est profondément attristée, oui, jusqu’à la mort, leur dit-il. Restez ici et tenez-vous aux aguets avec moi.”
S’éloignant un peu, Jésus tombe à terre et, le visage contre le sol, il se met à prier avec ferveur: “Mon Père, si c’est possible, que cette coupe passe loin de moi! Cependant, non pas comme je veux, mais comme tu veux.” Qu’entend-il par là? Pourquoi est-il ‘profondément attristé, jusqu’à la mort’? Revient-il sur sa décision de mourir et de pourvoir ainsi à la rançon?
Pas du tout! Jésus ne demande pas que la mort lui soit épargnée. La seule pensée d’éviter la mort sacrificielle, comme Pierre le lui a suggéré une fois, lui répugne. En fait, il est dans l’angoisse parce qu’il craint que le genre de mort qu’il va bientôt subir — celle d’un ignoble criminel — ne jette l’opprobre sur le nom de son Père. Il sent maintenant que dans quelques heures il va être attaché à un poteau comme le pire des malfaiteurs, un blasphémateur! Voilà ce qui le peine profondément.

samuel

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pourquoi m'interroges-tu ? Interroge sur ce que je leur ai dit ceux qui m'ont entendu : voici, ceux-là savent ce que je leur ai dit.
En effet, interroger ses auditeurs, les témoins de tout son ministère, c'était le plus sûr moyen de connaître la vérité.
Et comment Jésus aurait-il pu faire, devant ce sadducéen, une exposition de sa doctrine, qui ne se laissait point enfermer dans quelques formules ? Il y a donc, dans cette réponse, un refus tacite.

"Bonne leçon, observe de Wette pour tous les inquisiteurs en matière de foi et d'opinion."

18.22 Quand il eut dit cela, un des huissiers, qui était à côté de lui, donna un soufflet à Jésus, disant : Est-ce ainsi que tu réponds au souverain sacrificateur ?
Le mot que nous traduisons par un soufflet signifie aussi un coup de bâton ou de verge ; (Marc 14.65) mais nous préférons le premier sens, qui nous paraît analogue à Matthieu 5.39 et Actes 23.2.
Cette action et ces paroles trahissent, dans cet huissier, un vil adulateur qui pensait se rendre agréable au souverain sacrificateur.

Mikael

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  • Qu’est-​ce que la vérité ? : La question de Pilate portait visiblement sur la vérité en général, et pas précisément sur « la vérité » dont Jésus venait de parler (Jean 18:37). Si cette question avait été sincère, Jésus y aurait sans aucun doute répondu. Mais apparemment, Pilate était sceptique ou moqueur quand il a posé cette question à laquelle il n’attendait manifestement pas de réponse ; c’est comme s’il avait dit : « La vérité ? C’est quoi la vérité ? Ça n’existe pas ! » D’ailleurs, sans attendre de réponse, Pilate est sorti vers les Juifs.

Josué

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Administrateur
Malgré les tentatives de Pilate, la foule versatile, excitée par les chefs religieux, ne cesse de crier: “Qu’il soit attaché sur un poteau!” Rendu furieux par les prêtres, le peuple s’acharne contre Jésus, dont il demande la mort. Et dire que, cinq jours auparavant, certains de ces Juifs l’ont probablement acclamé comme leur roi lorsqu’il a fait son entrée à Jérusalem! Pendant ce temps, les disciples de Jésus, s’ils sont là, ne se manifestent pas.
Voyant que ses efforts ne servent à rien, mais qu’au contraire il s’élève un tumulte, Pilate prend de l’eau, se lave les mains devant la foule, et dit: “Je suis innocent du sang de cet homme. À vous de voir!” À quoi le peuple répond: “Que son sang vienne sur nous et sur nos enfants!”
En conséquence, désirant davantage satisfaire la foule qu’accomplir ce qu’il sait être juste, Pilate accède à la demande du peuple et relâche Barabbas. Jésus est alors emmené, dépouillé de ses vêtements et fouetté. Mais il ne s’agit pas d’une flagellation ordinaire. Voici comment le Journal of the American Medical Association décrit le supplice du fouet chez les Romains:
“L’instrument habituel était un fouet court (flagrum ou flagellum) comprenant plusieurs lanières de cuir de longueur variable, tressées ou non, sur lesquelles étaient fixées à intervalles réguliers de petites boules de métal ou des esquilles d’os de mouton particulièrement tranchantes. (...) Les soldats romains frappant de toutes leurs forces et à coups répétés sur le dos de la victime, les boules de métal causaient de profondes contusions, tandis que les lanières de cuir et les os de moutons lacéraient les tissus cutanés et sous-cutanés. La flagellation se poursuivant, ces lacérations déchiraient les muscles qui se trouvaient au-dessous, en contact avec les os, et laissaient apparaître des lambeaux de chair sanguinolente.”

chico.

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*** w08 1/6 p. 27 Le saviez-vous ? ***
Pourquoi Ponce Pilate a-t-il eu peur en entendant qu’on accusait Jésus de s’être “ fait fils de Dieu ” ? — Jean 19:7.
Le sénat romain avait, à titre posthume, élevé Jules César au rang de dieu. Octavien, son fils adoptif et successeur sur le trône, fut ensuite appelé divi filius, ce qui en latin signifie “ fils d’un divin ” ou “ fils de Dieu ”. Cette appellation finit par devenir une distinction solennelle accordée aux empereurs. C’est ce que confirme une multitude d’inscriptions sur des pièces de monnaie, statues, autels et temples romains. Ainsi, en reprochant à Jésus de se faire “ fils de Dieu ”, les Juifs l’accusaient en fait de s’octroyer un titre officiel, ce qui revenait à de la sédition.
Au moment du procès de Jésus, c’est Tibère qui avait hérité du titre de divi filius. Cet empereur avait la réputation effrayante de mettre à mort tous ceux qu’il considérait comme ses ennemis. Le gouverneur romain Pilate eut donc “ encore plus peur ” parce que les Juifs insinuaient qu’il manquerait de loyauté envers César s’il ne condamnait pas Jésus. Cédant à la pression, il ordonna finalement son exécution. — Jean 19:8, 12-16.

Mikael

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Références pour le Cahier Vie et ministère (octobre 2018)Références pour le Cahier Vie et ministère (2018)
 


il rendit son esprit : Ou « il expira », « il cessa de respirer ». Le terme « esprit » (grec pneuma) peut désigner ici le « souffle » ou la « force vitale ». Cette compréhension est en harmonie avec l’emploi du verbe grec ékpnéô (litt. « rendre un souffle ») dans les versets parallèles Mc 15:37 et Lc 23:46 (où il est rendu par « expira » dans le texte et par « rendit son dernier souffle » dans la note). Certains pensent que l’emploi du terme grec traduit par « rendit » signifie que Jésus a volontairement arrêté de lutter pour rester en vie, car tout s’[était] accompli. Quoi qu’il en soit, il a volontairement « répandu sa vie jusqu’à la mort » (Is 53:12 ; Jean 10:11).

Josué

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Christ est toujours resté fidèle à Dieu et a donné l’exemple d’un berger plein d’amour pendant toute sa vie sur terre. Sa compassion s’est aussi manifestée quand il est apparu aux humains après sa résurrection. En effet, c’est par compassion pour autrui que Jésus, en l’une de ces circonstances, a exhorté Pierre à faire paître Ses brebis. — 18:1 à 21:25.
Sur le poteau de supplice, Jésus a donné le plus bel exemple de fidélité allant jusqu’à la mort. Parmi les outrages qu’il a subis, les soldats ‘ont réparti entre eux ses habits’, accomplissant une prophétie (Psaume 22:18). Ils ont jeté les sorts pour savoir qui aurait son beau vêtement de dessous (en grec, khitôn) sans couture (19:23, 24). Ce genre de tunique était peut-être tissé en laine ou en lin, d’une seule pièce. Blanc ou de plusieurs couleurs, souvent sans manches, il était porté à même la peau et descendait jusqu’aux genoux, voire jusqu’aux chevilles. Bien sûr, Jésus n’était pas matérialiste, mais il n’en portait pas moins un vêtement de bonne qualité, sa tunique sans couture.
Après sa résurrection, à l’occasion d’une de ses apparitions, Jésus a salué ses disciples par ces mots: “La paix soit avec vous!” (20:19). Chez les Juifs, c’était là une salutation courante (Matthieu 10:12, 13). Peut-être beaucoup prononçaient-ils ces mots sans leur accorder une grande importance, mais pas Jésus, car un peu plus tôt il avait dit à ses disciples: “Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.” (Jean 14:27). La paix que Jésus a donnée à ses disciples avait pour fondement leur foi en lui, le Fils de Dieu, et apaisait leur cœur et leur esprit.
Nous aussi, nous pouvons connaître la “paix de Dieu”. Puissions-nous chérir ce calme incomparable qui résulte de relations étroites nouées avec Jéhovah par l’intermédiaire de son Fils bien-aimé! — Philippiens 4:6, 7.

Josué

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Pourquoi brisait-on les jambes des criminels lors de leur exécution ?
Relatant l’exécution de Jésus et de deux criminels sur des poteaux de supplice, le récit des Évangiles dit : « Les Juifs [...] demandèrent à Pilate de leur faire briser les jambes et de faire enlever les corps » (Jean 19:31).
La loi juive ordonnait que le corps d’un criminel qui avait été pendu à un poteau après son exécution « ne pass[e] pas la nuit sur le poteau » (Deutéronome 21:22, 23). Les Juifs appliquaient, semble-t-il, la même règle lorsqu’un des leurs était mis à mort sur un poteau par les Romains. Dans le cas cité en introduction, briser les jambes des condamnés allait accélérer leur mort et permettre de les enterrer avant le sabbat, qui débutait au coucher du soleil.
Souvent, lors de telles exécutions, on clouait les mains et les pieds du condamné sur un poteau. Quand on redressait le poteau, tout le poids du corps reposait sur les clous. La douleur était atroce... Pour respirer, le condamné devait prendre appui sur le(s) clou(s) enfoncé(s) dans ses pieds. Mais quand les os de ses jambes étaient brisés, il lui était impossible de le faire. Il mourait alors par asphyxie, si le choc ne l’avait pas déjà tué.

Lechercheur


que les corps ne restent pas exposés Deutéronome 21:22-23 

- Les crucifiés, pendus par les bras, mouraient par une lente asphyxie. En leur brisant les jambes on les empêchait de prendre appui sur le sol et on hâtait ainsi leur mort

Josué

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Lorsque vous imaginez Jésus pendu au poteau de supplice, en train d’agoniser lentement, qu’est-ce qui vous vient à l’esprit ? Est-ce le sacrifice rédempteur qu’il a offert en faveur de l’humanité pécheresse (Matthieu 20:28 ; Jean 15:13) ? L’amour extraordinaire que Jéhovah a manifesté en fournissant ce sacrifice (Jean 3:16) ? Ou bien éprouvez-vous les mêmes sentiments que l’officier romain, qui s’est exclamé : “ Vraiment, celui-ci était le Fils de Dieu. ” (Matthieu 27:54). Il s’agit là assurément de réactions appropriées. Toutefois, rappelez-vous les dernières paroles prononcées par Jésus sur le poteau de supplice : “ Cela s’est accompli ! ” (Jean 19:30). Qu’est-ce qui s’était accompli ? Jésus a réalisé de nombreuses choses, aussi bien durant sa vie que par sa mort, mais n’est-ce pas principalement pour régler la question de la souveraineté de Jéhovah qu’il est venu sur la terre ? N’était-il pas annoncé que lui, la “ semence ”, devrait subir l’épreuve suprême de la part de Satan pour laver le nom de Jéhovah de tout opprobre (Isaïe 53:3-7) ? Il s’agissait de lourdes responsabilités ; pourtant, Jésus s’en est pleinement acquitté. Il pouvait vraiment dire que cela s’était accompli !

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