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"To pursue a future of peace and security for the world. For the whole world" - D. Trump

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BuddyRainbow




Ces dernières années, les hommes politiques ont employé l’expression “ paix et sécurité ” en rapport avec divers projets humains. Les efforts entrepris par les dirigeants mondiaux constituent-​ils le début de l’accomplissement de 1 Thessaloniciens 5:3 ? Ou bien Paul parlait-​il d’un événement précis qui prendrait de telles proportions qu’il attirerait l’attention internationale ? Souvent, on ne comprend pleinement les prophéties de la Bible qu’après ou pendant leur réalisation ; aussi nous faut-​il encore attendre avant de nous prononcer. Quoi qu’il en soit, les chrétiens savent que même si les nations semblent un jour avoir établi, dans une certaine mesure, la paix et la sécurité, au fond rien n’aura changé. Il y aura toujours l’égoïsme, la haine, la criminalité, les foyers brisés, l’immoralité, la maladie, le chagrin et la mort. C’est pourquoi le cri “ paix et sécurité ”, quelle que soit la forme qu’il revête, ne vous trompera pas, vous, si vous demeurez éveillé quant à la signification des événements mondiaux et si vous prêtez attention aux avertissements prophétiques de la Parole de Dieu. — Marc 13:32-37 ; Luc 21:34-36.

La Révélation : le grand dénouement est proche !, p. 251

Josué

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Administrateur
Trump a bien utilisé les mots paix et sécurité dans son discours.

philippe83


MODERATEUR
MODERATEUR
Et Mr Macron aussi dans un communiqué ce matin me semble t-il.
A+

chico.

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[size=62]La Corée du Nord menace d'annuler le sommet avec Donald Trump[/size]

Les Etats-Unis ont annoncé de leur côté qu'ils continuent à préparer le sommet.

Par L'Obs
Publié le 15 mai 2018 à 22h05




Le sommet prévu le 12 juin entre la Corée du Nord et les Etats-Unis aura-t-il vraiment lieu ? La Corée du Nord vient de menacer d'annuler cette rencontre historique entre son dirigeant Kim Jong Un et le président américain Donald Trump.
La raison ? Des manœuvres militaires au Sud, a rapporté l'agence sud-coréenne Yonhap. Les Etats-Unis devront "mûrement réfléchir sur le sort de ce sommet Corée du Nord-USA, à la lumière de vacarme militaire", a indiqué Yonhap, reprenant l'agence officielle nord-coréenne. Les exercices entre les forces aériennes des deux alliés constituaient un entraînement pour une invasion et une provocation, alors que la période était au réchauffement des relations inter-coréennes, a ajouté Yonhap, citant toujours KCNA.

Lechercheur


La Corée du Nord menace d'annuler le sommet avec Trump
Par Challenges.fr le 16.05.2018 à 06h37
La Corée du Nord a semé le doute mercredi sur la rencontre historique prévue le mois prochain entre Kim Jong-un et Donald Trump, menaçant de reconsidérer le sommet prévu si les Etats-Unis continuaient à insister sur une dénucléarisation unilatérale.
 

papy

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C'est fait le rendez-vous est annulé part le président américain.

Josué

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Administrateur

Après l'annulation du sommet Kim/Trump, la Corée du Nord se dit toujours prête à une rencontre "à tout moment"

La Corée du Nord juge la décision de Donald Trump "extrêmement regrettable" mais reste ouverte au dialogue.



  • Le HuffPost avec AFP







[size=7]AFP

Après l'annulation du sommet Kim/Trump, la Corée du Nord se dit toujours prête à une rencontre "à tout moment".



INTERNATIONAL - Le président américain a-t-il servi l'image de la Corée du Nord en annulant jeudi à la surprise générale le sommet prévu de longue date avec Kim Jong Un? Sa réaction, vive et imprévisible, a en tout cas permis à la Corée du Nord de se présenter comme ouvert au dialogue et toujours prêt à une réconciliation.

Le premier vice-ministre des Affaires étrangères nord-coréen Kim Kye Gwan a affirmé vendredi 25 mai, dans un communiqué publié par l'agence officielle KCNA, que son pays était toujours prêt à dialoguer avec Washington "à tout moment". L'annulation du sommet Kim/Trump, initialement prévu dans moins de trois semaines à Singapour, est "extrêmement regrettable", a-t-il déclaré dans un texte plutôt mesuré.

"Nous réitérons aux États-Unis notre détermination à nous asseoir face à face, à tout moment et de quelque manière que ce soit, pour résoudre le problème", a ajouté ce responsable, soulignant que "l'annonce abrupte de l'annulation de la rencontre", par Donald Trump, était "inattendue".

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[ltr]
Voir l'image sur Twitter[/ltr]



"La Corée du Nord vient de publier une version en anglais de son communiqué au sujet de l'annulation par Trump du sommet de Singapour"



Pour la Corée du Sud, le Nord "reste sincère"
C'est par un courrier d'une vingtaine de lignes adressé à Kim Jong Un que le 45e président des États-Unis a fait part de sa décision de renoncer au face-à-face du 12 juin, qui s'annonçait historique et dont il avait lui-même accepté le principe début mars à la stupéfaction générale. "J'estime qu'il n'est pas opportun, à ce stade, de maintenir cette rencontre", indique Donald Trump dans ce texte rendu public le jour même où Pyongyang annonçait le démantèlement de son site d'essais nucléaires de Punggye-ri.

Mikael

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MODERATEUR
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C'est Trump qui a fermer la porte pas le dirigeant Coréen .

Manassé

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Trump n'a fait que reporté la rencontre pour l'organiser dans 6mois afin que cette rencontre se fasse à mi mandat et ai un meilleur timing pour ses intérêts politique ...

Josué

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Administrateur
[size=62]"Les choses avancent très bien" : Trump et Kim Jong-un visent toujours un sommet le 12 juin[/size]

La nouvelle rencontre surprise des dirigeants sud et nord-coréens, samedi, pourrait augurer une nouvelle phase de détente.


Par L'Obs
Publié le 27 mai 2018 à 08h14

[size=33]SUR LE MÊME SUJET


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  • Corée du Nord : le sommet entre Trump et Kim Jong-un pourrait (finalement) avoir lieu





Le président américain Donald Trump et le leader nord-coréen Kim Jong Un ont affirmé samedi viser le maintien de leur sommet historique tel qu'il était initialement prévu, le 12 juin à Singapour, après plusieurs jours de turbulences et acrobaties diplomatiques. Ces nouvelles déclarations interviennent après la rencontre surprise entre le président sud-coréen Moon Jae-in et le dirigeant nord-coréen, samedi dans la zone démilitarisée entre leurs deux pays.
A l'issue de cette rencontre, les dirigeants des deux Corées se sont dit prêts à se revoir "fréquemment", a annoncé l'agence officielle de presse nord-coréenne KCNA.

"Kim Jong Un a remercié Moon Jae-in pour les grands efforts qu'il a faits en vue (de l'organisation) du sommet" Corée du Nord-Etats-Unis "programmé pour le 12 juin" et "exprimé sa détermination" à tenir ce sommet "historique", a ajouté l'agence. Des photos diffusées samedi par Séoul montrent Moon Jae-in serrant la main puis étreignant son homologue Kim Jong Un.

Depuis Washington, Donald Trump a déclaré à la presse que les choses "avancent très bien" et que l'objectif d'organiser le sommet le 12 juin à Singapour "n'a pas changé". Dans une déclaration ultérieure, Moon Jae-in a raconté aux journalistes que Kim Jong Un l'avait contacté pour organiser à la hâte cette rencontre, "sans aucune formalité".
"Il [...] a exprimé l'intention d'en finir avec l'époque de la guerre et de la confrontation au travers de la réussite du sommet entre le Nord et les Etats-Unis et de coopérer pour la paix et la prospérité", a déclaré le président sud-coréen à Séoul.

[size=42]"Discussions très productives"[/size]


Les deux dirigeants se sont entretenus durant deux heures dans le village de Panmunjon, où ils s'étaient déjà rencontrés le 27 avril et avaient publié une déclaration commune dans laquelle ils s'engageaient à améliorer leurs relations. De prochains pourparlers inter-coréens "à haut niveau" auront lieu vendredi prochain, a précisé de son côté KCNA.
Donald Trump avait annulé jeudi son sommet avec Kim Jong-un. Moins de 24 heures après, il a cependant affiché son optimisme, évoquant le possible maintien du sommet après "des discussions très productives avec la Corée du Nord pour que le sommet ait lieu".
Samedi, sa porte-parole Sarah Sanders a adressé un autre message à la tonalité optimiste :
"L'équipe de reconnaissance de la Maison Blanche pour Singapour partira comme prévu pour se préparer, si jamais le sommet devait se tenir".
L'annulation soudaine du sommet Trump-Kim avait placé en porte-à-faux la Corée du Sud, qui a joué un rôle central dans la remarquable détente de ces derniers mois entre Pyongyang et Washington.
Les images diffusées par la Corée du Sud samedi montrent également Moon Jae-in serrant la main de la soeur de Kim Jong Un, qui a joué un rôle dans les discussions récentes avec le Sud. En février, elle avait assisté à la cérémonie d'ouverture des jeux Olympiques en Corée du Sud, devenant ainsi la première membre de la dynastie régnant au Nord à fouler le sol du grand rival du sud depuis la fin de la guerre de Corée.
Cette rencontre de samedi, la quatrième entre les dirigeants des deux pays toujours techniquement en guerre, s'est déroulée dans le plus grand secret, les journalistes ayant été prévenus après sa tenue, à la différence de la rencontre du 27 avril qui s'était déroulée sous l’œil des caméras.

[size=42]"Résoudre le malentendu"[/size]


Il s'agit du dernier épisode rocambolesque en date sur la péninsule coréenne. Alors que l'année dernière les dirigeants américains et nord-coréens se menaçaient mutuellement, ces derniers avaient annoncé la tenue d'un sommet à Singapour pour juin. Premier sommet entre un président des Etats-Unis en exercice et un membre de la dynastie des Kim, il devait surtout couronner une période de détente inédite.
Washington exige une "dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible" de la part du Nord. Pyongyang a déclaré qu'il ne renoncerait jamais à son arsenal nucléaire tant qu'il ne se sentirait pas en sécurité face à ce qu'il voit comme une agression américaine.
Cette rencontre de samedi augmente la probabilité d'un sommet entre Washington et Pyongyang, estime auprès de l'AFP Koh Yu-hwan, expert en relations coréennes à l'université Dongguk de Séoul. Elle "vise à résoudre le malentendu suscité par des problèmes de communication entre Pyongyang et Washington et à préparer le terrain pour ce sommet".
Selon Adam Mount, expert en politique nucléaire de la Fédération des scientifiques américains, il s'agit d'une action "audacieuse mais risquée" de la part de Moon Jae-in, qui n'avait d'autre choix que de poursuivre une politique évitant une escalade du conflit.
"Selon Trump 'tout le monde joue', mais pour Moon Jae-in, ce n'est pas un jeu, il doit protéger son peuple de la guerre", conclut-il dans cette analyse postée sur Twitter.

Mikael

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Ils sont en train de jouer au chat et à la souris.

Josué

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[size=62]Sommet Trump-Kim Jong-un maintenu : une délégation américaine arrivée en Corée du Nord[/size]


Trump a confirmé qu'une équipe US est en Corée du Nord pour préparer sa rencontre avec Kim Jong-un.


Par L'Obs
Publié le 28 mai 2018 à 09h11

[size=33]SUR LE MÊME SUJET


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  • Corée du Nord : le sommet entre Trump et Kim Jong-un pourrait (finalement) avoir lieu





  • Trump renonce à rencontrer Kim Jong-un : l'échec d’une diplomatie impulsive





  • Sommet avec la Corée du Nord annulé : "Trump a tout gâché"












"Notre équipe américaine est arrivée en Corée du Nord pour les préparatifs du sommet entre Kim Jong-un et moi-même", a écrit le président américain sur Twitter dimanche 27 mai, confirmant le dernier rebondissement en date d'une saga diplomatique rocambolesque avec pourtant un objectif crucial en ligne de mire : la dénucléarisation d'une péninsule coréenne où Nord et Sud sont techniquement toujours en guerre, 65 ans après la fin du conflit.
"J'estime véritablement que la Corée du Nord à un brillant potentiel et sera une grande nation économique et financière un jour. Kim Jong-un est d'accord avec moi là-dessus. Cela arrivera !", a-t-il conclu, sans préciser s'il faisait référence au fameux sommet ou à un avenir prospère pour la Corée du Nord.


Josué

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[size=33]Corée du Nord : Donald Trump rencontrera bien Kim Jong-un à Singapour[/size]


[size=33]Après plusieurs journées de doute, le président américain a confirmé vendredi que le sommet avec son homologue nord-coréen aurait lieu le 12 juin prochain.[/size]


Le sommet entre les États-Unis et la Corée du Nord aura bien lieu. Donald Trump a fait savoir vendredi soir que sa rencontre avec Kim Jong-un aura bel et bien lieu le 12 juin prochain à Singapour. Le président américain a reçu pendant plus d'une heure le bras droit du dirigeant nord-coréen à la Maison-Blanche.En s'exprimant devant la presse, le président américain a également affirmé que la Corée du Nord voulait dénucléariser, et a prédit que le dialogue avec Pyongyang serait « un processus couronné de succès ». Donald Trump, à qui le général Kim Yong-chol a remis une lettre de Kim Jong-un, a également promis que les États-Unis n'imposeraient pas de nouvelles sanctions à la Corée du Nord pendant les négociations.
« Je ne veux plus utiliser le terme pression maximale. Je ne veux plus utiliser ce terme. Nous nous entendons bien. Vous voyez notre relation », a-t-il déclaré aux reporters sur la pelouse de la Maison-Blanche, après avoir raccompagné Kim Yong-chol à sa voiture. Les deux hommes se sont entretenus dans le Bureau ovale pendant près d'une heure vingt, dans une nouvelle manifestation de la détente spectaculaire entre les deux pays, à pleine plus d'une semaine après que Donald Trump eut décidé d'annuler le sommet du 12 juin.
« Je n'ai jamais dit que ce serait réglé en une réunion. On parle d'années d'hostilités et de problèmes », a-t-il cependant mis en garde, avant de prédire qu'« à la fin il y aura une issue très positive ». Concernant la dénucléarisation du régime de Pyongyang, il a assuré : « Je sais qu'ils veulent le faire. Ils veulent d'autres choses similaires. Ils veulent se développer en tant que pays. Cela va se faire, je n'ai aucun doute. »

Josué

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[size=33]Rencontre Trump-Kim: Cinq choses à savoir sur un sommet historique[/size]

DIPLOMATIE Enjeux, sécurité, personnalités imprévisibles, île paradisiaque: ce qu'il faut savoir sur la rencontre de mardi entre les dirigeants américain et nord-coréen...

Mathias Cena



Vue de l'île de Sentosa, où doit avoir lieu le sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un. — Roslan RAHMAN / AFP
Cette fois, ça y est. Après moult discussions, tergiversations, échanges plus ou moins houleux et une annulation, le sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un devrait enfin avoir lieu à Singapour, mardi à partir de 9h (3h, heure française). Cette rencontre, la toute première entre un président américain en exercice et un dirigeant nord-coréen, est aussi la plus lointaine excursion à l’étranger de Kim Jong-un depuis sa prise de fonction, après deux récents allers-retours en Chine et quelques pas en Corée du Sud. Des objectifs ambitieux au dispositif de sécurité, voilà ce qu’il faut savoir sur le sommet.

1. Des objectifs ambitieux


C’est « une occasion unique » qui « ne se représentera jamais », a déclaré Donald Trump. D’un côté, les Etats-Unis demandent de Pyongyang sa « dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible » (CVID). De l’autre, la Corée du Nord, qui évoque souvent le sort de Saddam Hussein et de Mouammar Kadhafi, exige que sa sécurité soit garantie et les sanctions dont elle fait l’objet levées. A la clé également, la « normalisation » du pays et son accueil au sein de la communauté internationale.
Des objectifs simples sur le papier, dont la mise en œuvre s’annonce évidemment beaucoup plus ardue. Pour Siegfried Hecker, un expert américain reconnu des questions nucléaires, la dénucléarisation immédiate est « inimaginable » car elle équivaudrait à « une reddition nord-coréenne ». Il imagine plutôt une feuille de route sur 10 ans qui consisterait à « suspendre, faire reculer et éliminer » les programmes balistique et nucléaire. Le menu sera très chargé pour une seule journée de rencontre, et si les choses se passent bien, le sommet pourrait s’étendre sur un deuxième jour, selon des sources de CNN.

2. Deux personnages imprévisibles


La part d’inconnu de ce sommet tient principalement à la personnalité des deux négociateurs. Donald Trump mise beaucoup sur son caractère imprévisible, comme il le montre tweet après tweet et le théorise dans son livre The Art of the Deal, paru en 1987. Mais Kim Jong-un, qui a pu étudier le best-seller, dont il a reçu une copie des mains de Dennis Rodman l’an dernier, a déjà montré, entre tirs de missiles et accolade avec le président sud-coréen, ses talents de négociateur et son appétence pour la stratégie dite « du bord de l’abîme ». Les points communs de ces deux dirigeants atypiques, adeptes de l’attention, de la provocation et de la confrontation, pourraient les rapprocher.
Les sosies de Kim Jong-un (Howard X) et Donald Trump (Dennis Alan) exécutent une danse de joie à Singapour, le 8 juin 2018. - ROSLAN RAHMAN / AFP
 

3. Une île paradisiaque en toile de fond


L’île de Sentosa, ses hôtels, ses plages, ses golfs, ses casinos… et son sommet entre Donald Trump et Kim Jong-un. Rien ne prédestinait ce caillou de moins de 5 km², relié à Singapour par un pont, à accueillir la rencontre internationale la plus chaude de l’année. Depuis les années 1970, l’île a connu un fort développement commercial et touristique, avec la construction d’un téléphérique qui la relie à Singapour, du plus grand aquarium du monde (à l’époque) et d’un parc Universal Studios. Les deux responsables pourront se retrouver sous l’œil bienveillant du « merlion » (« lion-sirène »), une statue de 37m de haut représentant une créature mythique à tête de lion et à queue de poisson, symbole de Singapour. L’île accueille également une faune abondante de lézards, de singes et de paons, ainsi que de nombreux spots à Instagram où les deux dirigeants pourront se pavaner pour la photo officielle.



Le passé de Sentosa (qui signifie « tranquillité ») est beaucoup plus sombre. Jusqu’en 1970, l’île s’appelait Blakang Mati (« derrière la mort »), un nom qui pourrait faire référence à la présence ancienne de pirates. Pendant l’occupation japonaise de 1942 à 1945, elle a aussi accueilli des batteries d’artillerie et un camp de prisonniers, et été le théâtre du massacre de Chinois par l’armée impériale nipponne, qui y avait également fait venir des femmes de réconfort coréennes.

4. Une sécurité hors norme


C’est l’un des points majeurs de ce sommet, et sans doute la raison pour laquelle Sentosa, accessible uniquement par un pont ou par téléphérique, a été choisie. L’île entière a été déclarée « zone spéciale » jusqu’à jeudi, ce qui autorise la police à arrêter et fouiller n’importe qui. Transporter des drapeaux, pancartes ou matériaux inflammables y est interdit. La rencontre aura lieu au Capella Hotel, établissement cinq étoiles dessiné par l’architecte britannique Norman Foster, dont les 112 chambres et suites donnent sur la mer de Chine méridionale. « Le terrain de l’hôtel est étendu et relativement isolé, et il n’y a pas de hauts immeubles aux alentours, ce qui réduit la menace sécuritaire et le risque d’être observé », note Julian Taylor, un expert en gestion de crise interrogé par le Straits Times. Les services de sécurité auront malgré tout fort à faire pour organiser les déplacements des délégations depuis leurs hôtels respectifs à Singapour et pour déjouer les tentatives d’espionnage de puissances étrangères.
Un technicien installe une caméra de surveillance à proximité de l'Hôtel Capella, sur l'île de Sentosa, Singapour, le 9 juin 2018. - Wong Maye-E/AP/SIPA
 

5. L’un des sommets les mieux couverts du monde


Plus de 3.000 journalistes devaient être sur place pour couvrir l’événement. La télévision publique japonaise NHK aurait ainsi réservé des avions et des chambres d’hôtels pour 100 personnes, la BBC aurait envoyé 80 journalistes, et 100 reporters sud-coréens auraient fait le déplacement, d’après le quotidien en anglais de Singapour The Straits Times, ainsi que 100 journalistes étrangers basés à Séoul. L’information a un prix : les espaces privatisés du media center se monnaient pour 8.000 dollars singapouriens (5.000 euros) les 12m², selon le journal conservateur japonais Sankei, qui se demande, indigné, si les frais de gite de Kim Jong-un ne seront pas financés par les journalistes. La location des lieux réservés aux retransmissions en direct coûterait aux médias jusqu’à 15.000 dollars (9.500 euros) la journée.

Josué

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Singapour: Kim Jong-un s'engage vers une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne"

Pour sa part, "le président Trump s'est engagé à fournir des garanties de sécurité" à la Corée du Nord.



  • Par Claire Tervé







[size=7]JONATHAN ERNST / REUTERS

Singapour: Kim Jong-un s'engage vers une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne".



SINGAPOUR - Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a réaffirmé son engagement envers une "dénucléarisation complète de la péninsule coréenne", selon un texte conjoint signé ce mardi 12 juin avec Donald Trump lors d'un sommet historique à Singapour.

Le document ne mentionne pas l'exigence américaine de "dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible", -formule qui signifie l'abandon des armes et l'acceptation d'inspections- , mais réaffirme un engagement antérieur plus vague, selon une photographie du texte vue par l'AFP.

Pour leur part, les Etats-Unis garantiront la sécurité de la Corée du Nord. "Le président Trump s'est engagé à fournir des garanties de sécurité" à la Corée du Nord, dit le texte.

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Josué

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[size=62]Sommet Trump - Kim : pourquoi la signature d'un document commun est une victoire pour Kim J[/size]

Pour le spécialiste Barthélémy Courmont, la Corée du Nord a réussi son pari : devenir un interlocuteur avec qui on peut parler. "C'est la fin de la diabolisation." Interview.


Par Sarah Diffalah
Publié le 12 juin 2018 à 20h01




Donald Trump et Kim Jong-un ont affiché leur bonne entente, mardi, lors d'un tête-à-tête historique, qui a abouti à la signature d'un document commun. Le président américain a assuré que le processus de dénucléarisation pourrait commencer "très rapidement", après des décennies de tensions autour des ambitions atomiques de Pyongyang. Mais la formulation de la déclaration commune reste très vague, en particulier en termes de calendrier, et s'en remet à des négociations ultérieures pour sa mise en œuvre.
Décryptage de Barthélémy Courmont, directeur de recherche à l’Institut de relations internationales et stratégiques (Iris) et maître de conférences à l’université catholique de Lille. 





Sommet de Singapour : Donald Trump, Kim Jong-un et les rabat-joie

Ce sommet aussi important qu’inattendu est-il une réussite ?
C’est évidemment un succès en termes d’image pour les deux hommes. Pour Donald Trump, c’est une promesse qu’il a réussi à tenir. C’est le premier président américain en exercice à rencontrer son homologue nord-coréen. Il n’a pas seulement serré la main du dirigeant et souri devant les caméras, il a ouvert des perspectives avec la signature d’une déclaration commune. Il peut rentrer aux Etats-Unis, se glorifier d’avoir brisé la glace et d'avoir obtenu un accord là où ses prédécesseurs se sont cassé les dents. C’est une victoire de prestige. Il va pouvoir capitaliser sur ce succès pour battre le rappel de son électorat en vue des prochaines élections.
La victoire est encore plus grande pour Kim Jong-un. Cela fait 25 ans que Pyongyang demande une rencontre bilatérale avec les Etats-Unis, afin de se positionner au même niveau. Demande sans cesse refusée ou avortée comme en 2000, lorsqu’il avait été question que Bill Clinton rencontre Kim Jong-il. Kim Jong-un est donc le premier à avoir pu faire ce que son père et son grand-père n’ont pas été capables de faire avant lui.
A qui bénéficie la signature de ce document commun ?
Il [le document] est clairement à l’avantage du régime nord-coréen. On est très loin des exigences américaines, qui avaient demandé un désarmement nucléaire immédiat, irréversible et vérifié. On est dans l’ouverture de négociations pouvant conduire à un démantèlement des installations et de l’armement nucléaires nord-coréens. Ce qui est plus réaliste et exactement ce que Pyongyang a toujours mis en avant. Le régime a toujours dit que la dénucléarisation n’était pas impossible mais qu’elle ne pouvait se faire du jour au lendemain, ni sans négociations importantes et concessions faites de part et d’autre.
Kim Jong-un a même obtenu de Donald Trump un engagement oral [lors de la conférence de presse, NDLR] sur l’arrêt des exercices militaires conjoints avec la Corée du Sud. Donald Trump s’en est réjoui, expliquant que c’était "très coûteux" et "provocateur". C’est surprenant car il n’en avait jamais été question jusqu’alors. Washington s’était montré extrêmement ferme. Il y a seulement deux jours, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo avait insisté sur le fait que si les Nord-Coréens n’acceptaient pas les conditions américaines, il n’y aurait pas d’accord. On a l’impression que l’accord a été rédigé par Pyongyang et que Washington s’est contenté de signer.
Le texte pose tout de même les jalons d’une négociation future. Rien n’indique qu’au terme du processus Pyongyang obtienne gain de cause...
Absolument. Ce texte ressemble beaucoup à l’accord de 1994, qu’on avait appelé la KEDO (Korean Peninsula Energy Development Organization), qui supposait l’abandon du programme nucléaire nord-coréen. Il promettait l’arrêt de ce programme, en échange de garanties sécuritaires – qu’on retrouve également dans le texte d’aujourd’hui – et, parce qu’à l’époque le régime était aux abois, d’une aide alimentaire et d’une aide énergétique. On s’est rendu compte que personne n’avait tenu ses engagements, à l’exception de l’aide alimentaire. Les Etats-Unis n’avaient pas tenu leurs engagements de construire deux réacteurs nucléaires sur le territoire nord-coréen. De son côté, la Corée du Nord n’a évidemment pas respecté son engagement d’arrêter ses activités de prolifération nucléaire.
Le contexte a changé. Quelles chances cette déclaration d’intention a-t-elle d’aboutir ? Cet accord est-il plus fiable ?
Non, malheureusement. Il n’est pas plus contraignant que celui de 1994. Et puis, surtout, la Corée du Nord est dans une situation infiniment plus confortable. A l’époque, il y avait une pénurie alimentaire extrêmement grave, avec une famine chronique. Ce n’est plus le cas. Il y avait un risque d’effondrement du régime, parce qu’on était encore dans l’accompagnement de la fin des régimes communistes, dans l’après-guerre froide, et c’était une période de transition dynastique, de pouvoir entre Kim Il-sung et Kim Jong-il.
Aujourd’hui, Kim Jong-un apparaît comme un dirigeant très fort à l’intérieur de son régime. Les difficultés économiques se sont atténuées grâce à des réformes, certes modestes, mais payantes. On vit bien mieux en Corée du Nord aujourd’hui qu’il y a une vingtaine d’années. La Corée du Nord va dans la bonne direction. C’est un fait. C’est peut-être dommage dans le sens où la perspective d’un effondrement du régime s’éloigne mais c’est une réalité.
Enfin, et c’est le plus important : au milieu des années 1990, Pyongyang n’avait qu’un programme nucléaire, aujourd’hui il possède un arsenal nucléaire. Le niveau de menace a terriblement augmenté. Et par conséquent, il est malheureusement de plus en plus difficile de balayer les exigences de Pyongyang. 
C’est un peu ce qui se passe en ce moment : Washington accepte l’arrêt des manœuvres militaires conjointes avec la Corée du Sud, d’apporter des garanties sécuritaires. Sous couvert de cette rencontre, dont Donald Trump va évidemment s’auréoler, la réalité est que les Etats-Unis ont accepté de facto deux choses. Que la Corée du Nord est un interlocuteur avec qui on peut parler, c’est la fin de la diabolisation. Et, même si ce n’est pas dit, que la Corée du Nord est une puissance nucléaire.
La demande de levée des sanctions, au moins partiellement, n’a pas été satisfaite, laissant la Corée du Nord dans une impasse économique...
Kim Jong-un ne l’a pas obtenue, en effet. Cela aurait été difficile car la plupart des sanctions sont internationales. Donald Trump ne peut prendre seul ce type d’initiatives. Ce qu’il faut observer, c’est qu’il n’y a pas eu de sanctions supplémentaires de Washington. Au cours de ces dernières semaines, l’administration Trump a mis en garde le régime contre de nouvelles sanctions si la rencontre ne se passait pas comme elle souhaitait. L'absence de nouvelles sanctions apparaît comme un geste de bonne volonté. 
Selon Donald Trump, la Corée du Nord s’est engagée à détruire un site de test de missiles "majeur". Est-ce une première étape vers une réelle dénucléarisation ?
Pyongyang a déjà détruit un site d’essais nucléaires le jour même où Trump annonçait l’annulation de la rencontre. La réalité était discutable puisque le site était devenu inutilisable à la suite de l’effondrement de la voûte. Mais c’était un geste montrant la volonté de Pyongyang d’aller vers ces discussions.
Plus concrètement, on peut démanteler ou détruire un certain nombre de sites, mais le problème est que nous ne connaissons pas l’ensemble des capacités, ni des sites en Corée du Nord. En 1994, on avait déjà gelé les installations de Yongbyon. Et puis on s’est rendu compte qu’il y avait d’autres choses à côté mais qu’on ne savait pas. Il faut rester très méfiant quant à ces annonces, historiques à bien des égards, dont il faut se féliciter, mais qui pourraient n’être qu’une manière pour la Corée du Nord de gagner du temps.
L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) s’est dite "prête à effectuer toute activité de vérification" sur les sites nucléaires nord-coréens. Comment un processus de dénucléarisation pourrait-il se mettre en place en toute transparence ?
Il y a déjà eu des accords d’abandon de programme nucléaire. Ce fut le cas avec l’Iran, la Libye, l’Irak, l’Afrique du Sud, le Brésil ou encore l’Argentine. Mais c’est la première fois en l’occurrence qu’on demande à un pays que celui-ci s’engage dans la durée à "désinventer" l’arme nucléaire. Ce n’est pas la même chose. Il va falloir non seulement démanteler les installations, mais également détruire un arsenal existant dont on ne connaît pas l’ampleur. On peut espérer des résultats positifs et concrets, mais il faudra attendre au moins dix ans.
Mais est-ce faisable, techniquement ?
L’accord signé ce mardi matin n’est que le prélude d’autres accords plus techniques, menés par des experts, notamment avec l’AIEA, avec la possibilité de faire revenir des inspecteurs, d’avoir accès à l’ensemble des sites suspectés ou réels, et orchestrer la destruction de ces sites. La transparence totale du régime est indispensable. Ce n’est pas gagné parce que la Corée du Nord ne l’a jamais fait.
Propos recueillis par Sarah Diffalah

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