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Nouveau massacre de masse aux USA

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1 Nouveau massacre de masse aux USA le Jeu 15 Fév - 7:44

Marmhonie

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Rappel du premier message :

17 morts dans un lycée américain: des prières, pas d'explication



Elus et policiers n'avaient que des prières et aucune explication à offrir mercredi soir aux proches des 17 personnes abattues de rafales de fusil d'assaut par un jeune homme de 19 ans dans un lycée de Floride.

"C'est juste le mal à l'état pur", a lâché le gouverneur de Floride, Rick Scott, lors d'un point de presse à Parkland, en guise de maigre explication pour ce qui est l'une des pires tueries aux Etats-Unis depuis un quart de siècle.

Le shérif local a fait aveu d'impuissance. "Si quelqu'un veut vraiment commettre un carnage, il n'y a pas grand chose que l'on puisse ou que les forces de l'ordre puissent faire", a déclaré Scott Israel.

Nikolas Cruz --identifié précédemment par la police comme Nikolaus Cruz-- a choisi la Saint-Valentin, la fête de l'amour, pour se rendre à Marjory Stoneman Douglas, son ancien lycée d'où il avait été expulsé, et ouvrir le feu avec un de ces fusils d'assaut AR-15 semi-automatiques, si répandus aux Etats-Unis.

Des images, filmées à l'intérieur d'une salle de classe pendant l'assaut sanglant probablement par un élève, donne une petite idée de la terreur qui s'est emparée de ce complexe scolaire qui compte près de 3.000 élèves.

On y entend des coups de feu à cadence très rapprochée, caractéristiques d'un semi-automatique et on y voit des élèves prostrés sous leur bureau ou allongés en silence, tandis que des hurlements s'élèvent plus loin.

En milieu de soirée, les autorités n'avaient toujours pas réussi à identifier 5 des 17 victimes, parmi lesquelles se trouvaient aussi bien des élèves que des enseignants. Quatorze des blessés ont été hospitalisés, parmi lesquels deux sont décédés des suites de leurs blessures. Parmi eux, un entraîneur de football.

Signes avant-coureurs
La police n'a pour l'heure livré aucun motif, mais le portrait encore très en pointillés laissait poindre un adolescent à problèmes amateurs d'armes.

"Il y a eu des problèmes quand il a menacé des étudiants l'année dernière et je pense qu'on lui a dit de quitter le campus", a déclaré au quotidien Miami Herald Jim Gard, un professeur de mathématiques qui avait eu l'élève dans sa classe.

Selon un lycéen, Nicholas Cokes, Cruz était un "solitaire" qui avait quitté l'établissement il y a quelques mois pour emménager dans le nord de l'Etat après la mort de sa mère.

Il aurait également fait une préparation militaire, selon des sources au Pentagone qui n'ont pas donné de détails.

Un autre lycéen a souligné que le tireur connaissait parfaitement les lieux et les procédures de sécurité, mises en place dans toutes les écoles aux Etats-Unis, qui simulent régulièrement une intrusion armée pour préparer leurs élèves.

Nikolas Cruz avait posté sur les réseaux sociaux des messages "très alarmants", a souligné le shérif et des images sur Instagram présentées par plusieurs médias comme le compte du tireur --avant qu'il ne soit désactivé-- montraient un homme au visage masqué coiffé d'une casquette ou d'un bonnet de l'armée de terre avec des couteaux ou encore l'image d'un fusil à pompe.

"Nous n'avons reçu aucun avertissement, aucune indication", a pourtant précisé Robert Runcie, le proviseur du lycée. "A notre connaissance, aucune menace n'avait été proférée". Quand au shérif il a répété à de multiples reprises que c'était la responsabilité de tous "de signaler des choses inhabituelles".

Elus et policiers n'avaient que des prières et aucune explication à offrir mercredi soir aux proches des 17 personnes abattues de rafales de fusil d'assaut par un jeune homme de 19 ans dans un lycée de Floride.

"C'est juste le mal à l'état pur", a lâché le gouverneur de Floride, Rick Scott, lors d'un point de presse à Parkland, en guise de maigre explication pour ce qui est l'une des pires tueries aux Etats-Unis depuis un quart de siècle.

Le shérif local a fait aveu d'impuissance. "Si quelqu'un veut vraiment commettre un carnage, il n'y a pas grand chose que l'on puisse ou que les forces de l'ordre puissent faire", a déclaré Scott Israel.

Nikolas Cruz --identifié précédemment par la police comme Nikolaus Cruz-- a choisi la Saint-Valentin, la fête de l'amour, pour se rendre à Marjory Stoneman Douglas, son ancien lycée d'où il avait été expulsé, et ouvrir le feu avec un de ces fusils d'assaut AR-15 semi-automatiques, si répandus aux Etats-Unis.

Des images, filmées à l'intérieur d'une salle de classe pendant l'assaut sanglant probablement par un élève, donne une petite idée de la terreur qui s'est emparée de ce complexe scolaire qui compte près de 3.000 élèves.

On y entend des coups de feu à cadence très rapprochée, caractéristiques d'un semi-automatique et on y voit des élèves prostrés sous leur bureau ou allongés en silence, tandis que des hurlements s'élèvent plus loin.

En milieu de soirée, les autorités n'avaient toujours pas réussi à identifier 5 des 17 victimes, parmi lesquelles se trouvaient aussi bien des élèves que des enseignants. Quatorze des blessés ont été hospitalisés, parmi lesquels deux sont décédés des suites de leurs blessures. Parmi eux, un entraîneur de football.

Signes avant-coureurs
La police n'a pour l'heure livré aucun motif, mais le portrait encore très en pointillés laissait poindre un adolescent à problèmes amateurs d'armes.

"Il y a eu des problèmes quand il a menacé des étudiants l'année dernière et je pense qu'on lui a dit de quitter le campus", a déclaré au quotidien Miami Herald Jim Gard, un professeur de mathématiques qui avait eu l'élève dans sa classe.

Selon un lycéen, Nicholas Cokes, Cruz était un "solitaire" qui avait quitté l'établissement il y a quelques mois pour emménager dans le nord de l'Etat après la mort de sa mère.

Il aurait également fait une préparation militaire, selon des sources au Pentagone qui n'ont pas donné de détails.

Un autre lycéen a souligné que le tireur connaissait parfaitement les lieux et les procédures de sécurité, mises en place dans toutes les écoles aux Etats-Unis, qui simulent régulièrement une intrusion armée pour préparer leurs élèves.

Nikolas Cruz avait posté sur les réseaux sociaux des messages "très alarmants", a souligné le shérif et des images sur Instagram présentées par plusieurs médias comme le compte du tireur --avant qu'il ne soit désactivé-- montraient un homme au visage masqué coiffé d'une casquette ou d'un bonnet de l'armée de terre avec des couteaux ou encore l'image d'un fusil à pompe.

"Nous n'avons reçu aucun avertissement, aucune indication", a pourtant précisé Robert Runcie, le proviseur du lycée. "A notre connaissance, aucune menace n'avait été proférée". Quand au shérif il a répété à de multiples reprises que c'était la responsabilité de tous "de signaler des choses inhabituelles".

Cachés dans les placards
Des témoins, dont plusieurs arboraient des coeurs et autres décorations de la Saint-Valentin --qu'enseignants et élèves célèbrent traditionnellement ensemble et avec beaucoup de ferveur dans les écoles américaines--, ont rapporté s'être cachés jusque dans les placards lorsque les coups de feu ont retenti peu avant la fin des cours, à 14H30.

"C'était la fin de la journée scolaire et l'alarme incendie s'est déclenchée. Nous avons commencé à évacuer. On pensait que c'était un exercice et après avoir fait 15, 20 pas hors de la classe on était à terre, et on se cachait dans le placard", a raconté une enseignante, Melissa Falkowski, sur CNN.

Une élève, Peri Harris, a elle raconté à la chaîne CBS Miami que "toute sa classe" avait trouvé refuge dans "un tout petit placard".

Déjà 18 fusillades
"Aucun enfant, enseignant ou quiconque, ne devrait jamais se sentir en danger dans une école américaine", a tweeté le président Donald Trump dans l'après-midi.

Le drame survenu mercredi est le dernier d'une longue série de fusillades ayant ensanglanté l'Amérique ces dernières années. A Las Vegas en octobre 2017, 58 personnes ont péri sous les balles d'un seul tireur et 49 personnes avaient été abattues dans un club gay d'Orlando en 2016.

Et les fusillades sont particulièrement récurrentes dans les écoles américaines: il y en a déjà eu 18 en 2018 en comptant celle du lycée Marjory Stoneman Douglas.

"Il s'agit de la 291e fusillade en milieu scolaire depuis le début de 2013", souligne Shannon Watts, fondatrice de "Moms Demand Action For Gun Sense In America", une organisation qui lutte contre la prolifération des armes à feu.
Source
©️ 2018 AFP


Lechercheur


Oui mais c'est récurent ce genre de chose en Amérique.

Mikael

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MODERATEUR
MODERATEUR
La tu dérives.
Mais c'est ta tasse de thé d'agir comme cela.

Josué

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Administrateur
Et Benfis tu viens de manquer un épisode car sur antenne 2, ce midi, D Trump vient de prendre position pour le lobby des armes.

54 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Sam 19 Mai - 11:57

Josué

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Administrateur
[size=62]Fusillade au Texas : ce que l'on sait de Dimitrios Pagourtzis, l'auteur présumé de l'attaque[/size]
Dimitrios Pagourtzis, un adolescent de 17 ans a tué vendredi dix personnes dans son lycée au Texas. (OFF / SOCIAL NETWORKS / AFP)

Le jeune homme n'avait fait l'objet d'aucun signalement de la part des autorités.


Par L'Obs
Publié le 19 mai 2018 à 08h04




Qu'est-ce qui a poussé un adolescent de 17 ans à provoquer une fusillade vendredi dans son lycée de Santa Fe au Texas ? Une question que la justice va pouvoir poser au jeune homme, qui s'est rendu à la police après avoir abattu 10 personnes. L'attaque a également fait une dizaine de blessés. 
Le suspect, Dimitrios Pagourtzis, est apparu vendredi soir menotté, tête baissé, répondant simplement "oui Monsieur", "non Monsieur" aux questions d'un juge portant sur des points de procédure. Il a notamment été inculpé pour meurtres, un crime passible de la peine de mort au Texas.





[size=42]Un adolescent en retrait[/size]


Si certains de ses camarades ont évoqué un adolescent calme, qui restait dans son coin et avait peu d'amis, les raisons qui ont poussé le jeune Dimitrios à commettre ce massacre restaient, pour l'heure, inconnues.
Des informations trouvées "dans ses journaux sur son ordinateur et son téléphone" ont permis d'établir que le tireur prévoyait de se suicider après l'attaque qu'il avait planifiée, a précisé le gouverneur républicain du Texas Greg Abbott.
Un lycéen a indiqué à une chaîne de télévision locale que l'adolescent, joueur de l'équipe B de football américain, était victime de harcèlement :
"Les entraîneurs le harcelaient et l'insultaient".
Selon les autorités, il avait récemment publié une photo sur sa page Facebook d'un t-shirt noir barré des mots : "Né pour tuer". Plusieurs publications de l'adolescent indiquent une obsession pour la violence, au travers de plusieurs photos d'armes à feu et d'équipement militaire orné de symboles suprémacistes blancs.

[size=42]Pas de casier judiciaire[/size]


Le tireur a également laissé des explosifs dans une maison et un véhicule, a prévenu Greg Abbott au cours d'une conférence de presse tenue dans l'après-midi.
Quant aux armes utilisées - un pistolet et un fusil - Dimitrios Pagourtzis a récupéré ces deux armes auprès de son père (...) Je ne sais pas si le père était au courant", a expliqué le gouverneur, ajoutant qu'il les possédait légalement.
Selon le gouverneur, les signaux qui auraient pu avertir d'un passage à l'acte étaient "soit non-existants, soit très imperceptibles". Le jeune homme n'a pas de casier judiciaire et n'avait jamais été arrêté ou confronté aux forces de l'ordre.
Les enquêteurs n'ont ainsi jamais été alertés à son sujet, contrairement à l'auteur de la tuerie de Parkland qui avait été signalé au FBI avant son passage à l'acte.

[size=42]Un élève  "calme" et "brillant"[/size]


Selon le "New York Times", Dimitrios Pagourtzis faisait partie intégrante "de la communauté de Santa Fe". Il figurait au tableau d'honneur de son lycée, jouait dans l'équipe de football de son établissement. Sa famille était impliquée dans l'Eglise orthodoxe grecque de la ville. 
Interrogée par le quotidien américain, Valerie Martin, enseignante du secondaire à Santa Fe, a affirmé avoir eu comme élève Dimitrios Pagourtzis. Elle a précisé n'avoir perçu "aucun signe" qui aurait pu prédire un tel drame. Elle le voyait comme un élève "brillant", ajoutant qu'il avait récemment participé à un concours qu'organisait l'école.  
"Il était calme, mais il n'était pas silencieux d'une manière effrayante", explique-t-elle.
Une veillée de prière a été organisée à Santa Fe en hommage aux victimes. Les joueurs de l'équipe texane de baseball des Houston Astros ont respecté une minute de silence avant leur match.

[size=42]Un air de déjà vu[/size]


Le mode opératoire, l'apparence juvénile du tireur et le désarroi des adolescents filmés en train d'évacuer par les télévisions nationales donnent un air de déjà vu à cette nouvelle fusillade dans une école.
Il y a seulement trois mois, 17 personnes décédaient ainsi sous les balles d'un tireur de 19 ans dans un lycée de Parkland, en Floride, le massacre déclenchant une mobilisation nationale pour demander notamment de limiter l'accès aux armes à feu.
D'après le "Washington Post", il y a eu davantage de morts dans des établissements scolaires depuis début 2018 que chez les membres des forces armées.
M.C. (Avec AFP)

55 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Dim 20 Mai - 14:03

Lechercheur


Et cela ne va pas faire changer d'un iota la politique sur les armes dans ce pays.

Josué

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Administrateur
[size=33]VIDEO. Etats-Unis: Des milliers de manifestants contre les armes à feu à Chicago[/size]

MOBILISATION Chicago a enregistré 254 meurtres pendant les six premiers mois de l’année et 1.114 fusillades…

N.Sa avec AFP
 
Publié le 08/07/18 à 05h17 — Mis à jour le 08/07/18 à 05h17



Des milliers de protestants contre la violence par armes à feu à Chicago ont bloqué une partie de l'autoroute le 7 juillet 2018. — Ashlee Rezin/AP/SIPA
Alerter, une nouvelle fois, les politiques. Plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi contre la violence par armes à feu à Chicago, la troisième ville des Etats-Unis, qui enregistre le plus grand nombre de meurtres dans le pays.


[ltr]


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CNN

✔️@CNN





[ltr]Protesters in Chicago have shut down part of a major interstate during a march against gun violence. @RyanYoungNews talks to a demonstrator, who says "we need investments in our community."[/ltr]





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57 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Dim 28 Oct - 10:30

samuel

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Administrateur
homme a ouvert le feu et tué plusieurs fidèles en plein office du chabbat. Il s'est ensuite rendu aux forces de l'ordre.

Les armes au coeur d'un nouveau drame aux Etats-Unis. Un tireur a ouvert le feu samedi dans une synagogue de Pittsburgh, en Pennsylvanie, où les fidèles étaient rassemblés pendant le chabbat. L'homme armé a tué plusieurs personnes, avant de se rendre.

KDKA-TV, chaîne affiliée à la chaîne CBS, a évoqué huit morts dont trois policiers près de la synagogue "Arbre de vie" (Tree of Life) où des fidèles étaient rassemblés pour l'office du chabbat.

Le suspect s'est rendu à la police
Refusant de confirmer ces chiffres, Wendell Hissrich, directeur de la sécurité publique de Pittsburgh a ajouté qu'il y avait six blessés, dont quatre parmi les forces de l'ordre. "La scène est terrible à l'intérieur [...] C'est l'une des pires scènes de crime sur laquelle je me sois rendu, et j'ai été sur des accidents d'avion", a-t-il ajouté devant les caméras, apparemment très ému.

Malgré l'arrestation du tireur, le maire de Pittsburgh, Bill Peduto, a estimé, de son côté, que la zone n'était "pas sécurisée". "Tous les habitants doivent rester à l'intérieur de leur domicile", a-t-il écrit sur Twitter.

Tout a commencé peu après 10h (16h en France) quand la police locale a appelé les habitants du quartier à rester chez eux."Il y a un tireur dans la zone de Wilkins et Shady. Evitez le quartier", ont rapidement tweeté les services de sécurité publique de la ville. Le tireur s'est finalement rendu à la police.


Le tireur aurait hurlé "Tous les Juifs doivent mourir"
L'agence fédérale chargée du contrôle des armes, tabac et explosifs, ATF, a ensuite précisé que des agents spéciaux se rendaient à leur côté. Peu après, la police a expliqué que l'auteur des tirs s'était rendu.

"Le suspect de la fusillade est en garde à vue. Nous avons de nombreuses victimes à l'intérieur de la synagogue, il y a trois officiers qui ont été touchés", a indiqué aux médias sur place un porte-parole de la police.

58 Re: Nouveau massacre de masse aux USA le Dim 28 Oct - 11:11

Josué

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Administrateur
Il s’agit de l'attaque antisémite la plus meurtrière des dernières décennies aux Etats-Unis. Un homme de 46 ans a tué, samedi, à l’arme à feu onze fidèles d’une synagogue de Pittsburgh, en Pennsylvanie, réunis en ce jour du repos hebdomadaire juif, le chabbat.

Josué

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Administrateur
[size=33]Tuerie dans une synagogue de Pittsburgh: Des musulmans lèvent des dizaines de milliers de dollars pour les victimes[/size]

ETATS-UNIS Les bénéfices serviront à répondre aux besoins à court terme des blessés et des familles endeuillées, dont leurs frais de funérailles et de soins...

20 Minutes avec AFP
 
Publié le 29/10/18 à 04h12 — Mis à jour le 29/10/18 à 04h12



Recueillement et hommage devant la synagogue de Pittsburgh (Etats-Unis), touchée par une attaque antisémite ayant fait onze morts. Octobre 2018 — : Matt Rourke/AP/SIPA
Ils veulent « répondre au mal par le bien ». Une campagne de financement participatif lancée par deux groupes de musulmans américains a permis de collecter plus de 100.000 dollars (88.000 euros) pour les survivants et les proches de 11 personnes mortes lors de la tuerie dans une synagogue de Pittsburgh.
L’opération débutée sur le site LauchGood a atteint son but initial de 25.000 dollars en six heures, son second objectif de 50.000 dollars après un jour puis dépassé les 100.000 dollars.

« Envoyer un puissant message de compassion par l’action »


La campagne de financement participatif a été entreprise par CelebrateMercy et MPower Change, deux organisations à but non lucratif de musulmans américains. « Nous souhaitons répondre au mal par le bien, comme le demande notre foi, et envoyer un puissant message de compassion par l’action », ont déclaré ces organisations dans un communiqué.
Les bénéfices de la collecte de fonds serviront à répondre aux besoins à court terme des blessés et des familles endeuillées, dont leurs frais de funérailles et de soins. « Grâce à cette campagne, nous espérons envoyer un message d’unité des communautés juive et musulmane : il n’y a pas de place pour ce type de haine et de violence en Amérique », ont déclaré les deux organisations. « Nous prions pour que cela rétablisse un sentiment de sécurité et de paix à la communauté des juifs américains qui a été sans aucun doute bouleversée par cet événement ».

Josué

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Aux États-Unis, un massacre tous les quatre jours
Publié le 29/10/2018 à 16h55 - Modifié le 29/10/2018 à 17h57Henrik Lindell

Des étudiants de New York réunis pour honorer les 11 victimes juives de la synagogue de l'Arbre de vie. ©️ William Volcov/REX/Shutterstock/SIPA

L'attaque dans une synagogue de Pittsburgh, qui a fait 11 morts, rappelle une tragique réalité statistique de l'Amérique de Trump. Le criminel, un suprémaciste blanc antisémite, a été arrêté.



Les Juifs sont les enfants de Satan. » « Les Juifs sont l’ennemi des Blancs. » « Les immigrés sont des envahisseurs. » Pendant des années, Robert Bowers répandait ce genre de messages sur Internet via son compte sur Gab.com, un réseau social de l’extrême-droite raciste. Le samedi 27 octobre, il est passé à l’acte. Armé de trois pistolets Glocks et d’un fusil semi-automatique Colt AR 15, il a surgi dans la synagogue de l’Arbre de vie à Pittsburgh, Pennsylvanie, non loin de sa maison. Il a ouvert le feu sur une...

Josué

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[size=33]Fusillade en Californie : le tireur a été identifié[/size]


[size=33]Il s'agit d'un ancien soldat de 28 ans. Il a fait au moins 12 morts en ouvrant le feu dans un bar bondé qui accueillait une soirée étudiante.[/size]


Source AFP
Modifié le 08/11/2018 à 16:32 - Publié le 08/11/2018 à 11:27 | Le Point.fr


L'attaque a eu lieu dans un bar de musique country, le Borderline Bar and Grill, dans une banlieue résidentielle de Los Angeles.
© AFP/ MIKE NELSON




L'homme qui a abattu douze personnes mercredi soir dans un bar bondé de Thousand Oaks, en Californie, était un ancien soldat âgé de 28 ans, a indiqué Geoff Dean, le shérif du comté de Ventura situé à la périphérie de Los Angeles. Le suspect, qui se serait suicidé, s'appelait Ian David Long, a précisé Geoff Dean lors d'une conférence de presse, ajoutant qu'il avait servi dans le corps d'élite des marines. « Nous avons eu plusieurs contacts avec M. Long au fil des ans, pour des incidents mineurs. » En avril, des policiers se sont rendus chez lui et, comme il agissait de « manière irrationnelle », ont fait venir des experts de la police en troubles psychologiques, a-t-il poursuivi.
L'homme avait fait irruption dans le Borderline Bar and Grill, qui accueillait au moment du drame une soirée étudiante à laquelle « plusieurs centaines » de jeunes devaient prendre part, a déclaré le capitaine Garo Kuredjian, des services du shérif du comté de Ventura. Le shérif de ce comté de la périphérie de Los Angeles Geoff Dean a indiqué, lors d'une conférence de presse, que 12 personnes avaient été tuées lors de cette fusillade, dont un policier parmi les premiers arrivés sur les lieux. Touché de plusieurs balles à son entrée dans le bar, il est mort quelques heures plus tard à l'hôpital. « C'est une scène horrible. Il y a du sang partout », a-t-il confié. Le bilan comprenait en outre un nombre indéterminé de blessés, admis dans plusieurs hôpitaux de la région. Selon le Los Angeles Times, 18 personnes étaient soignées après s'être blessées en s'échappant du bar au beau milieu de la fusillade, mais il ne s'agit pas de blessures par balle dans leur cas. Les motifs du tireur, dépourvu de papiers d'identité et vraisemblablement identifié grâce à ses empreintes et ses nombreux tatouages, restaient indéterminés mercredi matin.


« Il tirait autant de balles qu'il pouvait »


Holden Harrah, un jeune homme de 20 ans, se rend régulièrement dans cet établissement. « J'ai vu le tireur, il était habillé en noir, avec des lunettes, camouflé. Il a sorti une arme et a commencé à tirer », explique-t-il à l'Agence France-Presse, détaillant avoir dû « ramper » pour sortir du bar et rejoindre sa voiture. Le bar organisait tous les mercredis des soirées étudiantes, ouvertes aux jeunes de plus de 18 ans, alors qu'il faut le plus souvent avoir 21 ans – l'âge légal pour boire de l'alcool – pour entrer dans un bar aux États-Unis. Le shérif a estimé que les victimes avaient probablement entre 21 et 26 ans. Matt Wennerstron, un étudiant de 20 ans, fréquentait régulièrement l'établissement. Il a raconté aux journalistes aux abords du bar que le tireur avait utilisé une arme semi-automatique. « Il tirait autant de balles qu'il pouvait, et quand il rechargeait, les gens essayaient de s'enfuir, et je dois dire que je n'ai pas regardé derrière moi ».
Un témoin non identifié cité par le Los Angeles Times a indiqué qu'un homme était entré dans le bar vers 23 h 30, heure locale (7 h 30 GMT), et avait commencé à tirer. L'horaire a été confirmé par la police. « Il a beaucoup tiré, au moins une trentaine de fois, j'entendais encore des coups de feu alors que tout le monde avait quitté le bar », a ajouté ce témoin cité par le LA Times. D'autres témoins ont dit que le tireur avait lancé une grenade fumigène. Selon l'un d'eux, interrogé par la télévision CNN, mais visiblement en état de choc, le tireur est entré par la porte principale du bar, tirant sur un vigile, puis sur une jeune femme tenant le guichet d'accueil. La plupart des témoins cités par les médias américains, en majorité des étudiants des nombreuses universités de cette banlieue résidentielle de Los Angeles, décrivent des scènes de panique après les premiers coups de feu. « Tout le monde s'est jeté au sol très rapidement. Tout le monde voulait sortir le plus vite possible », a déclaré à l'Agence France-Presse une jeune femme, qui s'est elle-même enfuie avec une amie par la fenêtre de la cuisine.
Les États-Unis sont régulièrement le théâtre de fusillades visant des lieux publics. La dernière en date avait fait onze morts dans une synagogue de Pittsburgh. Elles relancent à chaque fois le débat sur la possession et la dissémination des armes à feu dans le pays.

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